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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500735

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le silence de la préfète au-delà du délai de quatre mois (article R. 432-2 du CESEDA) constituait bien une décision implicite de rejet, rendant l'exception de non-lieu irrecevable. Il a donc annulé cette décision implicite et enjoint à l'administration de statuer à nouveau sur la demande de l'intéressé, en se fondant sur les articles L. 423-23 et L. 433-4 du CESEDA.

Avocat : HUARD

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601467

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de titre de séjour et d'une injonction à la préfète de réexaminer le dossier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant détenait une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de séjourner et de travailler régulièrement jusqu'au 2 mai 2026. Toutefois, le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 400 euros à son conseil au titre des frais de procédure, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

4 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601469

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé de plusieurs arrêtés préfectoraux autorisant des occupations temporaires de terrains privés pour des diagnostics archéologiques liés à un projet autoroutier. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une suspension, condition préalable à l'examen des moyens de légalité soulevés. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

4 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502076

Le Tribunal Administratif de Grenoble a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant népalais contre le rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour, car la préfète lui avait délivré une carte de résident pendant l'instance. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501118

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et ses conclusions subsidiaires. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

3 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602103

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-liberté, a ordonné à la préfète de l’Isère de proposer un lieu d’hébergement d’urgence à la requérante, une femme isolée en grande vulnérabilité. Le juge a estimé que l’absence de mise à l’abri, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit fondamental à l’hébergement d’urgence. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCHURMANN

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601986

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour solliciter l'asile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est soulevé. Il rappelle, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de la jurisprudence, que le droit d'asile ne confère pas un droit à l'obtention d'un visa pour entrer en France.

Avocat : THULLIER

3 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402729

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur une demande d'indemnisation complémentaire d'un militaire pour des préjudices distincts de sa pension d'invalidité. Le tribunal a reconnu le principe de la responsabilité de l'État et a accordé une indemnisation, mais en réduisant le montant demandé par le requérant. La décision s'appuie sur le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, qui permet une réparation complémentaire pour les souffrances et préjudices spécifiques non couverts par la pension forfaitaire.

Avocat : HUON

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606356

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de non-renouvellement d'un contrat à durée déterminée d'une accompagnante d'élèves en situation de handicap. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que les moyens soulevés (défaut de motivation, défaut de base légale, erreur manifeste d'appréciation, détournement de procédure) ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative attaquée. **Textes appliqués** : L'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une demande de référé lorsqu'elle apparaît manifestement mal fondée. Le juge relève également l'absence d'obligation de motivation pour ce type de décision (article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration) et la reprise des dispositions applicables dans le code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

3 mars 2026
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600249

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé la décision du préfet refusant l'enregistrement d'une candidature aux élections municipales. Le juge a estimé que les fonctions de responsable du service fiscalité exercées par le requérant au sein d'une communauté d'agglomération ne correspondaient pas, en l'espèce, à celles de "chef de service" au sens strict de l'article L. 231 du code électoral, qui établit des inéligibilités. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet d'enregistrer la candidature.

Avocat : MATHURIN KANCEL

2 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514353

Le Tribunal administratif de Paris constate le non-lieu à statuer sur une requête visant à annuler le refus implicite de délivrer un titre de séjour et à enjoindre sa délivrance. La juridiction relève que l'administration a accordé la carte de séjour demandée avant le jugement, ce qui prive le recours de son objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au conseil de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

2 mars 2026
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601954

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de liquidation d'une astreinte pour retard dans la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, car l'administration a finalement exécuté l'ordonnance précédente. Cependant, compte tenu du retard constaté, il condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des jugements.

Avocat : SCHURMANN

2 mars 2026
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601892

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour provisoire. Constatant l'inexécution persistante de cette injonction, le juge a liquidé provisoirement l'astreinte initiale à 3 600 euros, l'a augmentée à 500 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procès. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 911-7, L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

2 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601538

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision de la préfète de l'Isère refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'un ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision contestée maintenant le requérant dans une situation précaire, et qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en attendant un jugement au fond.

Avocat : SCHURMANN

2 mars 2026
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600250

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé la décision du préfet refusant d'enregistrer la liste « Gourbeyre Autrement » pour les élections municipales. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant qu'une candidate figurait simultanément sur deux listes, alors qu'elle avait clairement et préalablement manifesté son retrait de la première liste. La décision s'appuie sur les articles L. 263 et L. 265 du code électoral relatifs à l'interdiction de candidatures multiples et aux conditions de dépôt des listes.

Avocat : MATHURIN KANCEL

2 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601300

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant algérien, parent d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de précarité du requérant et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 31 décembre 1968. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

2 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601423

Sujet principal : Demande de suspension d'une décision de rejet de titre de séjour et d'injonction de délivrer un récépissé avec autorisation de travail, formée par une ressortissante nigériane. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (juge des référés). Solution retenue : Le juge prononce l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. Il constate que la décision explicite de rejet et d'obligation de quitter le territoire français, notifiée en cours d'instance, se substitue à la décision implicite initialement contestée, redéfinissant ainsi l'objet du litige. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire).

Avocat : SCHURMANN

2 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601039

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative d'un débit de boissons. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du préjudice économique grave, mais qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur une rixe violente survenue à proximité de l'établissement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

2 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600488

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la communauté de communes du Pays Orne-Moselle d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre à la société Contenur de remplacer et installer 115 mâts de soulèvement de conteneurs enterrés. La communauté de communes s’est ensuite désistée de sa requête, et la société Contenur a pris acte de ce désistement. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à ce qu’il en soit donné acte. Par ordonnance du 27 février 2026, il a donc donné acte du désistement et clos l’instance.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513558

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler sa carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 700 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : HUARD

27 février 2026