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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601569

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait les arrêtés du préfet de la Savoie lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné la situation de l'intéressé, notamment en se fondant sur ses déclarations lors de son audition. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 613-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416556

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à un demandeur d'asile somalien. La juridiction a retenu que le refus, fondé sur une prétendue fraude liée à une aide au retour antérieure, reposait sur une erreur de fait, l'OFII n'ayant pas établi l'existence de telles manœuvres frauduleuses. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant dans un délai d'un mois, en application des articles L. 551-15 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511178

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident à un ressortissant ivoirien, père d'un enfant mineur reconnu réfugié. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui accorde ce titre aux parents d'un enfant réfugié mineur. Elle a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de deux mois, tout en rejetant la demande d'allocation de frais.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603112

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire et à sa motivation suffisante au regard de l'article L. 742-3 du CESEDA et du règlement (UE) n° 604/2013. Elle a toutefois accordé à la requérante l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUBERT

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408428

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une composition irrégulière de la commission et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de composition, faute de précisions suffisantes, et a jugé la décision attaquée suffisamment motivée. Il a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HUARD

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601534

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Isère du 9 février 2026 l'assignent à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision était nécessaire et proportionnée, et que les moyens relatifs à l'examen de la situation, au droit d'être entendu et à l'obligation de présentation n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600518

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui habilite le magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : TCHUINTE

23 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600760

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NMC Data Protect. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un accord-cadre relatif à des prestations d'analyse d'impact sur la protection des données (AIPD) par la commune de Rennes. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les erreurs manifestes d'appréciation sur la notation des sous-critères de la valeur technique et la violation du principe d'égalité de traitement, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la commune n'avait pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et a donc rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles de communication de pièces et d'injonction.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

23 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409560

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme E... qui contestait le refus de la commission de médiation de l’Isère de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission était dépourvu de précisions suffisantes. Il a également jugé que la commission n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HUARD

23 février 2026• Juge unique 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602590

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives au refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513462

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le rendez-vous sollicité. Par conséquent, le juge a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : HUARD

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408080

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le visa de long séjour sollicité a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours, rendant ces conclusions sans objet. La juridiction rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat, au motif que le requérant n'a pas été admis à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : SCHURMANN

20 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602385

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en référé concernant le renouvellement d'un titre de séjour. La requérante ayant retiré sa demande de suspension et d'injonction, le juge se limite à admettre Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il condamne également l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602466

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de voyage pour un bénéficiaire de protection internationale. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après que le préfet de police a notifié que le titre était en cours de fabrication. La juridiction a toutefois admis le requérant provisoirement à l'aide juridictionnelle et a mis une somme à la charge de l'État au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601000

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... et Mme G... du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupaient sans droit ni titre au Pont de Claix. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que leurs demandes d'asile avaient été définitivement rejetées et qu'ils s'étaient maintenus dans les lieux malgré une mise en demeure. Le tribunal a jugé que la condition d'urgence était satisfaite, le maintien des intéressés faisant obstacle à la prise en charge de nouveaux demandeurs d'asile dans un contexte de saturation des capacités d'hébergement.

Avocat : HUARD

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601085

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à assortir d’une astreinte l’injonction faite à la préfète de l’Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour l’autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que la préfète avait délivré une attestation de prolongation d’instruction le 4 février 2026, exécutant ainsi l’ordonnance précédente du 9 janvier 2026. En conséquence, il a estimé qu’il n’y avait pas lieu de modifier les mesures ordonnées et a rejeté les conclusions nouvelles de M. A... tendant à l’allongement du délai de réexamen ou au renouvellement systématique de l’attestation. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande d’astreinte et un rejet des autres conclusions.

Avocat : HUARD

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601608

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... visant à l'annulation de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial pour son épouse. Le requérant avait déjà introduit un premier recours contre cette même décision le 7 avril 2025, ce qui établit qu'il en avait connaissance à cette date, et le délai de recours contentieux de deux mois était expiré lors de sa nouvelle requête du 13 février 2026. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l'action étant manifestement irrecevable.

Avocat : SCHURMANN

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601609

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a constaté que la requête au fond avait déjà été rejetée par une ordonnance du 20 février 2026, rendant la demande de suspension manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée, l'action étant irrecevable.

Avocat : SCHURMANN

20 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600497

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Kazuba. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux pour la démolition et la reconstruction de sanitaires, lancée par la ville de Rennes, en invoquant des manquements aux principes d’égalité de traitement et de transparence. Le tribunal a jugé que les prétendues insuffisances techniques du dossier de consultation ne constituaient pas un manquement aux règles de publicité et de mise en concurrence, et que la société requérante n’établissait pas que ces éléments auraient lésé ses intérêts. Il a également estimé que le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) laissait aux candidats une marge réelle de proposition, les marques citées n’étant qu’indicatives. La demande de la société Kazuba a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 3 000 euros à la ville de Rennes au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600818

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 9 janvier 2026 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge des référés a constaté que l'administration avait délivré à l'intéressée un récépissé de demande de titre l'autorisant à travailler, puis un titre de séjour temporaire valable un an. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, les mesures ordonnées ayant été exécutées. L'ordonnance admet également Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

20 février 2026