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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 622 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 622

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HUEffacer tout
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407569

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’une requête contestant le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son certificat de résidence. Par un acte enregistré le 21 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 avril 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : HUARD

7 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502528

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une requête de Mme A, contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. Par une ordonnance du 4 avril 2025, le président de la 8ème chambre a constaté que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous le n° 2502114. En application du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête n° 2502528 du registre du greffe. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur la demande de naturalisation.

Avocat : PEPIEZEP PEHUIE APOLIN

4 avril 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502275

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 avril 2025, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 16 avril 2021 à l'encontre de l'État pour défaut de logement de M. B A. La préfète de l'Isère avait demandé cette liquidation en faisant valoir que l'intéressé était désormais logé depuis la signature de son bail le 27 septembre 2021. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 1 500 euros, à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : SCHURMANN

2 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500798

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 1er avril 2025, a constaté le désistement d’instance de M. A B. Ce dernier avait demandé l’annulation du refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a appliqué l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit qu’à défaut de confirmation du maintien de la requête dans le mois suivant le rejet d’une demande de suspension par le juge des référés, le requérant est réputé s’être désisté. M. B n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête après l’ordonnance de rejet du 25 février 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement et l’a admis à titre provisoire à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

1 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503038

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui demandait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un kit médical et une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité des mesures sollicitées n'étaient pas établies, M. A étant en situation irrégulière depuis plusieurs années et n'ayant pas accompli les démarches préalables nécessaires auprès de la préfecture. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

31 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506583

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident présentée par M. A, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les difficultés professionnelles et de logement invoquées par le requérant n'étaient pas suffisamment établies ou ne résultaient pas directement de la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

31 mars 2025
TA105Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500309

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant britannique, visant à suspendre un arrêté préfectoral du 21 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en raison de la mesure d'éloignement, n'était pas remplie, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La solution retenue s'appuie notamment sur le règlement (UE) 2018/1806 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHURIN KANCEL

28 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406514

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 mars 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme A, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande d’abrogation d’une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que cette demande était devenue sans objet, car Mme A avait été éloignée du territoire le 13 mars 2024 et que l’interdiction avait épuisé ses effets le 13 mars 2025. Les conclusions de son avocat au titre de l’aide juridictionnelle ont été rejetées, l’État n’étant pas la partie perdante. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : HUARD

28 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205157

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A pour contester la décision du maire d'Asnières-sur-Seine mettant fin à son contrat d'agent vacataire. La présidente de la 3ème chambre a invité la requérante, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois. En l'absence de réponse de Mme A dans ce délai, celle-ci est réputée s'être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANDREANI-HUMBERT

27 mars 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400111

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de Mme A, qui n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requérante avait saisi le tribunal pour obtenir l’exécution du jugement n°2008148 du 2 juillet 2021. Faute de confirmation, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

27 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406829

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour en tant qu'étranger malade. En cours d'instance, la préfète a délivré à M. A un titre de séjour valable jusqu'en 2027, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il condamne l'État à verser 900 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

27 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504950

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D. Celle-ci demandait la suspension du refus implicite de visa de long séjour pour elle et son enfant mineur, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas caractérisée, la séparation familiale invoquée ne justifiant pas une intervention dans un délai de 48 heures. Il rappelle que la requérante peut former un recours en annulation et, le cas échéant, une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

27 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428155

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait la décision du préfet de police d’accorder le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante ayant renoncé à toute action future sur le même objet, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus de litige à juger. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement d’instance et d’action. Les conclusions de la société JIM tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : HUBERT

26 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401990

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 15 juin 2023, mais n'ayant reçu aucune offre de logement dans le délai légal. Constatant la persistance de sa situation de privation de logement, le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, de loger ou reloger M. B sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306384

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de M. A, qui contestait une décision de sortie d'un lieu d'hébergement pour demandeur d'asile prise par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti. Ce désistement est considéré comme pur et simple. Aucune des conclusions de la requête n'a donc été examinée au fond.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409545

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant s'est désisté de sa requête après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 25 mars 2025. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : HUARD

25 mars 2025
TA105Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500295

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 obligeant un ressortissant haïtien à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et destination vers Haïti. Le juge des référés admet le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais rejette sa demande de suspension au motif que l’urgence n’est pas caractérisée, dès lors que la mesure d’éloignement n’est pas imminente et que le requérant dispose d’un rendez-vous pour le réexamen de sa demande d’asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MATHURIN KANCEL

24 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318775

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa a été délivré le 16 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à M. D au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : NZASHI LUHUSU

21 mars 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306857

Permis de construire – Désistement – Tribunal administratif de Marseille. Les requérants contestaient un permis de construire délivré par la commune d’Aix-en-Provence. Ils se sont désistés de leur requête. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple et rejette les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

21 mars 2025
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501822

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi par M. D A, mineur, pour obtenir un accueil provisoire d'urgence après l'interruption de sa prise en charge par le département de la C. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté la demande fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, estimant que la situation relevait de la compétence de l'autorité judiciaire, en application des articles 375 et suivants du code civil, et non de celle du juge administratif. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : HUGON

21 mars 2025