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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HOMEHREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302740

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule (dont quinze avec sursis) infligée pour introduction d’objets prohibés. Le juge a estimé que le requérant avait bien eu accès au rapport d’enquête dans le délai légal de vingt-quatre heures avant la commission de discipline, et que la sanction n’était pas disproportionnée. La décision du 21 juin 2023 de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille, qui s’est substituée à la sanction initiale, a donc été validée. Les articles R. 234-15, R. 234-17 et R. 232-4 du code pénitentiaire ont été appliqués.

Avocat : HOMEHR

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307883

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... contestant le refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour "étudiant" sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que la décision attaquée constituait un refus d'enregistrement de la demande pour dossier incomplet, et non un refus de titre de séjour. En application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du même code, un tel refus d'enregistrement ne fait pas grief et n'est pas susceptible d'être contesté par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HOMEHR

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302371

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant la sanction de déclassement d'emploi qui lui a été infligée par la commission de discipline de la maison d'arrêt d'Amiens, confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de communication des rapports d'enquête manquait en fait, ceux-ci ayant été transmis en temps utile pour préparer sa défense, conformément aux articles R. 234-15 et R. 234-17 du code pénitentiaire. Il a également estimé que les faits d'insultes ou menaces envers le personnel, constitutifs d'une faute du premier degré au sens de l'article R. 232-4 du même code, étaient établis. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : HOMEHR

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213256

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B épouse C, ressortissante tunisienne, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 18 juin 2024 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que la décision préfectorale initiale d'irrecevabilité. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, la requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation sur son niveau de français et sa moralité, mais le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, en se fondant sur les dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : HOMEHR

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302369

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par un détenu contestant une sanction de placement en cellule disciplinaire de dix jours, dont trois avec sursis, pour introduction de stupéfiants. Le requérant invoquait un défaut de communication du rapport d’enquête dans les délais, l’absence de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le rapport d’enquête avait été communiqué en temps utile et que les faits étaient établis. La sanction a été jugée proportionnée au regard des dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 234-15, R. 234-17 et R. 232-4.

Avocat : HOMEHR

18 septembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503565

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise du 11 août 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de forme, estimant que l’arrêté attaqué, qui se référait à l’arrêté initial précisant la plage horaire, était suffisamment motivé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3 et L. 733-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HOMEHR

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503423

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 28 mai 2025 par laquelle la présidente de la communauté de communes du Pays Noyonnais a licencié Mme B dans l’intérêt du service. Le juge a retenu que la condition d’urgence était satisfaite, la privation de rémunération excédant un mois portant une atteinte grave et immédiate à la situation de l’agente. Il a également estimé qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’incompétence de l’auteur de l’acte et du détournement de pouvoir allégué. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : HOMEHR

22 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503255

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Somme du 19 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que son placement en rétention administrative. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation sur le refus de délai de départ volontaire, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2 et L. 741-1, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : HOMEHR

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501369

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de ses attaches familiales en France et de la scolarisation de ses enfants. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HOMEHR

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302580

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, agent territorial, qui demandait l'annulation de son exclusion temporaire de six mois prononcée par le maire de Soissons pour des propos grossiers, sexistes et racistes ainsi qu'un comportement agressif. Le tribunal a jugé que la sanction était suffisamment motivée en fait, permettant à l'agent de connaître les griefs retenus. Il a également estimé que les faits étaient matériellement établis et que la qualification de faute disciplinaire était justifiée, sans que la sanction soit disproportionnée. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : HOMEHR

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502913

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 3 juillet 2025 prolongeant pour la deuxième fois son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que ceux fondés sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : HOMEHR

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506996

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne la contestation par M. B de deux arrêtés du préfet de la Somme du 19 juillet 2025 (obligation de quitter le territoire français sans délai et placement en rétention). Le tribunal constate qu'en cours d'instance, M. B a été assigné à résidence à Amiens. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif d'Amiens, seul territorialement compétent.

Avocat : HOMEHR

30 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502964

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 9 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il juge que le renouvellement de l’assignation est légal au regard des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), dès lors que l’éloignement de l’intéressé demeure une perspective raisonnable. Les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3-1, 9-1 et 9-3 de la Convention internationale des droits de l’enfant sont également rejetés.

Avocat : HOMEHR

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502853

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 27 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait sur l'adresse, jugeant que l'adresse mentionnée correspondait à son hébergement effectif. Il a également estimé que l'absence de menace pour l'ordre public n'était pas de nature à caractériser une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés comme fondés.

Avocat : HOMEHR

24 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500771

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet ne s'était pas fondé de manière déterminante sur le fichier des antécédents judiciaires, rendant inopérant le vice de procédure invoqué. Enfin, sur le fond, le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2019 ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables pour prétendre à un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HOMEHR

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302370

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. A B, détenu, qui contestait la sanction de huit jours de placement en cellule disciplinaire. Le tribunal a d'abord précisé que les conclusions dirigées contre la décision initiale du 4 avril 2023 devaient être regardées comme visant la décision du 15 mai 2023 de la directrice interrégionale des services pénitentiaires, qui s'y est substituée après le recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, le moyen tiré du défaut de communication du rapport d'enquête au moins vingt-quatre heures avant la comparution a été écarté, le rapport ayant été communiqué en temps utile. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles R. 234-12, R. 234-13, R. 234-15 et R. 234-17 du code pénitentiaire.

Avocat : HOMEHR

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302098

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B D, détenu, contestant son placement préventif en cellule disciplinaire le 27 avril 2023 à la maison d'arrêt d'Amiens. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, appliquant le code pénitentiaire (entré en vigueur le 1er mai 2022) aux lieu et place du code de procédure pénale, sans priver le requérant de garanties. Il a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que les faits reprochés (résistance violente ou refus d'obtempérer) constituaient une faute disciplinaire justifiant la mesure préventive comme unique moyen de préserver l'ordre, conformément aux articles R. 232-4, R. 232-5 et R. 234-19 du code pénitentiaire. En conséquence, les conclusions en annulation et en indemnisation ont été rejetées.

Avocat : HOMEHR

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302099

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a examiné la requête de M. B A, détenu, contestant son placement préventif en cellule disciplinaire le 2 mai 2023. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, appliquant le code pénitentiaire (entré en vigueur le 1er mai 2022) en lieu et place du code de procédure pénale. Si la matérialité des faits (tentative d'introduction de stupéfiants) était établie, le tribunal a jugé que la mesure de placement préventif n'était pas justifiée, faute d'éléments établissant qu'elle était l'unique moyen de préserver l'ordre, en l'absence d'agressivité du requérant. En conséquence, la décision attaquée a été annulée.

Avocat : HOMEHR

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500403

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Somme. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas fait une inexacte application de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, en raison du caractère non sérieux des études poursuivies par l'intéressé, marquées par des échecs répétés et l'absence de diplôme obtenu depuis son arrivée en France. La décision d'éloignement n'a pas été annulée par voie de conséquence.

Avocat : HOMEHR

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502181

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens concerne un litige portant sur un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le transfert du dossier, car le requérant résidait à Meaux (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée.

Avocat : HOMEHR

1 juillet 2025