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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 115

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509587

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du 19 août 2025 de la préfète de la Haute-Savoie l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : HUARD

17 février 2026• 8ème Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504225

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Pau en raison d'un lien de connexité. La requête de la société Geopetrol, qui contestait des titres de perception pour des redevances minières (article L. 132-16 du code minier) des années 2021 et 2022, est jugée étroitement liée à d'autres litiges similaires déjà attribués à la juridiction de Pau. La décision s'appuie sur les articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence et au renvoi pour connexité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

17 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308293

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SAS Le Privé Club contestant des mesures d’interdiction de stationnement prises par le maire de Moulins-lès-Metz, matérialisées par divers dispositifs physiques (blocs de rochers, barrières, potelets). La société demandait l’abrogation de ces mesures et l’annulation du rejet implicite de sa demande, invoquant notamment l’incompétence du maire, l’absence d’arrêtés réguliers, le caractère disproportionné des mesures et une atteinte à la liberté du commerce. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond, et a condamné la société à verser 2 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUGO AVOCATS (EX DILLENSCHNEIDER FAVARO & ASSOCIES)

17 février 2026• 5e chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519000

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Après le désistement du requérant suite à l'obtention de son titre de séjour, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508155

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tchadien, contestant l’arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les autres textes invoqués, compte tenu de l’absence de liens personnels et familiaux stables en France. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : HUGON

17 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601888

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence de décisions de refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'un **doute sérieux sur la légalité** des refus de visa, notamment concernant l'appréciation de la fraude documentaire et le respect de la vie familiale. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité. Les références substantielles incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme (article 8).

Avocat : THULLIER

17 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600973

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de voyage. Le juge a estimé que l'article L. 521-3 du code de justice administrative, invoqué par la requérante, ne permettait pas d'ordonner une telle injonction, car cette disposition ne confère au juge des référés que le pouvoir de prendre des mesures provisoires et non de se substituer à l'administration pour délivrer un titre. La demande a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

16 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403659

Le Tribunal administratif de Nancy statue sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer ses conclusions après le retrait de l'arrêté litigieux par l'autorité administrative, ne l'a pas fait dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il donne donc acte du désistement d'office du requérant et met fin à l'instance.

Avocat : SCP IOCHUM

16 février 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600187

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par Mme A..., ressortissante haïtienne contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré territorialement incompétent. La requérante résidant à Saint-Martin, le tribunal a relevé d'office que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Saint-Martin en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été renvoyée devant cette juridiction, sans qu'il soit statué sur le fond ou la condition d'urgence.

Avocat : MATHURIN KANCEL

16 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601141

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite analysé le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, en rappelant que ce droit n'implique pas une obligation pour l'administration d'organiser un entretien, mais que l'intéressé doit être en mesure de présenter spontanément ses observations. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique porte sur la régularité de la procédure au regard du droit de l'Union européenne.

Avocat : HUARD

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601188

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 janvier 2026 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que la préfète justifiait de perspectives raisonnables d'éloignement, et que les modalités de pointage quotidien n'étaient pas excessivement coercitives au regard du risque de soustraction à la mesure. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514875

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 24 mai 2025 du préfet du Val-d’Oise, qui obligeait M. B... à quitter le territoire français sans délai, lui interdisait le retour et l'assignait à résidence, au motif que la procédure méconnaissait le principe général du droit de l'Union relatif au respect des droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l'article L. 611-1, et sur le principe du droit à être entendu avant l'adoption d'une mesure défavorable.

Avocat : HUBERT

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604330

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale de rejet de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. En revanche, il a rejeté la demande de suspension de l'OQTF, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, et a donc statué sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUBERT

16 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500923

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'intensité et de l'ancienneté de ses liens familiaux en France. Le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la même convention est également écarté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MATHURIN KANCEL

13 février 2026• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600355

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'arrêté municipal de fermeture administrative d'un salon de coiffure. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'exploitant de tout revenu, et qu'un doute sérieux existait sur sa légalité au regard des exigences de motivation et de proportionnalité. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

13 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601071

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 l'assignent à résidence dans l'attente de son éloignement. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la mesure, limitée dans le temps et peu contraignante, n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600908

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et la délivrance d’un document provisoire. Le juge a rejeté la demande de suspension concernant le refus de renouvellement du titre de séjour, faute d’avis médical de l’OFII, mais a suspendu l’exécution de la décision refusant de délivrer un document provisoire de séjour, en raison d’un doute sérieux sur sa légalité au regard de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’urgence a été reconnue pour le refus de renouvellement.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508864

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, la préfète a pris un arrêté le 19 janvier 2026 refusant la délivrance du titre de séjour et assortissant ce refus d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que ce refus exprès rend sans objet les conclusions initiales de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il n’y a donc pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte, et les frais de justice sont rejetés.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600484

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la requête de l'association En Toute Franchise visant à annuler un permis de construire modificatif. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, plus de deux mois après la communication de l'arrêté attaqué, et aurait dû être présentée dans le cadre de l'instance précédente. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative (délai de recours) et R. 222-1 du même code (pouvoir de rejet par ordonnance).

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT

13 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500603

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 16 avril 2025 par lequel le préfet refusait un titre de séjour à Mme D..., ressortissante haïtienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de séjour de l'intéressée (depuis 2004), de son mariage avec un Français et de sa qualité de mère de deux enfants français dont la filiation n'était pas contestée. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et l'injonction au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : MATHURIN KANCEL

13 février 2026• 1ère Chambre