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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537927

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 279 du livre des procédures fiscales, a examiné la contestation de Mme D... relative au refus de l'administration d'accepter le cautionnement personnel et solidaire proposé en garantie du sursis de paiement de l'impôt sur le revenu. Le juge a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier si la garantie offerte est propre à assurer le recouvrement de la créance dans des conditions de sécurité et de disponibilité satisfaisantes. En l'espèce, la décision ne précise pas la solution finale retenue, mais indique que le cautionnement proposé par M. et Mme D... a été refusé par l'administration au motif qu'il devait être assorti d'une caution bancaire. Les textes appliqués sont les articles L. 277, L. 279 et R. 277-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que l'article 2297 du code civil.

Avocat : CABINET ASHURST (LLP)

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407374

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à un ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant justifiait de quatre années de résidence régulière en France et remplissait les conditions de l’article L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet, qui n’a pas produit d’observations, a fait une inexacte application de ce texte. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404835

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, était saisi par M. A... de trois requêtes dirigées contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, puis contre l'arrêté du 7 octobre 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet avait été implicitement abrogée par l'arrêté du 7 octobre 2025, entraînant un non-lieu à statuer sur les deux premières requêtes. Sur la troisième requête, le tribunal a examiné les moyens soulevés par M. A... tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les a rejetés. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes n° 2404835 et 2501068, et a rejeté la requête n° 2511526.

Avocat : SCHURMANN

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513404

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 28 novembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé le regroupement familial sollicité par Mme B... épouse D... pour son époux, après avoir retiré une décision favorable antérieure. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'atteinte grave et immédiate à la situation personnelle et familiale de la requérante, séparée de son conjoint. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision du 28 novembre 2025 et enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : HUARD

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513418

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de M. A... C..., ressortissant péruvien et parent d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail sous 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : SCHURMANN

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513638

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère a indiqué avoir pris une décision favorable à la délivrance de son titre de séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La requête initiale, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, contestait le refus implicite de renouvellement de la carte de résident au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600335

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour « conjoint de français » de Mme B..., ressortissante argentine. Le juge a retenu l'urgence, présumée pour un refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'administration de délivrer un titre de séjour sous trois mois et, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous huit jours. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511686

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour. La requérante sollicitait également la liquidation de l'astreinte fixée par une ordonnance du 6 mars 2025. Le tribunal a constaté que la préfète n'avait pas pleinement exécuté l'injonction de réexamen, malgré la délivrance de récépissés. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait, mais le juge a envisagé de liquider provisoirement l'astreinte à hauteur de 42 000 euros, dont une partie serait versée à des associations, indiquant un manquement persistant de l'administration. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4, L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

28 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504020

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ressortissant roumain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation d’un an. Le requérant contestait la motivation de la décision et l’absence d’examen individualisé de sa situation, invoquant notamment une erreur de fait et la méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pu légalement fonder sa décision sur les dispositions des 1°, 2° et 3° de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans que les moyens soulevés ne soient fondés. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DREVET HUBERT

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404929

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 7 février 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a retiré sa carte de résident à M. A..., ressortissant tunisien. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la seule condamnation pénale entrant dans le champ de ce texte datait de plus de 23 ans et l'intéressé ne présentait plus de trouble à l'ordre public depuis 2010. Les autres condamnations invoquées ne relevaient pas des infractions limitativement énumérées par cet article.

Avocat : PEPIEZEP PEHUIE

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506764

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. La requérante n’a pas démontré la contribution effective du père de l’enfant, de nationalité française présumée, à son entretien et à son éducation, condition exigée par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute de preuve de la nationalité française du père. En conséquence, la décision de refus n’est entachée ni d’illégalité ni d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517891

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Val-de-Marne du 26 novembre 2025 mettant en demeure Mme E... G... de quitter un logement à Orly. La requérante soutenait avoir été victime d'une escroquerie au bail et ne pas s'être introduite illicitement dans les lieux. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

27 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513278

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 25 novembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme C... épouse B.... Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, la requérante ayant produit des documents (acte de naissance et titres de séjour antérieurs) suffisants pour permettre l'instruction de sa demande, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé.

Avocat : HUARD

27 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600352

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 8 janvier 2026 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile, en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des droits garantis par les articles 4 et 5 du règlement Dublin III, ainsi que par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'accord explicite des autorités suédoises et l'absence de preuve de défaillances systémiques en Suède.

Avocat : SCHURMANN

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202286

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. E..., fonctionnaire territorial, contestant le refus du maire de Saint-Denis-de-Méré de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant la requête recevable car la décision attaquée ne mentionnait pas les voies et délais de recours. Sur le fond, l'affaire a été mise en délibéré, le tribunal devant se prononcer sur l'application de l'article 57 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984, qui régit les congés de maladie des fonctionnaires territoriaux, et sur l'existence d'un lien direct entre la pathologie de M. E... et ses fonctions.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505841

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 5 juillet 2023 et une injonction du tribunal du 12 novembre 2024. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive ayant perduré. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel la requérante aurait fait échouer une proposition de logement, estimant que ce comportement n'était pas établi. Mme B... a obtenu une indemnité de 10 800 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, incluant l'insalubrité du logement temporaire et les conséquences sur la santé de sa famille.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523731

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour pluriannuel. Le juge a estimé que cette demande, qui visait à obtenir la délivrance définitive d’un titre, ne présentait pas un caractère provisoire et ne pouvait donc être prononcée dans le cadre d’une procédure de référé. La solution retenue est fondée sur les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : WOMASSOM TCHUANGOU

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426150

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 23 septembre 2024 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en estimant que la requérante n'avait pas fourni les pièces complémentaires demandées, alors qu'elle avait bien transmis une autorisation de travail et une attestation employeur. La solution retenue est fondée sur l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600021

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 décembre 2025 par lequel le maire de Challuy a retiré à M. C... sa délégation d'adjoint à l'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation d'indemnités ne constituant pas, en l'espèce, un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence de moyens sérieux.

Avocat : SCP THURIOT-STRZALKA

26 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510079

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme B... pour la carence fautive de l’administration à exécuter la décision de la commission de médiation du 27 septembre 2023 la reconnaissant prioritaire pour un logement d’urgence, ainsi que l’ordonnance du 16 juillet 2024 enjoignant son relogement sous astreinte. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, vivant avec son époux et trois enfants dans un logement de 25 m² insalubre. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires présentées au nom des autres membres du foyer, mais a tenu compte de cette situation familiale pour évaluer le préjudice de Mme B..., lui allouant une somme de 3 000 euros.

Avocat : HUBERT

26 janvier 2026• Pole Social (JU)