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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512611

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de médiation refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d'hébergement de Mme B... et de sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant quitté volontairement et sans motif légitime l'hébergement d'urgence qui lui avait été proposé, ce qui a contribué à sa situation de rue. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : HUARD

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512745

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 2 décembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante nigériane. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant la requérante de toute possibilité de régularisation et d'examen de sa situation, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté du dernier refus et de son activité professionnelle récente. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513098

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 4 novembre 2025 par laquelle la préfète de l’Isère a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que les moyens tirés de l’insuffisance de motivation et de l’absence de mention des nom et prénom de l’auteur de la décision étaient de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours.

Avocat : HUARD

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513575

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler la carte de résident de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison des interruptions de séjour et de la privation de droits sociaux, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513743

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 10 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d'instruction, ce qui n'avait pas été fait. Constatant l'inexécution non justifiée de cette injonction, le juge des référés a ordonné à la préfète de délivrer à Mme A... une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Les conclusions de Mme A... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517060

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné sa demande visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 14 avril 2025 qui enjoignait au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le préfet ayant finalement délivré une nouvelle attestation valable jusqu'au 26 mai 2026, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction sous astreinte.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314248

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre) a annulé la décision implicite de rejet du directeur général de l'OFII refusant à Mme A..., une ressortissante ivoirienne demandant l'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale car l'OFII n'avait pas démontré avoir procédé à l'entretien personnel d'évaluation de la vulnérabilité de la requérante, comme l'exige l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'annulation a été prononcée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417246

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur la demande de carte de résident de M. A..., réfugié reconnu par l’OFPRA le 31 août 2022. La juridiction retient que ce refus méconnaît l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance d’une carte de résident de dix ans à tout réfugié. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de trois semaines, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 500 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536936

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., réfugié burkinabais, d’une demande d’injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de carte de résident. En cours d’instance, le préfet de police a délivré la convocation sollicitée, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a admis provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle. L’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate sous réserve des conditions légales, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409810

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en 2030. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, prononçant un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510748

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, malgré une présence de six ans en France, M. B... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable ni de liens personnels suffisamment intenses pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a donc été jugée légale.

Avocat : SCHURMANN

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510729

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 lui retirant sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision de retrait était fondée sur l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une fraude commise par le requérant pour obtenir son titre. Il a également jugé que les autres décisions étaient légales et proportionnées, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : SCHURMANN

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205089

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de la commune de Digne-les-Bains, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire s'opposant à sa déclaration préalable pour la réhabilitation d'un mur de soutènement. La juridiction a jugé que le projet, situé à moins de 500 mètres de la cathédrale Saint-Jérôme (monument historique classé), était en situation de co-visibilité, justifiant l'avis conforme défavorable de l'architecte des Bâtiments de France. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de droit sur la compétence liée du maire, et a estimé que l'avis de l'architecte, fondé sur l'insuffisance du dossier et l'inadaptation des matériaux (pierre reconstituée, rampe en acier) au regard du patrimoine local, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 621-30 du code du patrimoine et R. 423-54 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210903

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., propriétaire d’un logement à Stains, qui contestait l’arrêté préfectoral du 27 juin 2022, modifié le 17 juillet 2023, déclarant son bien insalubre et lui imposant des mesures correctives. Le tribunal a jugé que l’arrêté était légal, notamment en ce qu’il se fondait sur l’article L. 511-11 du code de la construction et de l’habitation, et que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur de base légale, etc.) n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la qualification d’insalubrité du logement, justifiée par des désordres tels que le défaut d’étanchéité, l’absence de chauffage fixe et les risques sanitaires. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 janvier 2026• 9ème chambre (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308557

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 10 mai 2023 par laquelle l'OFII a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil pour M. A..., un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait pas légalement se fonder sur le seul maintien en situation irrégulière de l'intéressé après la procédure de transfert Dublin pour refuser le rétablissement, cette circonstance n'étant pas prévue par les textes applicables (notamment l'article L. 744-8 du CESEDA dans sa version antérieure à 2019). La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304056

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association « Vive Garrigue ! » visant à annuler la délibération du 9 février 2023 approuvant le schéma de cohérence territoriale (SCoT) de la communauté de communes du Pays de Lunel, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a d'abord rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la défense, jugeant que l'association justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'insuffisance du rapport de présentation et de l'évaluation environnementale, du non-respect des principes d'équilibre et de non-artificialisation nette (articles L. 101-2, L. 141-1 et L. 141-6 du code de l'urbanisme), ainsi que du défaut de cohérence interne du SCoT. En conséquence, la requête a été rejetée, et l'association a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération Lunel Agglo au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600234

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résidente et à l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à l'avocate de Mme A..., sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513317

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour et a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d’un mois, tout en lui délivrant sans délai une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : SCHURMANN

12 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03121

Avocat : MATHURIN - GASMI & ASSOCIES

9 janvier 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03113

Avocat : MATHURIN - GASMI & ASSOCIES

9 janvier 2026• 1ère chambre