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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02732

Avocat : HUARD

18 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508040

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Isère lui a retiré sa carte de résident, l'a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la procédure contradictoire avait été régulièrement menée et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

18 décembre 2025• 1ère Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301217

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de révision de sa pension militaire d'invalidité pour aggravation et infirmités nouvelles. Le requérant, ancien militaire, souffrait notamment de troubles auditifs et de pathologies orthopédiques, mais les expertises médicales n'ont pas établi d'aggravation imputable au service ni de taux d'incapacité suffisant pour ouvrir droit à pension. Le tribunal a considéré que la commission de recours de l'invalidité et le ministre des armées n'avaient pas commis d'erreur d'appréciation, en application du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. La demande d'expertise complémentaire et les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : HUON

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402893

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, de deux recours en excès de pouvoir contre des décisions implicites de rejet du préfet de Vaucluse concernant ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête (n° 2304589) relative à la décision du 12 mai 2023, celle-ci ayant été implicitement abrogée par la décision postérieure du 21 avril 2024. Sur la seconde requête (n° 2402893), le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du 21 avril 2024, au motif que le préfet n'a pas produit de mémoire en défense et que les éléments fournis par M. B... (mariage avec une Française, communauté de vie établie) établissaient qu'il remplissait les conditions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour "conjoint de français".

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500835

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant dominiquais, contestant un arrêté préfectoral du 26 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : MATHURIN KANCEL

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500049

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a examiné la requête de M. B..., ressortissant britannique, contestant un arrêté du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait sur la durée de son séjour (84 jours sur 180), et une atteinte à sa liberté d'aller et venir. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était légal et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MATHURIN-KANCEL

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500216

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait sa situation familiale (mariage avec une Française et paternité d'un enfant français) sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal juge ces moyens inopérants concernant l'obligation de quitter le territoire, et estime que M. A... n'établit pas contribuer effectivement à l'entretien de son enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MATHURIN KANCEL

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507879

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Isère obligeait un ressortissant italien, arrivé en France à l'âge de neuf ans, à quitter le territoire sans délai avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue de plus de neuf ans, de sa scolarité complète en France et de la présence de toute sa famille proche. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : HUARD

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510619

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien titulaire d'une carte de séjour "étudiant", qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de changement de statut vers un titre "salarié". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, estimant que le titre "étudiant" ne permettait pas au requérant de travailler à plein temps, et a examiné la demande au fond. La solution retenue est que l'autorité administrative a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, sous réserve que la mesure soit utile et ne fasse pas obstacle à une décision administrative. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521743

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., parent d’enfants français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313908

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant géorgien. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. L'État est condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : HUBERT

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313909

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à une ressortissante géorgienne. Le juge retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. L'État est condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : HUBERT

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408140

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l’avis du collège des médecins de l’OFII, sur lequel elle se fondait, n’était pas entaché d’irrégularité. Les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut d’examen et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ont été écartés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui n’étaient pas illégales par voie de conséquence, ont également été validées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301598

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... C... (reprise par son fils) qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 décembre 2022 par lequel le maire de Berneville lui avait infligé une astreinte administrative de 50 euros par jour pour non-exécution de travaux de mise en sécurité de son immeuble. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, et a jugé que l'astreinte était fondée sur l'article L. 511-15 du code de la construction et de l'habitation, l'immeuble présentant un danger pour la sécurité publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET MEILLIER THUILLIEZ

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510856

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C... B... A..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence, d'une demande de provision en réparation du préjudice subi du fait de la carence de l'État à lui proposer un hébergement dans le délai légal. Le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a jugé que la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation constitue une faute engageant sa responsabilité. Il a accordé une provision de 2 000 euros à la requérante pour les troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HUARD

17 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510853

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à verser une provision de 5 000 euros à M. et Mme A..., reconnus prioritaires pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation de l’Isère. La carence fautive de l’État à leur proposer un hébergement dans le délai légal de six semaines a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans leurs conditions d’existence et un préjudice moral. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415025

Le Tribunal administratif de Paris était saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant afghan, contre la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident par le préfet de police. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré au requérant une carte de résident valable dix ans, rendant cette délivrance définitive. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, ainsi que sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les frais liés au litige ont été rejetés, aucune somme n’étant mise à la charge de l’État au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505871

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait obligé Mme A... C..., ressortissante congolaise, à quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. La requérante soutenait notamment que la décision méconnaissait l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protège les mineurs de dix-huit ans contre une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas valablement contesté la force probante de l'acte d'état civil produit, établissant la minorité de l'intéressée, en application de l'article 47 du code civil. En conséquence, la décision d'éloignement a été jugée illégale, entraînant l'annulation de l'ensemble de l'arrêté.

Avocat : HUGON

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512706

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 26 novembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus privait la requérante de la possibilité de faire examiner sa situation administrative et compromettait son activité professionnelle. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le dossier de l'intéressée ne pouvant être considéré comme incomplet, les fondements invoqués (articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA) n'impliquant pas une entrée régulière en France.

Avocat : HUARD

16 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512483

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à suspendre les refus implicites de la préfète de l'Isère de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction le 12 décembre 2025 rendait sans objet les conclusions relatives à ce point. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison notamment du lieu du mariage. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCHURMANN

16 décembre 2025