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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

311 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

311

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HOMEHREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502853

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 27 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait sur l'adresse, jugeant que l'adresse mentionnée correspondait à son hébergement effectif. Il a également estimé que l'absence de menace pour l'ordre public n'était pas de nature à caractériser une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés comme fondés.

Avocat : HOMEHR

24 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500771

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet ne s'était pas fondé de manière déterminante sur le fichier des antécédents judiciaires, rendant inopérant le vice de procédure invoqué. Enfin, sur le fond, le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2019 ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables pour prétendre à un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HOMEHR

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302098

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B D, détenu, contestant son placement préventif en cellule disciplinaire le 27 avril 2023 à la maison d'arrêt d'Amiens. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, appliquant le code pénitentiaire (entré en vigueur le 1er mai 2022) aux lieu et place du code de procédure pénale, sans priver le requérant de garanties. Il a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que les faits reprochés (résistance violente ou refus d'obtempérer) constituaient une faute disciplinaire justifiant la mesure préventive comme unique moyen de préserver l'ordre, conformément aux articles R. 232-4, R. 232-5 et R. 234-19 du code pénitentiaire. En conséquence, les conclusions en annulation et en indemnisation ont été rejetées.

Avocat : HOMEHR

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302099

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a examiné la requête de M. B A, détenu, contestant son placement préventif en cellule disciplinaire le 2 mai 2023. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, appliquant le code pénitentiaire (entré en vigueur le 1er mai 2022) en lieu et place du code de procédure pénale. Si la matérialité des faits (tentative d'introduction de stupéfiants) était établie, le tribunal a jugé que la mesure de placement préventif n'était pas justifiée, faute d'éléments établissant qu'elle était l'unique moyen de préserver l'ordre, en l'absence d'agressivité du requérant. En conséquence, la décision attaquée a été annulée.

Avocat : HOMEHR

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302370

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. A B, détenu, qui contestait la sanction de huit jours de placement en cellule disciplinaire. Le tribunal a d'abord précisé que les conclusions dirigées contre la décision initiale du 4 avril 2023 devaient être regardées comme visant la décision du 15 mai 2023 de la directrice interrégionale des services pénitentiaires, qui s'y est substituée après le recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, le moyen tiré du défaut de communication du rapport d'enquête au moins vingt-quatre heures avant la comparution a été écarté, le rapport ayant été communiqué en temps utile. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles R. 234-12, R. 234-13, R. 234-15 et R. 234-17 du code pénitentiaire.

Avocat : HOMEHR

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302748

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, détenu, qui contestait les sanctions de placement en cellule disciplinaire pour vingt jours et de déclassement de son poste de travail, prononcées par la commission de discipline de la maison d'arrêt d'Amiens le 4 mai 2023 et confirmées par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille le 19 juin 2023. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de communication du rapport d'enquête était infondé, le requérant en ayant obtenu communication avant l'audience disciplinaire. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, estimant que les faits reprochés, à savoir une participation à une action collective de nature à compromettre la sécurité de l'établissement, constituaient une faute disciplinaire du premier degré au sens de l'article R. 232-4 du code pénitentiaire. Enfin, le tribunal a considéré que les sanctions prononcées n'étaient pas disproportionnées.

Avocat : HOMEHR

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302747

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule et de déclassement professionnel, prononcée pour entrave aux activités de travail. Le tribunal a jugé que le rapport d'enquête avait été communiqué au détenu avant la commission de discipline, conformément aux articles R. 234-15 et R. 234-17 du code pénitentiaire. Il a également estimé que l'absence de matricule sur le compte rendu d'incident n'entachait pas la procédure d'irrégularité et que la sanction n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : HOMEHR

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500403

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Somme. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas fait une inexacte application de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, en raison du caractère non sérieux des études poursuivies par l'intéressé, marquées par des échecs répétés et l'absence de diplôme obtenu depuis son arrivée en France. La décision d'éloignement n'a pas été annulée par voie de conséquence.

Avocat : HOMEHR

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302753

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B A, détenu à la maison d'arrêt d'Amiens, qui contestait la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire pour avoir tenté d'introduire du cannabis dans l'établissement. Le tribunal considère que le rapport d'enquête a bien été communiqué au requérant avant la commission de discipline, conformément aux articles R. 234-15 et R. 234-17 du code pénitentiaire. Il juge également que la sanction n'est pas disproportionnée au regard de la gravité des faits, qui constituent une faute du premier degré prévue à l'article R. 232-4 du même code. La décision du 21 juin 2023 de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille, qui s'est substituée à la sanction initiale, est donc validée.

Avocat : HOMEHR

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302749

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait les sanctions disciplinaires de placement en cellule disciplinaire pour vingt jours et de déclassement de son emploi, prononcées le 4 mai 2023 et confirmées le 20 juin 2023 par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision initiale devaient être regardées comme visant uniquement la décision prise sur recours préalable obligatoire, qui s’y est substituée. Il a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de communication du rapport d’enquête et de l’absence d’identification de l’auteur du compte rendu d’incident, en application des articles R. 234-15 et R. 234-17 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : HOMEHR

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302746

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, détenu, contestant les sanctions de placement en cellule disciplinaire pour vingt jours et de déclassement de son emploi, prononcées par la commission de discipline de la maison d'arrêt d'Amiens le 4 mai 2023 et confirmées par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille le 19 juin 2023. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de communication du rapport d'enquête manquait en fait, le requérant en ayant obtenu communication avant l'audience disciplinaire. Il a également estimé que les faits reprochés, consistant en une participation à une action collective perturbant l'ordre de l'établissement, étaient établis et relevaient de la faute du premier degré prévue à l'article R. 232-4 du code pénitentiaire, et que les sanctions n'étaient pas disproportionnées.

Avocat : HOMEHR

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302744

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la sanction de quatorze jours de placement en cellule disciplinaire infligée pour des faits de violence. Le requérant invoquait notamment un défaut de communication du rapport d’enquête dans le délai de vingt-quatre heures avant la commission de discipline. Le tribunal a jugé que le moyen était inopérant, car le rapport d’enquête n’est pas une pièce obligatoire de la procédure disciplinaire au sens des articles R. 234-12 et suivants du code pénitentiaire, et que M. B avait eu accès aux pièces essentielles. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HOMEHR

3 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00174

Avocat : HOMEHR

1 juillet 2025• 3e chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502374

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a ainsi validé les décisions du préfet de la Somme, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HOMEHR

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500366

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal a substitué à la base légale erronée de l’article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens, le pouvoir général de régularisation du préfet. Il a estimé que le mariage récent de M. B avec une Française et son activité professionnelle de moins de deux ans et demi ne suffisaient pas à caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de justice administrative.

Avocat : HOMEHR

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400487

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A E, ressortissant équato-guinéen, contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour motif familial. La juridiction a considéré que la décision implicite du sous-directeur des visas, qui s’est substituée à celle de l’autorité consulaire, était fondée sur les motifs prévus par le règlement (CE) n° 810/2009 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que les informations fournies par le requérant pour justifier l’objet et les conditions du séjour n’étaient pas fiables, en raison de contradictions sur l’identité de sa fille et l’absence de preuve d’un lien familial stable. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et d’injonction.

Avocat : HOMEHR

13 juin 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302705

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la sanction de vingt jours de confinement en cellule pour insultes envers un surveillant. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, le rapport d’enquête ayant été communiqué avant la commission de discipline. Il a également estimé que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des faits, qualifiés de faute du premier degré selon les articles R. 232-4 et R. 234-15 du code pénitentiaire. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : HOMEHR

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300119

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 9 novembre 2022 par laquelle le préfet d'Ille-et-Vilaine avait classé sans suite la demande de naturalisation de Mme A, ressortissante guinéenne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, car le délai de quinze jours imparti pour produire des pièces complémentaires n'était pas arrivé à son terme à la date de la décision. En effet, l'avis de réception du courrier de mise en demeure, daté du 18 octobre 2022, ne permettait pas d'établir la date de sa présentation, rendant impossible le calcul du délai. La requérante a été jugée fondée à obtenir l'annulation de cette décision.

Avocat : HOMEHR

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302742

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B, détenu, contestant la sanction disciplinaire de quatorze jours de cellule (dont sept avec sursis) pour introduction de stupéfiants, confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille. Le tribunal a jugé que le recours devait être regardé comme uniquement dirigé contre la décision du 20 juin 2023 prise sur recours préalable obligatoire, qui s'est substituée à la sanction initiale. Il a écarté le moyen tiré du défaut de communication du rapport d'enquête, constatant que M. B en avait obtenu copie avant l'audience disciplinaire. Enfin, le tribunal a estimé que la sanction de quatorze jours de cellule, prononcée sur le fondement des articles R. 232-4 (10° et 11°) et R. 234-43 du code pénitentiaire, n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits d'introduction de stupéfiants en détention, et a rejeté la requête.

Avocat : HOMEHR

12 juin 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01493

Avocat : HOMEHR

5 juin 2025• 1re chambre - formation à 3