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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 622 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 622

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 337

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HUEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504201

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A, ressortissants russes, qui contestaient le délai d'enregistrement de leur demande d'asile. Le tribunal a constaté que le délai de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été respecté, le rendez-vous ayant été fixé à plus de deux mois. Cette situation a été jugée constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et d'une urgence caractérisée par la privation des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, le juge a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile des requérants dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

24 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502815

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 13 février 2025 clôturant sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également admis Mme B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

23 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408284

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante n'ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de sa requête, le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement d'office de l'ensemble des conclusions de la requête, à l'exception de celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenues sans objet.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

22 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502523

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par la préfète de l'Isère de l'injonction prononcée par l'ordonnance du 21 novembre 2024, qui lui imposait de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme C. Cette inexécution constitue un élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées. Le juge a donc assorti l'injonction d'une astreinte portée à 300 euros par jour de retard, à compter de l'expiration d'un délai d'un mois suivant la notification de la présente ordonnance. En revanche, la demande de liquidation de l'astreinte antérieure, fixée à 200 euros par jour, n'a pas été examinée dans le cadre de cette décision.

Avocat : HUARD

22 avril 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201682

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme Geraci comme manifestement irrecevable. La délibération n° 68-2021 du conseil municipal de Saintigny, qui se bornait à "prendre acte" d'une aide aux familles pour les frais de cantine scolaire durant la crise sanitaire, a été jugée dépourvue d'effets de droits, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. Le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre le refus du préfet de déférer l'acte et contre la décision du maire, faute d'intérêt à agir ou de décision faisant grief. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEHU

22 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404135

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et sa fille. En cours d’instance, la préfète a autorisé le regroupement familial le 31 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Il condamne néanmoins l’État à verser 900 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

18 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503388

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, et qu'enjoindre la délivrance de l'attestation reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La solution est fondée sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

18 avril 2025
CAA78Ordonnance

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00153

Avocat : EHUENI MANZAN

17 avril 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504280

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour sept mois. Le juge a estimé que le tribunal territorialement compétent pour connaître de ce litige, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, est celui du lieu de résidence de l'intéressé, soit le Tribunal administratif de Paris. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du même code, qui permet au juge des référés de décliner la compétence de la juridiction.

Avocat : CABINET SARAH HUET

17 avril 2025
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502487

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, mineur isolé guinéen, qui demandait à être accueilli provisoirement par le département de la Gironde. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car la prise en charge de l'intéressé était maintenue jusqu'au 19 septembre 2025 et que le département n'avait pas manifesté l'intention d'y mettre fin. Il a également relevé que M. A avait saisi le juge des enfants d'une demande de placement. L'ordonnance admet provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle mais rejette le surplus des conclusions.

Avocat : HUGON

16 avril 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402067

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SARL Bureau d'études Alain Garnier pour contester un titre exécutoire de 45 280,27 euros émis par la communauté de communes de Cattenom et environs. En cours d'instance, la collectivité a retiré ce titre, rendant la contestation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné la communauté de communes à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

16 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503811

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, malgré des délais de rendez-vous anormalement longs, la situation de M. B, en situation irrégulière depuis plus de dix ans, ne caractérisait pas une urgence justifiant l'intervention du juge des référés. La requête a donc été rejetée, bien que l'aide juridictionnelle provisoire ait été accordée.

Avocat : SCHURMANN

15 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503973

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision de la préfète de l'Isère fixant au 2 juin 2025 l'enregistrement des demandes d'asile de M. et Mme B et de leur fille mineure. Le juge a estimé que ce délai, excédant le délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint à la préfète de convoquer les requérants sous trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en raison de l'urgence caractérisée par leur absence de logement et de revenus ainsi que l'état de santé de leur enfant.

Avocat : SCHURMANN

15 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503916

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec deux enfants mineurs vivant dans la rue, dont le père est atteint d'une lourde pathologie. Le juge a constaté que la préfète de l'Isère n'avait proposé aucune solution d'hébergement, malgré l'urgence et la situation de détresse, et que cette carence caractérisée portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'hébergement d'urgence. En application des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, il a enjoint à la préfète de proposer un hébergement d'urgence adapté à la famille dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

15 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402364

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. En cours d'instance, le préfet a délivré à la requérante une attestation de demande d'asile en procédure normale, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

15 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502651

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 16 janvier 2025 pour un hébergement d'urgence, mais n'ayant reçu aucune offre. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'administration n'avait pas proposé d'hébergement et que l'urgence persistait. En conséquence, il a enjoint à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A dans une structure adaptée sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. La solution retenue ordonne l'exécution de la décision de la commission de médiation.

Avocat : HUARD

14 avril 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402138

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite de la communauté d'agglomération Seine-Eure de lui verser le Complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2020 à 2023. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : HUON SARFATI

11 avril 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501307

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Prouin qui contestait la procédure d'attribution du lot n°2 « charpente métallique et bois » d’un marché public de travaux lancé par la commune de Caudebec-lès-Elbeuf. La société requérante invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment en raison de contradictions dans les documents de consultation et du défaut de précision d’un sous-critère de notation. Le juge a estimé que la société Prouin ne justifiait pas d’un intérêt lésé, son offre ayant été classée en septième position, et a donc rejeté sa demande. La décision est fondée sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur les principes du code de la commande publique.

Avocat : HUON SARFATI

10 avril 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00890

Avocat : SCHURMANN

9 avril 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03706

Avocat : HUARD

7 avril 2025