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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 069

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403765

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision verbale du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer à Mme C... une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal juge que ce refus méconnaît les dispositions de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent la délivrance de cette attestation lorsque la demande est complète et déposée dans les délais, et que l’instruction se prolonge au-delà de la validité du titre précédent. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer tout document approprié dans un délai de trente jours, sans astreinte. L’État est condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404271

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. Moto’o A..., ressortissant gabonais, demandant l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». Le tribunal a relevé que la situation des ressortissants gabonais est régie par l’article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, et non par l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Après avoir informé les parties d’une possible substitution de base légale, le tribunal a substitué le fondement conventionnel à celui du code. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet, avec injonction au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et de délivrer une attestation de prolongation d’instruction dans l’attente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520459

Annulation d’une décision implicite de rejet d’une demande de renouvellement de titre de séjour par le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre). Le tribunal a accueilli le moyen tiré du défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la décision attaquée est annulée et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois.

Avocat : HULOUX

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600216

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B... visant à faire suspendre la fermeture de la mairie d’Amécourt et son projet de transformation en gîte rural. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d’urgence n’est pas caractérisée et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’est établie, compte tenu du transfert des services municipaux dans la salle des fêtes communale et du maintien de permanences. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence justifiée et à une illégalité manifeste.

Avocat : HUON SARFATI

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510807

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable car présentée dans les délais, compte tenu de l'interruption des délais par le recours gracieux et la demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de la commission de médiation de Paris du 30 novembre 2023, ensemble le rejet du recours gracieux du 27 juin 2024. Il a enjoint à la commission de médiation de reconnaître Mme A... comme prioritaire et de lui attribuer un logement adapté à ses besoins dans un délai de trois mois, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536533

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à M. A..., ressortissant nigérian, de retourner sur le territoire français pour une durée de douze mois. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, le préfet n'ayant pas précisé les éléments relatifs à la durée de présence, aux liens avec la France ou à la menace pour l'ordre public, en méconnaissance des articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601312

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police retirant le certificat de résidence algérien de dix ans de Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Bien que le retrait d'un titre de séjour soit en principe présumé urgent, cette présomption a été écartée car l'arrêté prévoyait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, dont le renouvellement était en cours d'examen. La requérante n'a donc pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

22 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502274

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 décembre 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la consultation du fichier des antécédents judiciaires était régulière, en application des articles L. 432-1-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUGON

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512250

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 7 octobre 2024, a constaté que la préfète de l’Isère avait réexaminé la situation de M. B... et pris une nouvelle décision expresse de refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français. Cette décision, intervenue après l’injonction initiale, a épuisé les mesures d’exécution requises. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande.

Avocat : HUARD

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505860

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... pour ses frais d'instance.

Avocat : SCHURMANN

22 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403158

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a estimé que la réponse des services de la direction générale des étrangers en France, invitant la requérante à attendre le retour de l’instructeur, ne constituait pas une décision administrative susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s’appuie sur les dispositions des articles R. 431-15-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413922

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision du 8 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B..., ressortissant bangladais. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. B... justifie de ressources stables et suffisantes, supérieures au SMIC, grâce à un contrat à durée indéterminée de cuisinier depuis juillet 2019. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHOWDHURY

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600041

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de modification des mesures d’exécution d’une précédente ordonnance, afin d’obtenir la remise de sa carte de résident ou une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement dont il a été donné acte. Le juge a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, l’État (préfet de la Seine-Saint-Denis) a été condamné à verser 500 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600691

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... A... de ses conclusions tendant à enjoindre au préfet de police de le convoquer pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, le préfet l'ayant convoqué entre-temps. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les mesures d'urgence, le litige ayant perdu son objet.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600228

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de regroupement familial présentée par M. A... pour ses deux enfants. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de précisions sur la situation des enfants dans leur pays d'origine et alors que l'instruction de la demande était toujours en cours. La requête a été rejetée comme manifestement dépourvue de fondement sur la base de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

21 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600928

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un titre de voyage pour réfugié présentée par M. A..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. Le juge a estimé que le requérant n’apportait pas d’élément probant, notamment sur l’état de santé de sa mère en Éthiopie, pour justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510647

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre un arrêté du maire de Sallaumines autorisant l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours à la commune et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : CABINET MEILLIER THUILLIEZ

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401538

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision orale du 8 novembre 2023 par laquelle un agent de la préfecture de l’Isère a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que ce refus, motivé par le caractère incomplet du dossier, constituait une décision faisant grief et était illégal, dès lors que l’absence de présentation du titre de séjour ne figurait pas parmi les pièces obligatoires de l’article R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à la préfète de l’Isère de délivrer un rendez-vous sous huit jours et d’enregistrer la demande, sous astreinte de 80 euros par jour de retard.

Avocat : HUARD

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409553

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. B... A... pour ses deux filles. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait de ressources stables et suffisantes, supérieures au SMIC, et d'une situation professionnelle pérenne, remplissant ainsi les conditions de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise en application des articles L. 434-2, L. 434-7 et L. 434-8 du même code.

Avocat : HUARD

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507233

Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Grenoble. Donne acte du désistement de M. A..., faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

20 janvier 2026