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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 622 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 622

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HUEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01826

Avocat : EHUENI MANZAN

11 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515163

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'existence d'une décision implicite de rejet, faute de démontrer que sa demande de titre de séjour était complète et avait donné lieu à une attestation de prolongation d'instruction. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507352

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508658

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande de liquidation de l’astreinte assortissant une précédente ordonnance du 31 juillet 2025, qui enjoignait au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Constatant l’inexécution persistante de cette décision, le juge a liquidé l’astreinte à la somme de 3 200 euros pour la période de retard, et a prononcé une nouvelle injonction assortie d’une astreinte portée à 200 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

11 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502005

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Orange pour contester le refus de délivrance de permissions de voirie par les maires d'Auboué, Jœuf et Moutiers, nécessaires au déploiement de son réseau FttH. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 25 juillet 2025, la société n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de son recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : SCP IOCHUM

11 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525443

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, chargé d'enseignement vacataire à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Le requérant contestait les refus implicites de l'université de lui délivrer des attestations employeur pour les années 2023/2024 et 2024/2025, ainsi que de rectifier son état de service. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les difficultés financières et professionnelles invoquées n'étant pas suffisamment établies pour justifier une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré du défaut de motivation ou de l'erreur de droit au regard de l'article R. 1234-9 du code du travail.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

11 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403613

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour contester la suspension puis le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le département d'Ille-et-Vilaine, et demander réparation de ses préjudices. La requérante s'est ensuite désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 10 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HUCHET

10 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406569

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Baden refusant un permis de construire pour une piscine et une extension. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HUGLO LEPAGE

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503857

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Armoy accordant un permis de construire. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SELARL ALTERIUS - RIMONDI ALONSO HUISSOUD CAROULLE

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508685

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 12 juin 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation provisoire. Le juge a constaté que l'administration avait remis l'attestation le 26 août 2025 et engagé des diligences pour instruire le dossier, ce qui constitue un commencement d'exécution. En conséquence, il a supprimé l'astreinte pour la période antérieure au 5 septembre 2025 et rejeté la demande de liquidation provisoire ainsi que la majoration de l'astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515593

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... D... qui demandait la suspension de la décision de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger refusant la réinscription de ses deux enfants à l’école Voltaire de Berlin. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie et qu’il n’existait pas de droit automatique à l’inscription dans cet établissement du seul fait de la nationalité française. Il a également relevé qu’il appartenait au requérant d’exercer les recours prévus par le droit allemand pour faire valoir un éventuel droit à la scolarisation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525194

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A E. Ce dernier demandait la suspension de la décision de non-réinscription de ses enfants à l'école Voltaire de Berlin pour l'année 2025-2026. Le juge a retenu l'exception d'incompétence territoriale soulevée par l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE), dont le siège est désormais à Saint-Ouen-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), relevant du ressort du tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal de Paris n'était pas compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

9 septembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500601

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B pour contester des retraits de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : CHHU

9 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515932

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial de M. A C pour son épouse et son fils. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré la situation de précarité de la famille en Égypte, au regard des objectifs de la réglementation sur le regroupement familial. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518210

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. M. B s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par ordonnance. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : HUBERT

8 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407076

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour un enfant mineur. En cours d’instance, le visa a été délivré par l’autorité consulaire, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

5 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507252

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de Paris le 12 septembre 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Statuant en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate que l'urgence persiste et ordonne à l'État (préfet de Paris) de reloger M. A et sa famille. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507693

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée par une ordonnance du 20 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de prendre une décision explicite sur la demande de titre de séjour de Mme A et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal constate que si l'attestation a été délivrée dans les délais, la préfète n'a pas pris de décision explicite dans le délai d'un mois imparti. Par conséquent, le tribunal fait droit à la demande de Mme A et procède à la liquidation de l'astreinte, fixant le montant dû par l'État à 100 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente ordonnance, sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405726

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 septembre 2025, a constaté le désistement d’instance de M. B, qui contestait le refus de la préfète de l’Isère de lui renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Saisi sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation expresse de sa part, M. B est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : SCHURMANN

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508873

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de regroupement familial présentée par M. C A pour ses deux enfants. Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Il relève que la séparation dure depuis plusieurs années, que la décision contestée ne modifie pas la situation familiale actuelle, et que le requérant n'établit pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, incluant la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

4 septembre 2025