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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400320

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de la commune de Capesterre-Belle-Eau à l’indemniser pour la perte de salaires et de la garantie obsèques suite à la fin irrégulière de son contrat de vacataire en 2023. Le tribunal a jugé les conclusions indemnitaires irrecevables, faute pour la requérante d’avoir formé une demande préalable auprès de l’administration, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’absence de chiffrage du préjudice a également été retenue comme motif d’irrecevabilité.

Avocat : MATHURIN KANCEL

13 février 2026• 1ère Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600176

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence nécessitant l'intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHURIN KANCEL

13 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600179

Sujet principal : Compétence territoriale du tribunal administratif pour un litige relatif à un retrait d'autorisation d'urbanisme (pompe à chaleur). Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, car l'immeuble concerné est situé dans le ressort de cette juridiction. Textes appliqués : Articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative pour la compétence territoriale, et article R. 351-3 pour la transmission du dossier.

Avocat : SCP IOCHUM

12 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602753

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Par conséquent, sans examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée.

Avocat : ZHUANG

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603502

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que la procédure suivie, incluant l'avis de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), était régulière et que la décision du ministre de l'intérieur était légalement fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EHUENI

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603626

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et demandait la fin de son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et la méconnaissance du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2) et sur les conventions internationales pertinentes.

Avocat : EHUENI

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510971

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de la préfète de la Drôme de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pour raison de santé de sa fille, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, que la procédure avait bien été précédée d'un avis du collège de médecins de l'OFII, et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas liée par cet avis. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HUARD

12 février 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600412

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 26 novembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante kosovare. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus privait la requérante de toute possibilité de régulariser son séjour et de travailler, alors qu'elle vit en France depuis 2018 avec sa famille. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de preuve du caractère dilatoire ou abusif de la demande. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

12 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302648

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision expresse du 11 août 2023 s'était substituée à la décision implicite. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de fixation stable des attaches familiales en France, l'époux et le fils de l'intéressée résidant à l'étranger, et ce, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP SOMLAI-JUNG ET IOCHUM

12 février 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510972

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pour raisons de santé de sa fille, l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée, notamment par la saisine du collège de médecins de l'OFII. Il a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se croyant pas liée par l'avis médical, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE étaient infondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, par voie de conséquence de la légalité du refus de séjour.

Avocat : HUARD

12 février 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600077

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un refus oral d’enregistrer une demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que le refus, motivé par l’âge de la requérante, constituait un refus de titre de séjour faisant grief. Il a ensuite suspendu l’exécution de cette décision, enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous 15 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s’appuie sur l’urgence et le doute sérieux quant à la légalité du refus, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

12 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603720

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral rejetant une demande d'admission exceptionnelle au séjour et ordonnant de quitter le territoire. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la requérante, qui a résidé et travaillé en France de manière irrégulière depuis 2019, s'est elle-même placée dans la situation qu'elle invoque. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZHUANG

11 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308869

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Le sujet principal est le rejet d'une requête en annulation d'un refus d'autorisation du CNAPS, en raison d'un désistement implicite. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, constatant que le requérant, dûment invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600838

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'astreintes prononcées à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'injonctions d'enregistrer les demandes d'asile de M. et Mme B... et de leur fille. Après avoir constaté que les astreintes provisoires et définitives avaient déjà été liquidées par des ordonnances antérieures, le juge des référés a estimé qu'il n'y avait plus lieu de procéder à une nouvelle liquidation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, qui encadre la liquidation des astreintes.

Avocat : SCHURMANN

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524031

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant un arrêté de permis de construire modificatif. La procédure est ainsi éteinte, sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : DEHU

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601045

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande d'une ressortissante algérienne visant à suspendre le rejet implicite du renouvellement de son certificat de résidence étudiant. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle au titre de l'urgence. En revanche, il a rejeté sa demande de suspension de la décision préfectorale, considérant que le moyen invoqué, fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ne présentait pas un caractère sérieux.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

10 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300626

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 23 décembre 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., demandeur d'asile afghan. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas mis M. A... en mesure de présenter ses observations écrites dans le délai de quinze jours prévu par l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en méconnaissance de la procédure contradictoire. Cette irrégularité a conduit à l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : HUARD

10 février 2026• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510345

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l’introduction du recours, la préfète de l’Isère a pris une décision favorable en délivrant à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable dix ans. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction ont perdu leur objet. La demande de frais d’instance a été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

10 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600349

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des refus implicites de la préfète de l’Isère de délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d’instruction à M. A..., ressortissant sénégalais et parent d’enfants français. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, notamment au regard de l’absence de menace imminente sur son emploi ou ses ressources. La solution retenue s’appuie sur les conditions cumulatives de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536891

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, au défaut de motivation et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1, et applique la procédure de rejet par ordonnance prévue à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KERIHUEL

10 février 2026