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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 622 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 622

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 926

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HUEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506878

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que la commission de médiation de l'Isère avait reconnu le requérant comme prioritaire pour un hébergement d'urgence avant le 29 mai 2025. En l'absence d'offre d'hébergement adaptée de la part de la préfète de l'Isère, le tribunal a ordonné l'accueil de M. B dans une structure adaptée, pouvant assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : HUARD

19 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506807

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait des demandes de remboursement d’indus de prestations sociales (prime d’activité, APL, RSA, prime exceptionnelle) émises par la CAF des Hauts-de-Seine. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n’a pas produit les décisions attaquées, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, a donc rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles tendant au remboursement des sommes retenues et aux frais de justice.

PEPIEZEP PEHUIE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 août 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401246

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux visant à obtenir le concours de la force publique pour expulser des occupants de son logement, après le rejet implicite de sa demande par la préfecture du Var. En cours d’instance, le préfet a indiqué que le concours avait été accordé le 12 septembre 2024, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

18 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403618

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par une ordonnance du 18 août 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester la suspension puis le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine, ainsi qu'à obtenir des indemnités. Le tribunal, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HUCHET

18 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409521

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune d’Aix-en-Provence. Par un acte du 12 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par une ordonnance du 14 août 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

14 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508450

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de la commission de médiation de l'Isère refusant de lui communiquer un duplicata de sa décision de reconnaissance de son caractère prioritaire pour un hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que ce refus de communication créait une situation d'urgence au sens des textes applicables. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : HUARD

14 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428681

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de l'Association paritaire de gestion des activités sociales et culturelles des experts en automobile (APASEA) dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre une décision ministérielle refusant le licenciement de Mme A. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement et met fin à l'instance. Par ailleurs, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, le tribunal condamne l'APASEA à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET FREDERIC CHHUM AVOCATS

13 août 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514395

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police lui a accordé une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, le litige ayant perdu son objet.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502747

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association BGE Franche-Comté. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°2 d'un marché de prestations d'insertion professionnelle lancé par France Travail, en invoquant notamment une irrégularité dans la notation du sous-critère "profils des intervenants". Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, relevant que la note attribuée à l'association sur ce sous-critère était équivalente à celle de l'attributaire et qu'aucun seuil de qualité plancher n'avait été fixé dans les documents de la consultation. La demande de l'association a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions subsidiaires.

Avocat : DEHU DORIANE

13 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505364

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante chinoise, qui demandait la suspension de son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, en l'absence d'éléments médicaux nouveaux suffisants et de risques avérés en cas de retour en Chine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUGON

13 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308327

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui contestait la décision implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour portant la mention "salarié" au lieu de "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car la requérante se prévalait de moyens inopérants (articles relatifs au titre "salarié") et de moyens déjà tranchés par un précédent jugement du 29 juin 2023, devenu définitif, qui avait enjoint la délivrance d'un titre "vie privée et familiale". La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : SCHURMANN

12 août 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500235

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés de la commune de Brionne du 23 décembre 2023 le suspendant à titre conservatoire. En cours d’instance, la commune a retiré ces arrêtés par une décision du 10 janvier 2025, et M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : HUON SARFATI

11 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508325

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, qui demandait un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que M. B vivait en situation irrégulière depuis dix ans et que l'annulation d'une précédente obligation de quitter le territoire, intervenue plus de neuf mois auparavant, ne créait pas une urgence particulière. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HUARD

11 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505822

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement pour le surplus des conclusions, tout en admettant provisoirement Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

11 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508239

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de démarches suffisantes entre juillet 2024 et juin 2025 et s'étant maintenue en situation irrégulière pendant plusieurs années sans démontrer une menace immédiate pour sa situation personnelle ou professionnelle. L'ordonnance admet provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle mais rejette le surplus de ses conclusions.

Avocat : SCHURMANN

11 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514442

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, qui demandait qu’il soit enjoint au sous-préfet de Boulogne-Billancourt de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande était née le 18 juillet 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il en a déduit que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui faisait obstacle à l’application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la condition d’urgence et l’absence d’obstacle à une décision administrative n’étant pas remplies, la requête a été rejetée.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522887

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 retirant le titre de séjour de M. A, ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'exécution de la mesure d'éloignement était suspendue par le recours au fond, lequel devait être jugé à brève échéance. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATHURIN KANCEL

8 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505857

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte de 50 euros par jour prononcée le 7 avril 2025 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de faire droit à une demande de regroupement familial. Constatant l'absence d'exécution pendant 84 jours, le tribunal a fixé le montant total de l'astreinte à 4 200 euros et condamné l'État à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La demande d'augmentation du montant de l'astreinte a été rejetée.

Avocat : HUARD

8 août 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01091

Avocat : HUGON

7 août 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503759

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d’un an, constate que le requérant a été maintenu en rétention administrative au centre de rétention de Lyon. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Lyon, territorialement compétent.

Avocat : SCHURMANN

7 août 2025