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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 622 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 622

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HUEffacer tout
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403298

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait la clôture de son dossier de demande de renouvellement de titre de séjour en tant que conjoint de Français. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l'Isère a soulevé un non-lieu à statuer, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a rejeté cette demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.

Avocat : HUARD

20 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407431

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B pour contester le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire suisse. En cours d'instance, le préfet a abrogé cette décision et a informé le tribunal que la demande était désormais en cours d'instruction. Constatant que le litige était devenu sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ALTERIUS - RIMONDI ALONSO HUISSOUD CAROULLE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410255

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme C, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". La requérante ayant informé le tribunal de son désistement le 26 février 2025, l'ordonnance constate qu'aucun obstacle ne s'oppose à cette demande. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement d'instance.

Avocat : HUARD

18 mars 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413396

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d’Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a constaté que le requérant bénéficiait déjà d’une décision favorable de la commission de médiation de Paris, qui continue de produire ses effets, rendant la décision attaquée sans grief. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs à l’irrecevabilité manifeste et au défaut d’intérêt à agir.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501120

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, il a rejeté les conclusions de son avocat tendant à la condamnation de l'État au titre des frais de procès, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : HUARD

17 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501305

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête visant à contester le refus implicite de titre de séjour de la préfète de l'Isère. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, il a rejeté la demande de condamnation de l'État au titre des frais de procès, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. La solution retenue est donc un désistement d'instance, sans frais à la charge de l'État.

Avocat : HUARD

17 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502704

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec trois enfants mineurs vivant à la rue depuis 12 jours. Les requérants demandaient à ce qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère de leur fournir un hébergement d’urgence. Le juge a rappelé que le droit à l’hébergement d’urgence, prévu aux articles L. 345-2-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles, constitue une liberté fondamentale, mais que seule une carence caractérisée de l’État peut être sanctionnée. En l’espèce, la préfecture ayant justifié de la saturation du dispositif d’hébergement, le juge a estimé qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale n’était établie et a rejeté la requête.

Avocat : SCHURMANN

17 mars 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402798

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A B, agent territorial, pour contester deux avertissements prononcés par le Syndicat intercommunal à vocation scolaire (SIVOS) d'Iville en juillet et octobre 2023. Le SIVOS ayant retiré ces sanctions par un arrêté du 5 août 2024, la requérante s'est désistée de ses demandes d'annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, a condamné le SIVOS à verser 800 euros à l'avocat de Mme B, sous réserve de son admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUON SARFATI

14 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502804

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante congolaise se plaignant du délai de près de deux mois fixé par la préfète de l'Isère pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai excédait largement le maximum de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portant ainsi une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale. Constatant l'urgence résultant de cette privation d'enregistrement, la solution retenue est l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et l'octroi des mesures demandées pour sauvegarder la liberté fondamentale du requérant.

Avocat : SCHURMANN

14 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502805

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante angolaise qui s'est vu imposer un délai de près de deux mois pour l'enregistrement de sa demande d'asile, en méconnaissance du délai légal maximal de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a considéré que ce report excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, et constituait une situation d'urgence. En conséquence, il a enjoint à la préfète de l'Isère de procéder à l'enregistrement de la demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

14 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502752

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile de Mme C, ressortissante angolaise, et de son enfant dans un délai de trois jours. La juridiction a jugé que le délai de près de deux mois fixé pour cet enregistrement excédait manifestement le délai légal de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce retard constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et à la dignité humaine, en privant la requérante des conditions matérielles d'accueil. L'urgence a été reconnue compte tenu de la situation de précarité de Mme C, sans ressources ni hébergement avec son enfant de 7 mois.

Avocat : SCHURMANN

14 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502757

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné la suspension de la décision de la préfète de l'Isère fixant un rendez-vous tardif pour l'enregistrement de la demande d'asile de Mme C, ressortissante camerounaise. Le juge a constaté que le délai de près de deux mois imposé excédait le délai légal maximal de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint à la préfète d'enregistrer la demande dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a admis Mme C à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

14 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502756

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné la suspension de la décision de la préfète de l'Isère fixant un rendez-vous tardif pour l'enregistrement de la demande d'asile de Mme A, ressortissante camerounaise. Le juge a constaté que le délai de près de deux mois pour l'enregistrement excédait le délai légal maximal de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette situation, privant la requérante du bénéfice des conditions matérielles d'accueil et la laissant sans hébergement, constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile et à la dignité humaine, justifiant l'urgence. Il a enjoint à la préfète d'enregistrer la demande dans un délai de trois jours ouvrés sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

14 mars 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402758

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B, agent territorial, pour contester deux avertissements prononcés par le Syndicat intercommunal à vocation scolaire (SIVOS) d'Iville en juillet et octobre 2023. En cours d'instance, le SIVOS a retiré ces sanctions par un arrêté du 5 août 2024, et Mme B s'est désistée de ses demandes d'annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, a condamné le SIVOS à verser 800 euros à l'avocate de Mme B, sous réserve de l'admission définitive de celle-ci à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUON SARFATI

14 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414216

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré une carte de résident valable dix ans, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500275

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Isère de lui octroyer un hébergement. Ce désistement est intervenu après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension, faute de moyen sérieux, et que M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

13 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502650

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de médiation de l'Isère du 19 décembre 2024, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d'hébergement d'urgence de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité de composition, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L. 441-2-3 III et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, violation de l'article 3 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

12 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502246

Désistement d’instance. Tribunal administratif de Grenoble. Le requérant, M. A, contestait le rejet implicite par la commission de médiation de l’Isère de sa demande d’hébergement d’urgence. Il s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

12 mars 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407106

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Toulouse à réparer le préjudice moral subi par sa fille lors d’une consultation aux urgences. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’a pas chiffré ses prétentions indemnitaires, malgré une demande de régularisation du greffe du 4 décembre 2024 lui impartissant un délai de quinze jours. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 4° et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

Avocat : HUC

11 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505949

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du 31 janvier 2025 de la société Plurial Novilia lui refusant l'attribution d'un logement social. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son hébergement en hôtel social depuis neuf ans. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans audience.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 mars 2025