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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409611

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants kosovars, contestant les arrêtés préfectoraux du 19 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Les juges ont estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 613-1.

Avocat : HUARD

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502275

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 avril 2025, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 16 avril 2021 à l'encontre de l'État pour défaut de logement de M. B A. La préfète de l'Isère avait demandé cette liquidation en faisant valoir que l'intéressé était désormais logé depuis la signature de son bail le 27 septembre 2021. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 1 500 euros, à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

SCHURMANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500418

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence, afin d'obtenir une provision en réparation du préjudice subi du fait de l'absence d'hébergement dans les délais légaux. Le juge des référés a constaté la carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission de médiation dans le délai de six semaines, engageant ainsi sa responsabilité. En application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, il a accordé à M. B une provision de 2 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral, tout en rejetant le surplus de sa demande.

Avocat : HUARD

2 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500696

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble concerne la demande de provision de Mme C, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans les délais légaux. Le juge des référés admet Mme C à l'aide juridictionnelle provisoire et constate que l'absence d'hébergement depuis le 6 juillet 2023 constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. Toutefois, il est relevé que Mme C et ses deux fils majeurs font l'objet d'obligations de quitter le territoire français, ce qui contribue à l'aggravation de son préjudice. La solution retenue est fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit à l'hébergement opposable.

Avocat : HUARD

2 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404342

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SNC Cézanne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 mars 2024 par lequel le maire d'Aix-en-Provence avait refusé de lui délivrer un permis de construire un bâtiment de neuf logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la plateforme d'accès et la rampe de stationnement prévues par le projet ne constituaient pas une voie de desserte au sens de l'article UM3 du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, motifs pour lesquels le permis avait été refusé. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501416

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l’État à verser une provision de 2 350 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation de l’Isère le 19 juin 2024. La carence fautive de l’État, qui n’a pas proposé d’hébergement dans le délai légal de six semaines, engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses six enfants, contraints de dormir dans la rue. La solution retenue applique l’article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit à l’hébergement opposable (DALO).

Avocat : HUARD

2 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304832

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester le rejet implicite de sa demande de regroupement familial en faveur de son épouse. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, le préfet ayant accordé le regroupement familial par une décision expresse. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501413

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 16 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Aude obligeait M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle de M. A, le préfet lui ayant reproché de ne pas prouver son mariage avec une Française lors de son audition, sans lui en avoir laissé la possibilité. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) ont été annulées. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien.

Avocat : SCHURMANN

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503123

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné la demande de M. A, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les moyens soulevés, notamment l'illégalité du classement en fuite et le défaut d'examen de sa vulnérabilité, n'étaient pas fondés. Il a considéré que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions matérielles d'accueil.

Avocat : HUARD

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500798

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 1er avril 2025, a constaté le désistement d’instance de M. A B. Ce dernier avait demandé l’annulation du refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a appliqué l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit qu’à défaut de confirmation du maintien de la requête dans le mois suivant le rejet d’une demande de suspension par le juge des référés, le requérant est réputé s’être désisté. M. B n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête après l’ordonnance de rejet du 25 février 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement et l’a admis à titre provisoire à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

1 avril 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301112

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, ressortissante thaïlandaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète des Landes le 22 mars 2023. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Par conséquent, la décision attaquée a été jugée légale.

Avocat : HUGON

1 avril 2025• CHAMBRE 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303537

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil après le passage de sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE. Il a considéré que le requérant n'établissait pas que le refus de rétablissement portait atteinte à ses conditions de vie digne ou à ses "moyens convenables d'existence". La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204564

Avocat : HUARD

31 mars 2025• 5ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408115

Avocat : HUARD

31 mars 2025• 5ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409294

Avocat : HUARD

31 mars 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409427

Avocat : HUARD

31 mars 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502315

Avocat : HUARD

31 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502816

Avocat : HUARD

31 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503038

Avocat : SCHURMANN

31 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506583

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident présentée par M. A, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les difficultés professionnelles et de logement invoquées par le requérant n'étaient pas suffisamment établies ou ne résultaient pas directement de la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

31 mars 2025