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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 622 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 622

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HUEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603907

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour "passeport talent". Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'est pas caractérisé en l'espèce.

Avocat : ARTHUR BENCHETRIT AVOCAT

2 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500694

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre la préfète de l'Isère. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais d'avocat non compris dans les dépens. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : HUARD

2 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-26LY00563

Avocat : HUARD

1 avril 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607142

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que le requérant, qui conteste un premier refus d'admission au séjour et non un renouvellement, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée au motif qu'elle ne présente pas le caractère d'urgence nécessaire pour ordonner une mesure de suspension.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

1 avril 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02849

Avocat : HUARD

31 mars 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02851

Avocat : HUARD

31 mars 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01305

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

31 mars 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405703

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme B..., qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par lettre du 3 décembre 2025, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : HUARD

31 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606194

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a été saisi d'une demande visant à obtenir la restitution d'un passeport et la délivrance urgente d'un visa pour un enfant. Le juge constate que le visa a été délivré par l'administration après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 550 euros à la requérante au titre des frais exposés pour l'instance.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

31 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603452

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête d'un demandeur sollicitant une injonction à l'encontre de la préfète de l'Isère pour obtenir un rendez-vous et un document provisoire l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a estimé que le délai invoqué (avant le 20 mai 2026) ne caractérisait pas l'urgence extrême requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une sauvegarde de liberté fondamentale. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, l'action n'étant pas recevable en l'état.

Avocat : SCHURMANN

30 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404678

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante dans son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouveler son titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606224

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande de suspension d'urgence d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante ne démontre pas remplir les conditions légales pour obtenir un nouveau titre, notamment en suivant une formation non reconnue au répertoire national des certifications professionnelles. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506107

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme A... C..., qui avait demandé l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Ce désistement est constaté par ordonnance, car la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de sa demande.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606857

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que le requérant, qui sollicite son premier titre de séjour, ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, notamment en ne justifiant pas des conséquences concrètes du refus sur son emploi ou ses prestations sociales. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 mars 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02391

Avocat : TOURNIER;SELARL WALGENWITZ AVOCATS;SCP D'ASSOMPTION-HUREAUX-POLETTO

27 mars 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409780

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'un recours contre des refus de visa de réunification familiale. Cette solution est motivée par le fait que l'autorité consulaire a délivré les visas sollicités après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : THULLIER

27 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504856

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un refus de renouvellement de titre de séjour et demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation d'ordonnance). Solution retenue : Acte donné du désistement de la requérante concernant l'annulation et l'injonction, et rejet de sa demande de condamnation de l'État à payer 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511692

Le Tribunal administratif de Paris a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'un demandeur contre le refus implicite d'un titre de séjour, car le titre a été délivré après l'introduction de la requête. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle a également condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ce dernier bénéficiant de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608795

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à obtenir la restitution du passeport d'un enfant mineur et l'injonction de lui délivrer un document de voyage pour rejoindre ses parents en France. Le juge a décliné sa compétence au profit du tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux visas, en application de l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative. La demande de mesures d'urgence fondée sur l'article L. 521-2 du même code et sur l'atteinte aux libertés fondamentales n'a donc pas été examinée sur le fond.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

26 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606333

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande d'une ressortissante brésilienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour provisoire. Le juge estime que la requérante, qui a déposé une demande de carte de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'UE", ne démontre pas l'urgence caractérisée requise, notamment en l'absence de preuve que la privation d'un titre provisoire porterait une atteinte grave à sa liberté fondamentale de travailler dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : HULOUX

26 mars 2026