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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501160

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour assurer l'exécution d'une ordonnance du 20 février 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de l'Yonne de lui délivrer un document de séjour l'autorisant à travailler, en raison d'un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour opposé au requérant, père d'un enfant bénéficiaire de la protection internationale. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait délivré qu'une simple attestation de prolongation d'instruction, sans droit au travail, et a donc fait droit à la demande de M. A en modifiant la mesure initiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

8 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501704

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de l'Isère le 15 janvier 2025. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

8 avril 2025• 4ème chambre
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03706

Avocat : HUARD

7 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300942

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait les points 31 et 32 d’une délibération du conseil municipal de Rémering-lès-Puttelange du 29 septembre 2022. Le tribunal a jugé que le point 31, qui se prononçait en faveur d’une demande de distraction du régime forestier, constituait un simple avis et non une décision, rendant inopérants les moyens relatifs à la compétence et à la procédure. Il a également écarté le moyen tiré d’un défaut de convocation régulière des conseillers municipaux. Enfin, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions contre le point 32 et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

7 avril 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503345

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du 25 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503365

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C B A, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait son transfert aux autorités maltaises. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, notamment car l'accord explicite des autorités maltaises avait été obtenu. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013 et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du règlement (UE) n°604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407569

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’une requête contestant le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son certificat de résidence. Par un acte enregistré le 21 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 avril 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : HUARD

7 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503334

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le requérant avait été entendu avant son édiction. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, estimant que la mesure d'éloignement restait exécutoire. La décision s'appuie sur les articles L. 732-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 6 du traité sur l'Union européenne.

Avocat : HUARD

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502528

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une requête de Mme A, contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. Par une ordonnance du 4 avril 2025, le président de la 8ème chambre a constaté que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous le n° 2502114. En application du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête n° 2502528 du registre du greffe. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur la demande de naturalisation.

Avocat : PEPIEZEP PEHUIE APOLIN

4 avril 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03110

Avocat : HUGLO LEPAGE SAS

4 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501691

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 9 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités polonaises. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles 4, 5, 29 et 17 du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407670

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 26 août 2024 par lequel le préfet de l'Isère refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de son séjour en France depuis 2017, de la présence de sa famille, de sa réussite universitaire et de son engagement bénévole. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer à M. A un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois.

Avocat : SCHURMANN

4 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407672

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du préfet de l'Isère du 26 août 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne entrée en France à 17 ans. La juridiction estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sous trois mois et une autorisation provisoire sous dix jours.

Avocat : SCHURMANN

4 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407745

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, constatant que le collège de médecins de l'OFII avait bien été saisi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

4 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503257

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et légalement justifiée, car M. A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'évaluation de vulnérabilité était inopérant, le refus des conditions matérielles d'accueil étant fondé sur le non-respect du délai de demande d'asile et non sur une absence d'entretien. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HUARD

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501759

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de l'association En Toute Franchise et de l'association des commerçants de Plan de Campagne. Celles-ci demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au maire de Les-Pennes-Mirabeau de constater des infractions au code de l'urbanisme et d'ordonner l'interruption de travaux, en raison de la prétendue caducité du permis de construire de la SCI PDC Développement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que la contestation sérieuse faisait défaut, car les pièces du dossier, notamment les attestations de chantier, démontraient que les travaux n'avaient pas été interrompus pendant plus d'un an, empêchant ainsi toute caducité du permis. En conséquence, la demande d'injonction a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407674

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Isère du 26 août 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, signées par une autorité compétente, et a écarté les moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : SCHURMANN

4 avril 2025• 7ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207395

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A B, un ressortissant afghan, qui contestait le refus du préfet de l'Essonne d'enregistrer sa demande d'asile en "procédure normale" et la prolongation du délai de transfert vers la Bulgarie. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement délivré une attestation de demande d'asile à M. A B en octobre 2024, ce qui équivaut à un retrait de la décision contestée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

4 avril 2025• 3ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502862

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur la demande de M. A, a constaté que la préfète de l'Isère avait délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée, rendant sans objet la demande d'injonction fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

3 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503135

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés préfectoraux du 20 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

3 avril 2025• Reconduite à la frontière