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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

761 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

761

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : HUEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404713

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de l'Isère d'accueillir M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 13 mars 2024, dans une structure d'hébergement adaptée. Constatant l'absence d'offre d'hébergement malgré la décision de la commission et l'urgence persistante, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 80 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit à l'hébergement opposable.

Avocat : HUARD

26 août 2024
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404674

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de l'Isère d'accueillir M. et Mme A dans une structure d'hébergement adaptée. Les requérants avaient été reconnus prioritaires par la commission de médiation le 18 avril 2024, mais aucune offre ne leur avait été proposée. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 80 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance.

HUARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 août 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200440

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SA Pôle de santé Léonard de Vinci d'une requête en plein contentieux visant à contester un avis de sommes à payer émis par le CHRU de Tours pour des actes de biologie moléculaire hors nomenclature. La société requérante s'est désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 22 août 2024, le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : HUET

22 août 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405793

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Isère de convoquer M. C, ressortissant rwandais, à un rendez-vous sous cinq jours, dans un délai maximal d'un mois, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, M. C justifiant de nombreuses tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous en ligne depuis mai 2024, sans opposition du préfet. La demande de délivrance immédiate d'un document de séjour avec autorisation de travail a été rejetée comme excédant l'office du juge des référés. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : HUARD

21 août 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403688

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l'État à verser une provision de 2 300 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 6 septembre 2023. La carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé d'hébergement dans le délai légal de six semaines, engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, contraint de dormir dans la rue malgré une grave maladie. Cette solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

21 août 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402951

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a condamné l'État à verser une provision de 12 250 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission de médiation dans le délai légal de six semaines, engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses quatre enfants mineurs, contraints de dormir dans la rue. Le juge a appliqué les dispositions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HUARD

21 août 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402766

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a rejeté la demande de Mme A, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence. La requérante sollicitait une provision de 8 700 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'absence d'hébergement dans les délais légaux. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, car Mme A avait refusé une première proposition d'hébergement et ne s'était pas rendue disponible pour une seconde. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

21 août 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402726

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision à M. B. La carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation du 5 avril 2023, qui lui imposait de proposer un hébergement dans un délai de six semaines, a engagé sa responsabilité pour la période du 15 mai 2023 au 4 juin 2024. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-18.

Avocat : HUARD

21 août 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207722

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 500 euros à Mme D B pour la carence fautive à lui proposer un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation de l’Isère du 7 mars 2022 la reconnaissant comme prioritaire et urgente. Le préfet, tenu d’agir avant le 18 avril 2022, n’a orienté la requérante vers un hébergement que le 5 août 2022, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence à 500 euros, déduction faite d’une provision de 250 euros déjà versée.

Avocat : HUARD

21 août 2024• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207244

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 5 400 euros à M. D, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 7 mars 2022, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer une solution dans le délai imparti. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, pour troubles dans les conditions d'existence subis du 19 avril 2022 à la date du jugement. Le montant alloué tient compte de la situation de rue persistante du requérant, mais aussi de sa contribution au préjudice en raison de son maintien irrégulier sur le territoire français. La somme de 2 500 euros déjà versée à titre de provision a été déduite de l'indemnité totale.

Avocat : HUARD

21 août 2024• Juge unique 8
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2314041

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A B d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 20 000 euros en réparation des préjudices subis en raison d’une carence de relogement, malgré le caractère prioritaire et urgent de sa demande reconnu par la commission de médiation. Par ordonnance du 19 août 2024, la première vice-présidente a radié la requête n° 2314041 des registres du greffe, au motif qu’elle constituait un doublon de l’affaire n° 2406771, enregistrée ultérieurement. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 août 2024
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308342

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCI Jurolien d’un recours en plein contentieux contestant un titre de recette émis par Haganis (régie de Metz métropole) pour une redevance majorée de taxe d’assainissement. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de Haganis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

13 août 2024
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2011985

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, propriétaires d’une maison située à proximité de la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire, qui demandaient la condamnation solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur bien et les troubles dans leurs conditions d’existence (nuisances sonores et visuelles). Le tribunal a estimé que la responsabilité ne pouvait être engagée, en se fondant notamment sur l’ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat, qui confie la maîtrise d’ouvrage et les risques au cocontractant, sans que les requérants n’établissent de faute ou de préjudice anormal et spécial ouvrant droit à réparation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012036

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C et M. B, propriétaires d’un bien situé à proximité de la LGV Bretagne-Pays de la Loire, qui demandaient réparation pour perte de valeur vénale et troubles de jouissance. Le tribunal a examiné la responsabilité solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau, en application de l’ordonnance du 17 juin 2004 sur les contrats de partenariat. Il a considéré que le contrat de partenariat confiait la maîtrise d’ouvrage et le partage des risques au titulaire, sans retenir de faute ou de préjudice anormal imputable aux défendeurs. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012055

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A B, qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur propriété et les troubles de jouissance causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a jugé que les préjudices allégués, liés à une ligne située à 1 400 mètres de leur bien, n'étaient pas établis. La solution s'appuie sur l'ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012074

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur bien et les troubles de voisinage (nuisances sonores et visuelles) causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués n'étaient pas établis, les requérants ne démontrant pas de lien de causalité direct entre l'ouvrage public et les troubles invoqués. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans faire droit aux demandes d'indemnisation.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012725

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, propriétaire d’une maison située à proximité de la LGV Bretagne-Pays de la Loire, qui demandait la condamnation solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à l’indemniser pour la perte de valeur vénale de son bien et les troubles dans ses conditions d’existence. Le tribunal a estimé que, en application de l’ordonnance du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat, la maîtrise d’ouvrage et la responsabilité des travaux et de l’exploitation de la ligne incombaient au titulaire du contrat, et non à l’État ou à SNCF Réseau. En conséquence, la requête a été rejetée, les défendeurs n’étant pas jugés responsables des préjudices allégués.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102221

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, propriétaire d’une maison à Neuville-sur-Sarthe, qui demandait la condamnation solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à l’indemniser pour la perte de valeur vénale de son bien et les troubles dans ses conditions d’existence causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués n’étaient pas établis, en l’absence de lien direct et certain entre les nuisances invoquées et l’exploitation de la LGV. La décision s’appuie notamment sur l’ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat et le décret n° 2011-917 du 1er août 2011 approuvant le contrat de partenariat pour la LGV.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103372

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, propriétaires d’une maison située à proximité de la LGV Bretagne-Pays de la Loire, qui demandaient réparation pour perte de valeur vénale et troubles de voisinage. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État, de la société Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau. Il a retenu que le contrat de partenariat, conclu sur le fondement de l’ordonnance du 17 juin 2004, confiait la maîtrise d’ouvrage à Eiffage Rail Express et déterminait un partage des risques. La solution retenue est le rejet des demandes indemnitaires.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496552

Avocat : HUG & ABOUKHATER

9 août 2024ECLI:FR:CEORD:2024:496552.20240809• Juge des référés