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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511688

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante nigériane mère d'un enfant français. La condition d'urgence a été présumée et les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire et un document de séjour sous astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : HUARD

4 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512584

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de France travail refusant l'inscription rétroactive de M. A... sur la liste des demandeurs d'emploi. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant bénéficiant déjà de l'aide au retour à l'emploi et n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

4 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409773

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné deux recours (n° 2409664 et n° 2409773) dirigés contre l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel le maire d'Aix-en-Provence a refusé à la société Geophoros Aix Saint-Jérôme un permis de construire deux bâtiments de 168 logements. La société requérante et le préfet des Bouches-du-Rhône contestaient la légalité des motifs de refus, notamment la méconnaissance des articles UM 6, UM 7, UM 11 et des dispositions particulières du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a annulé l'arrêté de refus, jugeant que les motifs invoqués par le maire étaient infondés ou régularisables, et a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire sollicité. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401500

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la requête de M. C..., ancien adjoint au maire de Challuy, contestant l'arrêté du 4 mars 2024 retirant sa délégation à l'urbanisme et la délibération du 12 mars 2024 mettant fin à ses fonctions d'adjoint. Le requérant invoquait notamment un détournement de pouvoir, une discrimination par l'âge et une méconnaissance du principe de légalité. La commune de Challuy a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a appliqué les articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales, ainsi que l'article 225-1 du code pénal, pour statuer sur la légalité des actes attaqués.

Avocat : SCP THURIOT-STRZALKA

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409664

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 4ème chambre, a examiné deux recours pour excès de pouvoir dirigés contre l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel le maire d'Aix-en-Provence a refusé de délivrer un permis de construire pour 168 logements. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que les motifs de refus tirés de la méconnaissance des articles UM 6, UM 7 et UM 11 du plan local d'urbanisme (PLU) étaient infondés. Il a également jugé que le motif tiré de l'article 2 des dispositions particulières du PLU était régularisable et aurait dû faire l'objet d'une prescription. En application des articles L. 600-2 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis de construire sollicité.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507416

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la préfète avait bien examiné la situation personnelle du requérant, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que les moyens soulevés, tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance des textes applicables et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : HUARD

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409445

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire initial du 18 septembre 2024 et de son permis modificatif du 10 juin 2025, délivrés par le maire d'Illkirch-Graffenstaden pour la construction d'un immeuble de cinq logements. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté initial mentionnait clairement l'auteur et que le signataire disposait d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419205

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les recours de M. C... B... contre les refus de renouvellement de son titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par le préfet de police concernant les décisions de classement sans suite, les considérant comme des décisions faisant grief. Sur le fond, il a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas méconnu les dispositions des articles L. 435-1, L. 422-1, L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. C... B....

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420709

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A..., ressortissant sud-soudanais, contre la décision de l'OFII refusant de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'évaluation de sa vulnérabilité et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'OFII avait correctement évalué la situation de M. A... sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme le refus de l'OFII, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420711

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B..., demandeur d'asile sud-soudanais, contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'absence de motivation, l'irrégularité de la procédure d'évaluation de sa vulnérabilité et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus de l'administration, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406136

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., ressortissante burkinabaise, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : HUGON

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404567

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de sa requête en annulation et en injonction, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte du désistement pur et simple, mais rejette la demande au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

3 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405324

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer, la requérante s’est désistée de sa requête tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HUARD

3 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503267

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, a maintenu sa demande de frais de procès. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à lui verser 1 000 euros au titre des frais exposés.

Avocat : HUARD

3 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311301

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant burkinabais demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire de la décision, le vice de procédure lié à l'absence alléguée d'une évaluation de vulnérabilité par un agent formé, et le défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KERIHUEL

2 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521069

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B... à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521072

Refus de titre de séjour (carte de résident) opposé à un réfugié par le préfet des Hauts-de-Seine. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête. La condition d'urgence n'est pas remplie, car le recours en annulation est déjà inscrit à une audience proche (16 décembre 2025), et le requérant ne justifie pas d'une nécessité d'obtenir une mesure provisoire avant cette date.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

2 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530098

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa fille mineure. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment par le dépassement du délai de quatre-vingt-dix jours pour déposer la demande d'asile, et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la vulnérabilité de l'enfant. Les moyens soulevés, tirés d'un défaut de motivation, d'un défaut d'examen, d'une irrégularité de procédure et d'une erreur de droit, ont tous été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504520

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le maire de Le Revest les Eaux s’est opposé à la déclaration préalable de la SAS On Tower France pour le rehaussement d’un pylône et l’installation d’antennes de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’intérêt public lié à la couverture du territoire national par les réseaux mobiles et des engagements de l’opérateur SFR. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision au regard de l’article UB 11 du règlement du plan local d'urbanisme. Le tribunal a enjoint au maire de prendre une décision provisoire de non-opposition dans un délai d’un mois, sans astreinte, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

2 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400008

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a été saisi par Mme E..., représentante légale de ses deux fils mineurs, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du 7 décembre 2023 clôturant leurs demandes de document de circulation pour étranger mineur. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a annulé ces décisions au motif qu’elles ne comportaient pas la signature de leur auteur ni la mention lisible de son prénom, nom et qualité, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : HUARD

2 décembre 2025• 5ème Chambre