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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 638

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503376

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. Le juge a admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a relevé l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L.423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la suspension de l'exécution des décisions implicites de refus a été ordonnée, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : SCHURMANN

14 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407741

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

11 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501880

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en suspension et en injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le juge a admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La requête initiale visait à suspendre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

11 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502037

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 11 avril 2025, a pris acte du désistement de Mme A de sa demande d'astreinte visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance de référé du 24 juillet 2024. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour et enjoint sa délivrance provisoire. La préfète ayant justifié de la fabrication d'un titre de séjour valable jusqu'en 2027, la requérante s'est désistée de sa demande principale. Le tribunal a rejeté les conclusions de Mme A relatives aux frais irrépétibles, faute de les avoir chiffrées.

Avocat : HUARD

11 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501968

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. B d’une demande d’astreinte visant à contraindre la préfète de l’Isère à exécuter une précédente ordonnance du 24 janvier 2025 lui enjoignant de délivrer un titre provisoire de séjour et de travail. En défense, la préfète a justifié avoir convoqué l’intéressé pour remettre le document, rendant la demande d’astreinte sans objet. Le juge des référés a donc constaté le non-lieu à statuer sur cette demande et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la loi relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

11 avril 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402138

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite de la communauté d'agglomération Seine-Eure de lui verser le Complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2020 à 2023. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : HUON SARFATI

11 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02597

Avocat : HUARD

10 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501307

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Prouin qui contestait la procédure d'attribution du lot n°2 « charpente métallique et bois » d’un marché public de travaux lancé par la commune de Caudebec-lès-Elbeuf. La société requérante invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment en raison de contradictions dans les documents de consultation et du défaut de précision d’un sous-critère de notation. Le juge a estimé que la société Prouin ne justifiait pas d’un intérêt lésé, son offre ayant été classée en septième position, et a donc rejeté sa demande. La décision est fondée sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur les principes du code de la commande publique.

Avocat : HUON SARFATI

10 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502880

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande avait été déposée hors des délais prévus par l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans que l’intéressé n’invoque une impossibilité de respecter ce délai. En application de l’article R. 431-15-1 du même code, il a estimé que M. C ne pouvait prétendre à la délivrance de l’attestation sollicitée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCHURMANN

10 avril 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410881

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du Nord le 1er février 2024, qui n’a pas reçu de proposition de logement adaptée dans le délai légal. Il contestait la perte de son droit au logement opposable et demandait une injonction d’attribution sous astreinte. Le tribunal, statuant en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a examiné si l’État s’était délié de ses obligations. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le préfet soutenait que les moyens étaient infondés et qu’il avait rempli ses obligations.

Avocat : CHEIKH HUSEIN

10 avril 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400344

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MATHURIN KANCEL

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503068

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions à fin d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

10 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408697

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 424-3, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SCHURMANN

10 avril 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501923

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et d’un refus de délivrance d’un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la suspension du refus de récépissé, la préfecture ayant convoqué le requérant. Concernant le refus de renouvellement du titre de séjour, la condition d’urgence n’a pas été retenue, car la délivrance d’un récépissé en cours d’instance a préservé les droits de l’intéressé. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

10 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503560

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme B tendant à obtenir une attestation de prolongation de son titre de séjour était devenue sans objet, la préfète de l'Isère lui ayant délivré le document sollicité entre-temps. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en injonction. Il a par ailleurs rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Mme B a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

10 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430440

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. A, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement des étrangers mineurs de dix-huit ans. Le tribunal a considéré que les documents d'état civil produits par M. A, notamment un jugement supplétif et un extrait de registre guinéen, établissaient sa minorité à la date de l'arrêté, malgré une déclaration antérieure contradictoire. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation de la décision fixant le pays de renvoi.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00890

Avocat : SCHURMANN

9 avril 2025• Juge des référés
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408645

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de l’Isère du 8 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et avait été pris après un examen réel de sa situation personnelle. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 542-4 et R. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que le délai de quinze jours pour édicter l’obligation de quitter le territoire n’est pas prescrit à peine d’irrégularité. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HUARD

9 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503366

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, que le droit à être entendu avait été respecté lors de l'audition préalable, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de la situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403167

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Luc-sur-Mer sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à décrire les désordres survenus après les travaux de construction de l'école de voile. Plusieurs sociétés et leurs assureurs, mis en cause, ont formulé des protestations et réserves ou se sont rapportés à justice, sans s'opposer au principe de l'expertise. La solution retenue est l'organisation de cette mesure d'instruction utile, sans préjudice des responsabilités qui pourront être ultérieurement engagées.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

8 avril 2025