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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 693

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601664

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour étudiant et le déblocage d'un compte ANEF. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'aide juridictionnelle provisoire (car aucune demande préalable n'est établie). Il examine la demande d'injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), en relevant que la requérante justifie d'une décision favorable et d'un blocage administratif, mais n'a pas encore statué sur le fond de cette demande dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), et référence au code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : HUBERT

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511212

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen sérieux de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les conditions pour une admission au séjour pour motifs exceptionnels n'étaient pas remplies.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532607

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Allier lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour de trois ans et fixant son pays de destination. La juridiction a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était régulière, notamment en raison de l'entrée et du séjour irréguliers du requérant, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HUBERT

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511242

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, ressortissant marocain entré sans visa, ne satisfaisait pas aux conditions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 412-1 qui subordonne la première délivrance d'un titre de séjour à la possession d'un visa de long séjour. La décision a également jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH n'était pas caractérisée.

Avocat : CABINET HUGUES HOUNKPATI

19 février 2026• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300910

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la Résidence Caroline visant à annuler le refus du syndicat mixte du Pays de Lourdes et des Vallées des Gaves de réaliser une étude et des travaux de renforcement des berges du gave du Cambasque. La juridiction a jugé que les travaux sollicités ne présentaient pas le caractère d'intérêt général au sens de l'article L. 211-7 du code de l'environnement qui pourrait imposer cette obligation à la collectivité. Elle a également considéré que la demande d'injonction de réaliser des travaux publics était irrecevable en l'absence de conclusions indemnitaires complémentaires.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

19 février 2026• CHAMBRE 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426720

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de la requérante. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était régulière. Les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, méconnaissance des articles L. 412-5 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution) ont été écartés, la juridiction constatant que la procédure avait été correctement suivie et que les documents requis avaient été transmis.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400992

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant dominicain, qui contestait la décision du 19 juillet 2024 fixant le pays de destination (République dominicaine) en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que les éléments médicaux produits par le requérant étaient insuffisants pour démontrer un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour, au sens de l'article 3 de la même Convention. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MATHURIN KANCEL

19 février 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400191

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. En cours d'instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 19 janvier 2026, après que M. A... a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, l'arrêté attaqué ayant perdu son objet, et a rejeté le surplus des demandes, notamment les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MATHURIN KANCEL

19 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505185

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

19 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512598

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a estimé que la condition pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction, prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas remplie, le dossier de la requérante étant incomplet faute de justificatifs probants de la contribution du père à l'entretien de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCHURMANN

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307120

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision du préfet de police du 8 décembre 2022 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, écartant les moyens soulevés concernant l'incompétence du signataire, un vice de forme, et un vice de procédure au regard des articles L. 412-5 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en accordant ce concours, aucune circonstance impérieuse (ordre public ou atteinte à la dignité humaine) ne justifiant son refus.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600801

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 novembre 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer à M. A... une autorisation préalable d'accès à une formation aux métiers de la sécurité. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une condamnation pénale du requérant pour des faits de violence. La condition tenant à l'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : THUILLIER PENA

18 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303342

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme B... tendant à la décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle a été assujettie au titre de l'année 2022 pour un appartement situé à La Trinité-sur-Mer. Le tribunal a jugé que, bien que le logement soit proposé à la location saisonnière via la plateforme Airbnb, Mme B., en tant que propriétaire gérant elle-même les locations, conservait la latitude d'accepter ou de refuser les réservations et pouvait ainsi en disposer ou le faire occuper gracieusement. Il a donc estimé qu'au 1er janvier 2022, elle entendait conserver la disposition ou la jouissance du bien, la rendant redevable de la taxe d'habitation en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : LEHUEDE (A.A) GUENNO-LE PARC CHEVALIER KERVIO

18 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506937

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025, estimant que la préfète de l'Isère avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B... constituait une menace pour l'ordre public, et a enjoint à la préfète de lui délivrer un certificat de résidence sur le fondement du 4) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La décision s'appuie notamment sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCHURMANN

18 février 2026• 8ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401395

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant le remboursement d’un indu de prestations sociales (RSA, prime d’activité, aide au logement) d’un montant total d’environ 24 629 €, notifié par la CAF suite à un contrôle. La magistrate désignée (formation R222-13) a jugé que les moyens tirés d’un vice de forme de la décision initiale étaient inopérants, la décision sur recours préalable s’y étant substituée. Sur le fond, elle a estimé que l’omission intentionnelle par Mme B... de déclarer les sommes versées par son ex-conjoint constituait une fraude, justifiant le bien-fondé de l’indu au regard des articles L. 822-5 et R. 822-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que des dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : MORE ARTHUR

18 février 2026• R222-13 (JU 2)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204398

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 15 février 2022, qui imposait des mesures de traitement de l'insalubrité pour un logement à Vienne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était légalement fondé sur les articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique, qui qualifient d'insalubres les pièces à hauteur sous plafond insuffisante, sans que le requérant puisse utilement invoquer le décret du 30 janvier 2002 relatif au logement décent. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : HUARD

18 février 2026• Juge unique 8
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00944

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

17 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602236

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant, faute de dépôt préalable d'une demande d'aide. En revanche, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous au requérant, reconnu réfugié, pour enregistrer sa demande de carte de résident, considérant que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité de déposer sa demande en ligne et l'absence de prise de rendez-vous malgré ses démarches. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et rappelle l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement dans un délai raisonnable.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509587

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du 19 août 2025 de la préfète de la Haute-Savoie l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : HUARD

17 février 2026• 8ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308293

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SAS Le Privé Club contestant des mesures d’interdiction de stationnement prises par le maire de Moulins-lès-Metz, matérialisées par divers dispositifs physiques (blocs de rochers, barrières, potelets). La société demandait l’abrogation de ces mesures et l’annulation du rejet implicite de sa demande, invoquant notamment l’incompétence du maire, l’absence d’arrêtés réguliers, le caractère disproportionné des mesures et une atteinte à la liberté du commerce. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond, et a condamné la société à verser 2 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUGO AVOCATS (EX DILLENSCHNEIDER FAVARO & ASSOCIES)

17 février 2026• 5e chambre