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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103372

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, propriétaires d’une maison située à proximité de la LGV Bretagne-Pays de la Loire, qui demandaient réparation pour perte de valeur vénale et troubles de voisinage. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État, de la société Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau. Il a retenu que le contrat de partenariat, conclu sur le fondement de l’ordonnance du 17 juin 2004, confiait la maîtrise d’ouvrage à Eiffage Rail Express et déterminait un partage des risques. La solution retenue est le rejet des demandes indemnitaires.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303836

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en annulation de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. La requérante, qui invoquait la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, s'est désistée après que le préfet a fait droit à sa demande. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 août 2024• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405545

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé d'attribuer les conditions matérielles d'accueil à un couple de ressortissants afghans. Les requérants contestaient cette décision, prise au motif qu'ils avaient dissimulé avoir obtenu une protection internationale en Italie. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 551-9 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

Avocat : HUARD

12 août 2024
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496552

Avocat : HUG & ABOUKHATER

9 août 2024ECLI:FR:CEORD:2024:496552.20240809• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405627

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 mai 2024 par laquelle la commission de médiation de l'Isère a refusé la demande de logement de Mme D, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir qu'elle ne pouvait être hébergée par sa famille en Savoie. La requérante a néanmoins été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HUARD

9 août 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403771

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Ce désistement est intervenu faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SCHURMANN

9 août 2024
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407240

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction puis une carte de résident valable dix ans. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et prononce un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il admet M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire mais rejette ses conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420710

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La condition d'urgence n'étant pas contestée, le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (défaut de motivation, vice de procédure, erreur de droit, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, à l'exception de l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle accordée au requérant. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

8 août 2024
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400993

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du 29 février 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé de délivrer un titre de séjour à M. D I, ressortissant dominicain, et a prononcé son éloignement. Le juge a relevé que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MATHURIN KANCEL

8 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405383

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’une demande de suspension des décisions implicites du préfet de l’Isère refusant le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour et la délivrance d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a constaté que le préfet avait délivré à M. A un nouveau récépissé valable jusqu’au 25 octobre 2024, ce qui a eu pour effet de rapporter la décision implicite de rejet. Par conséquent, les conclusions tendant à la suspension de cette décision sont devenues sans objet.

Avocat : SCHURMANN

8 août 2024
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02714

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

7 août 2024• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405551

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. La condition d'urgence a été présumée satisfaite en raison du refus de renouvellement, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HUARD

7 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405256

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a annulé l'arrêté du 18 juin 2024 par lequel le préfet de l'Isère obligeait M. A, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. La décision a été censurée pour méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, au motif que le préfet n'avait pas mis l'intéressé à même de présenter ses observations avant d'édicter l'obligation de quitter le territoire, cette mesure n'étant pas concomitante à un refus de titre de séjour. Le tribunal a également admis M. A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et lui a enjoint de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : HUARD

7 août 2024• Juge unique 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405543

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. Le juge a constaté l'urgence, car le refus plaçait la requérante en situation irrégulière, la privant de droit au travail et l'exposant à un éloignement, compromettant sa vie familiale avec son fils français. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

7 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405257

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 18 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas remplir les conditions pour un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la courte durée de son séjour et de l'absence d'éléments d'intégration. En conséquence, l'ensemble des demandes de Mme A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : HUARD

6 août 2024• Juge unique 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405472

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. D, ressortissant nigérian, d'une demande de suspension du refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour pour raisons médicales. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a relevé l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution du refus implicite a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. D et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : HUARD

6 août 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405969

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, un ressortissant algérien, qui demandait la suspension du refus verbal de la préfecture de l'Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n’apportait pas la preuve de l’existence de cette décision administrative, se fondant uniquement sur son propre témoignage. Il a également relevé que, depuis l’arrêté du 22 juin 2023, les demandes de certificats de résidence algériens doivent être soumises par téléservice (ANEF), rendant irrecevable la requête. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée en conséquence.

Avocat : HUARD

6 août 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207021

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SCHURMANN

5 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405370

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 16 mai 2024 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait rejeté la demande d'hébergement d'urgence de M. C, ressortissant angolais en situation irrégulière vivant à la rue avec sa compagne et deux jeunes enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la commission de médiation de réexaminer la demande de M. C dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : HUARD

5 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420708

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 21 mai 2024 refusant à M. A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La requête est rejetée, sauf en ce qui concerne l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle accordée. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

5 août 2024