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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 991

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401950

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du directeur général adjoint de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 21 mars 2024 refusant à Mme A, une ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était illégale car elle ne démontrait pas que Mme A avait été informée, préalablement à son refus d'orientation, des conséquences de ce refus sur ses conditions matérielles d'accueil, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 février 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501487

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, à un rendez-vous sous huit jours afin de lui remettre le duplicata de son titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté l'urgence, M. A étant dans l'impossibilité de renouveler sa carte de séjour arrivant à expiration, et l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas contesté les faits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409083

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 26 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour une durée de 60 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de vie commune établie avec son compagnon français. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : NZASHI LUHUSU

14 février 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502553

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par Mme A, ressortissante guinéenne, pour demander la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 425-9, L. 433-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, le préfet de police a délivré à Mme A une attestation de décision favorable, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant ainsi qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

14 février 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01830

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

13 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00073

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 février 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431116

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme B, ressortissante libanaise mariée à un Français. Le tribunal juge que la requérante remplit les conditions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment une entrée régulière, un mariage célébré en France et une communauté de vie de plus de six mois. La solution retenue est l’annulation pour erreur de droit, assortie d’une injonction de délivrance du titre dans un délai d’un mois. L’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 février 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502848

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte, après que celle-ci a retiré sa demande visant à contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire (article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La juge des référés a admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432905

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait une décision implicite d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que cette décision était inexistante, car l’arrêté de placement en rétention du 3 septembre 2024 se référait à une obligation de quitter le territoire prise le 6 novembre 2022, et non à une nouvelle mesure implicite. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUBERT

13 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501332

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision de la préfète de l'Isère fixant au 19 mars 2025 l'enregistrement de la demande d'asile d'une famille albanaise avec trois enfants mineurs, présentée le 3 février 2025. Le juge a estimé que ce délai excédait les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que la préfecture justifie de circonstances exceptionnelles. Cette atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, a été aggravée par l'absence d'hébergement de la famille dormant dans la rue, la privant des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a enjoint à la préfète d'enregistrer les demandes d'asile sous trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501397

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision de la préfète de l'Isère fixant au 25 mars 2025 l'enregistrement de la demande d'asile de Mme A, ressortissante congolaise. Le juge a estimé que ce délai d'enregistrement, excédant largement les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Cette atteinte était aggravée par la situation d'urgence caractérisée par la privation des conditions matérielles d'accueil, Mme A dormant dans la rue. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de procéder à l'enregistrement dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202748

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B, infirmière au centre hospitalier de Briey, qui contestait le versement partiel (750 euros au lieu de 1500 euros) de la prime exceptionnelle prévue par le décret n° 2020-568 du 14 mai 2020 pour les agents mobilisés durant l'état d'urgence sanitaire. Le litige portait sur l'application de l'article 6 du décret, qui réduit de moitié la prime en cas d'absence d'au moins 15 jours, sauf si cette absence est imputable au virus Covid-19. Le tribunal a rejeté la requête de Mme B, estimant que le résultat négatif de son test Covid-19 renversait la présomption d'imputabilité au virus, de sorte que son absence ne relevait pas de l'exception prévue par le décret. La décision s'appuie sur la loi n° 2020-473 du 25 avril 2020 et le décret n° 2020-568 du 14 mai 2020.

Avocat : SCP IOCHUM

13 février 2025• Chambre 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500409

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous et un récépissé avec droit au travail dans le cadre de sa demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré un récépissé valable du 22 janvier au 21 avril 2025, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et n'a pas statué sur ces conclusions. Par ailleurs, M. A a été admis à l'aide juridictionnelle provisoire et l'État a été condamné à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500908

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de regroupement familial pour ses trois enfants. En cours d’instance, la préfète a accepté la demande de regroupement familial le 11 février 2025. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206370

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme B contre un refus de l’OFII de leur accorder les conditions matérielles d’accueil, a constaté leur désistement. Les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 13 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02997

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

13 février 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01905

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

13 février 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500956

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de M. B visant à suspendre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que cette demande était devenue sans objet, car un refus implicite de renouvellement du titre de séjour était intervenu entre-temps, épuisant les effets de la décision contestée. Par ailleurs, la demande de suspension du refus implicite de renouvellement du titre de séjour a été jugée irrecevable, faute de requête au fond correspondante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

13 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207841

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C E épouse A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 12 mai 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, au vu de l'insertion professionnelle et des ressources insuffisantes et instables de la requérante.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 février 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411672

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la société Veolia Eau d'Ile de France (VEDIF) concernant la rupture d'une canalisation d'eau potable à Alfortville. Le juge a estimé que la demande était utile pour déterminer les causes et conséquences du désordre, tout en précisant qu'il n'appartient pas à l'expert de se prononcer sur des questions de droit, comme le non-respect des règles d'implantation. La mission de l'expert a été fixée, et la participation du Syndicat des Eaux d'Ile de France (SEDIF) aux opérations d'expertise a été ordonnée, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : CABINET MOUNET HUSSON FORTIN

13 février 2025