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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517832

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... car le préfet de police lui a délivré une carte de résident après l'introduction du recours. La juridiction met néanmoins à la charge de l'État une somme de 1 000 euros à verser à l'avocate du requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation de sa part.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

2 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405385

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant, ayant été invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SCHURMANN

2 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406331

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme C..., dans son recours visant l'annulation du refus implicite d'un titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ne l'a pas fait dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée, ce qui entraîne un non-lieu à statuer sur le fond de sa demande.

Avocat : HUARD

2 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604815

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, un réfugié afghan, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation d'une rupture de vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial.

Avocat : HUBERT

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508443

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, la carte ayant été délivrée au requérant pendant l'instance, rendant ces conclusions sans objet. Il a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603907

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour "passeport talent". Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'est pas caractérisé en l'espèce.

Avocat : ARTHUR BENCHETRIT AVOCAT

2 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603050

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il a ensuite pris acte de son désistement, suite à une décision favorable de la préfecture intervenue pendant l'instance, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

2 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500694

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre la préfète de l'Isère. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais d'avocat non compris dans les dépens. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : HUARD

2 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600565

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur une demande d'injonction visant à étendre une décision de regroupement familial. Le juge a constaté que la préfète avait déjà accordé l'extension demandée au profit de l'enfant du requérant, ce qui rendait la requête sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607142

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que le requérant, qui conteste un premier refus d'admission au séjour et non un renouvellement, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée au motif qu'elle ne présente pas le caractère d'urgence nécessaire pour ordonner une mesure de suspension.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602835

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre la préfète de l'Isère à exécuter une précédente injonction de réexaminer une demande de titre de séjour. Considérant le défaut d'exécution comme un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge a modifié l'ordonnance initiale. Il a enjoint à la préfète de prendre une décision explicite dans un nouveau délai d'un mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 600 euros au requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCHURMANN

1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501400

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant guinéen et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'insertion sociale et professionnelle du requérant, qui justifiait la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" au titre de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et a accordé une somme de 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : HUGON

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602055

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour pour un étranger malade. Le juge des référés estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ayant sollicité le renouvellement hors délai et n'ayant fourni le contrat d'engagement républicain qu'après plusieurs relances. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 412-7, L. 412-8 et R. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602744

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de rejet d’une demande de changement de statut en carte de résident. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction préservant sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUARD

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602995

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté préfectoral était suffisante, notamment au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'un examen sérieux de la situation de l'intéressé avait été opéré. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'une méconnaissance du droit d'être entendu, relevant que le requérant avait été interrogé par la police nationale avant la notification de la mesure.

Avocat : HUARD

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603004

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant marocain, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, il a accordé à titre provisoire le bénéfice de l'aide juridictionnelle au requérant.

Avocat : SCHURMANN

1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503328

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas procédé à l'examen particulier et concret de la situation personnelle et familiale du requérant, tel que l'exige l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, avant de prendre les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a également relevé que le préfet n'avait pas motivé le choix de la durée de l'interdiction de retour sur le territoire français.

Avocat : HUGON

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501040

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen de la situation personnelle du requérant, notamment son absence de titre de séjour et de domiciliation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a considéré que les atteintes alléguées au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'étaient pas caractérisées en l'espèce.

Avocat : MATHURIN KANCEL

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405703

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme B..., qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par lettre du 3 décembre 2025, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : HUARD

31 mars 2026