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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408919

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 15 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 12 décembre 2019, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par la requérante, hébergée avec ses trois enfants dans une résidence sociale et menacée d'expulsion, en lui allouant cette somme. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

10 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400127

Avocat : MATHURIN KANCEL

10 mars 2025• 1ère Chambre
« Précédent110111112113114115116Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400964

Avocat : MATHURIN KANCEL

10 mars 2025• 1ère Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502149

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à la suspension et à l’injonction concernant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour par la préfète de l’Isère. Le juge a également admis provisoirement le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

10 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505949

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du 31 janvier 2025 de la société Plurial Novilia lui refusant l'attribution d'un logement social. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son hébergement en hôtel social depuis neuf ans. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans audience.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501278

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 octobre 2024 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen sérieux de sa situation personnelle ou la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que M. B ne justifiait pas de liens privés ou familiaux particuliers en France ni d'une situation humanitaire ou exceptionnelle. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de procès, a été rejeté.

Avocat : SCHURMANN

7 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113150

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 6 septembre 2021 confirmant l'ajournement de trois ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le ministre avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a considéré que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur les condamnations pénales de M. C pour violences avec arme et port d'arme, ces faits n'étant pas exagérément anciens et présentant une gravité suffisante. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation pour accorder la nationalité française.

Avocat : HUBERT

7 mars 2025• 12eme chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2102567

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait le refus du préfet du Nord de l'autoriser à résilier un bail rural pour changer la destination d'une partie de sa parcelle à Lallaing. Le tribunal a jugé que la résiliation porterait une atteinte excessive à la situation du preneur, en raison de problèmes d'accès, de contraintes liées aux zones de non-traitement et de l'impact sur le drainage. La décision s'appuie sur l'article L. 411-32 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET MEILLIER THUILLIEZ

7 mars 2025• 7ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506041

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus implicite du préfet de police de Paris de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il relève notamment que M. A ne démontre pas que la perte de ses missions d’intérim est liée à la décision contestée, et que la suspension sollicitée n’aurait pas d’effet sur ses difficultés de logement. En conséquence, la requête est rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 mars 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00968

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

6 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00967

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

6 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406760

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B C, ressortissante afghane, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision contestée, prise sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le refus de Mme C d'accepter une orientation en région. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus de l'orientation proposée, sans motif légitime, justifiait légalement le refus des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 mars 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503823

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante résidait à Wissous (Essonne) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du Tribunal administratif de Versailles. Par ordonnance du 6 mars 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

6 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415391

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 29 octobre 2024 par lequel le préfet de police avait constaté la caducité du droit au séjour de M. D, ressortissant bulgare, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La décision a été jugée illégale en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, Mme A, qui ne disposait pas d'une délégation de signature régulière pour signer l'arrêté. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : CHEIKH HUSSEIN

6 mars 2025• 9ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218052

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. F, qui contestait la décision du préfet de police du 11 juillet 2022 autorisant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de vice de procédure (notamment l’absence de saisine de la CCAPEX) et d’erreur manifeste d’appréciation. Il juge que la délégation de signature était régulière, que l’huissier avait satisfait à ses obligations légales et que l’erreur matérielle dans l’ordonnance judiciaire était sans incidence. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 412-5 du code des procédures civiles d’exécution et les textes relatifs à la prévention des expulsions.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 mars 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501444

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 18 avril 2025, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En revanche, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : HUARD

6 mars 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400076

Avocat : MATHURIN KANCEL

6 mars 2025• 2ème Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400119

Avocat : MATHURIN KANCEL

6 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501339

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte à M. A du désistement de ses conclusions fondées sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le juge a également condamné l'État à verser 800 euros au conseil de M. A au titre des frais de procès, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : HUARD

6 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203497

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme F, enseignante, contestant les décisions du recteur de l'académie de Toulouse refusant de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail et soins postérieurs au 30 juin 2021, et la plaçant en congé de maladie de longue durée non imputable au service. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et une erreur d'appréciation fondée sur un taux d'incapacité permanente partielle prévisionnel de 20 %. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme F, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de la sécurité sociale et du décret n° 68-442 du 14 mars 1986.

Avocat : THULLIEZ

6 mars 2025• 4ème Chambre