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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 622 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 622

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HUEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502690

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "salarié" fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : TRAN THUY

3 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507170

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement était pur et simple. En revanche, les conclusions présentées au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu de les accorder.

HUARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300496

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte de résident de 10 ans. Le requérant n'ayant pas répondu dans le délai d'un mois à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. La notification tardive de son conseil n'a pas fait obstacle à ce constat, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : SCHURMANN

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304420

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus verbal du préfet de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté la demande au titre de l'article L.761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : HUARD

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305480

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait par un recours pour excès de pouvoir le refus verbal du préfet de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa requête tout en maintenant sa demande de frais de justice. Sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple. Il a toutefois rejeté la demande au titre de l'article L.761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : HUARD

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306811

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision verbale du préfet de l’Isère refusant l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 17 avril 2025, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HUARD

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306894

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait la décision du préfet de l'Isère de clôturer sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa requête en excès de pouvoir, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a rejeté cette demande au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R.222-1 du même code.

Avocat : HUARD

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503888

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 4 avril 2025 enjoignant à la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande d’asile sous astreinte. Le juge constate que la demande d’asile a été enregistrée le 13 mai 2025 et qu’une ordonnance distincte a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte. En conséquence, les conclusions tendant au rehaussement de l’astreinte et à sa liquidation provisoire sont devenues sans objet. L’État est condamné à verser 400 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508060

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d’accueillir Mme B dans une structure d’hébergement adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 19 juin 2025, sans qu’aucune offre ne lui ait été proposée. Le juge a fait application des dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant que l’urgence persistait.

Avocat : HUARD

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505108

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte de 100 euros par jour de retard prononcée le 4 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas exécuté l'injonction de fixer un rendez-vous à un demandeur d'asile. Constatant l'inexécution totale de l'ordonnance sur une période de 34 jours, le juge a modéré l'astreinte en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a ainsi été condamné à verser la somme de 1 000 euros au requérant, au lieu des 3 400 euros théoriquement dus.

Avocat : SCHURMANN

2 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524777

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D C. Celui-ci demandait la suspension de la décision de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger refusant la réinscription de ses deux enfants à l'école Voltaire de Berlin. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que ses enfants étaient privés de toute possibilité de scolarisation, notamment via les écoles franco-allemandes gratuites de Berlin. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

1 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508784

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour pluriannuelle présentée par Mme B, ressortissante afghane. Le juge a constaté que la requérante avait déposé deux demandes successives, la première ayant fait l'objet d'une décision expresse de clôture pour non-conformité de la photographie, et que la seconde n'avait pas donné lieu à une décision implicite de rejet faute d'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision attaquable, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

1 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507725

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant une autorisation préalable. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné le CNAPS à verser 900 euros à l’avocat de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle. Le surplus des conclusions a été rejeté.

Avocat : HUARD

1 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504879

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales (annulation du refus implicite de titre de séjour et injonction), ce désistement étant pur et simple. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute d’urgence et de dépôt de dossier. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 900 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

1 septembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507079

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de liquidation d’une astreinte provisoire, assortie de conclusions indemnitaires. Le juge constate que la requête au fond de M. B, visant à l’annulation du refus de regroupement familial, a été rejetée par une ordonnance distincte, rendant sans objet les mesures provisoires et la demande de liquidation de l’astreinte. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées, l’État n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SCHURMANN

26 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507708

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme A dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 mai 2025, sans qu'aucune offre ne lui ait été proposée. Le tribunal a également admis Mme A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

26 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507720

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme B dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025, n'avait pas reçu de proposition d'hébergement. Le tribunal a également admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

25 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503747

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté comme tardive la requête de M. B contre le refus implicite de regroupement familial pour son épouse. Bien que l'attestation de dépôt de dossier ne mentionnait pas correctement les voies de recours, empêchant le délai contentieux de courir, le tribunal a appliqué le principe de sécurité juridique. Il a estimé que M. B avait eu connaissance de la décision implicite de rejet née le 9 juin 2023 et qu'en introduisant son recours le 7 avril 2025, il avait dépassé un délai raisonnable. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

22 août 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401460

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, par une ordonnance du 21 août 2025, a donné acte du désistement de M. A B de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu après que le préfet a abrogé l'arrêté contesté le 7 juillet 2025, suite à l'octroi de la protection subsidiaire au requérant le 12 février 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. B tendant à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHURIN KANCEL

21 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502976

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « travailleur temporaire ». En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais de procès. Le tribunal a donné acte du désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de condamnation de l’État au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HUARD

20 août 2025