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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404099

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 19 octobre 2023, qui l'avait reconnu prioritaire pour un hébergement. L'administration n'a pas proposé de solution adaptée avant le 25 mars 2024, engageant sa responsabilité pour la période du 1er décembre 2023 au 25 mars 2024. Cette somme, tous intérêts confondus, est accordée en réparation des troubles dans les conditions d'existence, déduction faite de la provision de 200 euros déjà versée. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HUARD

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406111

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser M. C... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 6 décembre 2023, qui l'avait reconnu prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que l'absence de proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines engageait la responsabilité de l'État, et que le fait que le requérant ait cessé d'appeler le 115 ne déliait pas l'administration de son obligation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408072

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 4 000 euros à M. C... pour les troubles dans ses conditions d'existence, résultant de la carence fautive de l'administration à exécuter, dans le délai imparti, la décision de la commission de médiation de l'Isère du 18 janvier 2024 le reconnaissant prioritaire pour un hébergement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 29 février 2024 au 26 juin 2025, date à laquelle une offre d'hébergement adaptée a été proposée. Le tribunal a rejeté la demande de dommages et intérêts pour la période postérieure à cette offre, en raison du refus non légitime du requérant.

Avocat : HUARD

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408428

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une composition irrégulière de la commission et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de composition, faute de précisions suffisantes, et a jugé la décision attaquée suffisamment motivée. Il a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HUARD

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410229

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de M. C... visant à obtenir réparation des préjudices subis en raison de l'absence d'exécution, par l'État, de la décision de la commission de médiation de l'Isère du 18 avril 2024 le reconnaissant prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à proposer une solution d'hébergement adaptée dans le délai imparti constitue une faute engageant sa responsabilité pour la période allant du 1er juin 2024 au 4 février 2025, date à laquelle une offre a été refusée sans motif légitime. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HUARD

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601534

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Isère du 9 février 2026 l'assignent à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision était nécessaire et proportionnée, et que les moyens relatifs à l'examen de la situation, au droit d'être entendu et à l'obligation de présentation n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600518

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui habilite le magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : TCHUINTE

23 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600760

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NMC Data Protect. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un accord-cadre relatif à des prestations d'analyse d'impact sur la protection des données (AIPD) par la commune de Rennes. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les erreurs manifestes d'appréciation sur la notation des sous-critères de la valeur technique et la violation du principe d'égalité de traitement, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la commune n'avait pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et a donc rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles de communication de pièces et d'injonction.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

23 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402740

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. D... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 5 avril 2023, qui l'avait reconnu prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que l'absence de proposition d'hébergement adaptée entre le 18 mai 2023 et le 4 juin 2024 engageait la responsabilité de l'État. Cette solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HUARD

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402774

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 35 550 euros pour le préjudice subi du fait de la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 12 juillet 2023, qui l'avait reconnue prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une faute en ne proposant pas une solution d'hébergement adaptée dans le délai imparti, mais a rejeté la requête au motif que la requérante n'avait pas établi que l'offre d'hébergement faite le 6 octobre 2023 n'était pas adaptée à ses besoins. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HUARD

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402968

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme C... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 25 mai 2023, qui l'avait reconnue prioritaire pour un hébergement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 7 juillet 2023 à la date du jugement. Le tribunal a estimé que ni l'obligation de quitter le territoire français ni l'arrêt des appels au 115 ne déliaient l'administration de son obligation. L'indemnisation a été fixée en tenant compte des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante.

Avocat : HUARD

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408385

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser M. D... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 15 février 2024, qui l'avait reconnu prioritaire pour un hébergement. La responsabilité de l'État est engagée à compter de l'expiration du délai de six semaines imparti au préfet pour proposer un hébergement, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français dont M. D... a fait l'objet le 28 octobre 2024 n'affecte pas l'obligation d'hébergement de l'État, mais peut influencer le montant de l'indemnisation.

Avocat : HUARD

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409560

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme E... qui contestait le refus de la commission de médiation de l’Isère de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission était dépourvu de précisions suffisantes. Il a également jugé que la commission n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HUARD

23 février 2026• Juge unique 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602590

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives au refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513462

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le rendez-vous sollicité. Par conséquent, le juge a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : HUARD

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408080

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le visa de long séjour sollicité a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours, rendant ces conclusions sans objet. La juridiction rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat, au motif que le requérant n'a pas été admis à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : SCHURMANN

20 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602385

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en référé concernant le renouvellement d'un titre de séjour. La requérante ayant retiré sa demande de suspension et d'injonction, le juge se limite à admettre Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il condamne également l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602466

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de voyage pour un bénéficiaire de protection internationale. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après que le préfet de police a notifié que le titre était en cours de fabrication. La juridiction a toutefois admis le requérant provisoirement à l'aide juridictionnelle et a mis une somme à la charge de l'État au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601000

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... et Mme G... du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupaient sans droit ni titre au Pont de Claix. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que leurs demandes d'asile avaient été définitivement rejetées et qu'ils s'étaient maintenus dans les lieux malgré une mise en demeure. Le tribunal a jugé que la condition d'urgence était satisfaite, le maintien des intéressés faisant obstacle à la prise en charge de nouveaux demandeurs d'asile dans un contexte de saturation des capacités d'hébergement.

Avocat : HUARD

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601085

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à assortir d’une astreinte l’injonction faite à la préfète de l’Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour l’autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que la préfète avait délivré une attestation de prolongation d’instruction le 4 février 2026, exécutant ainsi l’ordonnance précédente du 9 janvier 2026. En conséquence, il a estimé qu’il n’y avait pas lieu de modifier les mesures ordonnées et a rejeté les conclusions nouvelles de M. A... tendant à l’allongement du délai de réexamen ou au renouvellement systématique de l’attestation. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande d’astreinte et un rejet des autres conclusions.

Avocat : HUARD

20 février 2026