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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305726

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société Cros de Cagnes Aquaculture Lou Loubas et de la société la Criée du Loup. Les conclusions visant l'annulation du procès-verbal de contravention de grande voirie du 22 novembre 2024 ont été jugées irrecevables, car il appartient au préfet, et non au contrevenant, de saisir le juge de cette contravention. Concernant l'arrêté du 3 août 2023 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a retiré l'autorisation d'exploitation de cultures marines n° 18, le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 923-40 du code rural et de la pêche maritime, qui permettent le retrait motivé d'une concession à tout moment.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200245

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B... concernant le refus de permis de construire sur la commune de Belcodène. Les requérantes contestaient la régularité de la procédure d'instruction, notamment le délai de demande de pièces complémentaires, et le bien-fondé du refus fondé sur le code forestier. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que la commune avait respecté les délais légaux et que le motif de refus tiré de l'absence d'autorisation de défrichement était justifié. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-22 du code de l'urbanisme et L. 341-5 du code forestier.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502625

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan réfugié. Le requérant demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de difficultés rencontrées sur le téléservice "ANEF". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, M. C... ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation relevant d'une première demande de titre et non d'un renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

4 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430171

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "talent-carte bleue européenne", ainsi que l'arrêté du 13 mai 2025 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 421-11 et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Il a considéré que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405864

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute pour le requérant d'avoir apporté des preuves suffisantes de sa vie privée et familiale en France. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518256

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a toutefois fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 600 euros à l’avocate de Mme B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518776

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a admis provisoirement l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518784

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour et à l'injonction de délivrance d'un récépissé. Le requérant s'est désisté de ces demandes après l'introduction de son recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais de justice en condamnant l'État à lui verser 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502067

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, arguant de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction postérieure à la requête. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que cette attestation ne constitue pas une décision de renouvellement et ne prive pas d’objet le litige. Il a annulé la décision implicite de refus pour méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le préfet n’a pas examiné la situation de M. B... au regard de sa contribution à l’entretien et à l’éducation de son enfant français. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 novembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507634

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que M. A... ne justifiait pas d'une résidence continue en France depuis plus de six ans et qu'il ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses moyens, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : PEPIEZEP PEHUIE

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402385

Licenciement pour motif disciplinaire d’une animatrice responsable de site périscolaire par le maire de la commune de Dabo. Le Tribunal administratif de Strasbourg annule la décision de licenciement du 7 février 2024 pour insuffisance de motivation. La commune s’est bornée à qualifier de manière générale le comportement de l’agent sans préciser les faits, dates ou personnes concernés, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration et de l’article 36-1 du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

3 novembre 2025• 8e chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507608

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, dont la régularité n'était pas établie. Il a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : HUARD

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511182

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté du préfet de l’Ain lui interdisant le retour en France pour 12 mois et un arrêté du préfet de l’Isère l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que l’interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-2 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le préfet avait examiné sa situation personnelle sans commettre d’erreur d’appréciation ou de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : HUARD

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527276

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 12 septembre 2025 interdisant le retour sur le territoire français à M. E..., ressortissant afghan, pour une durée de vingt-quatre mois. La décision est annulée pour défaut de base légale, le préfet n'ayant pas établi l'existence de la mesure d'éloignement préalable sur laquelle il se fondait, en méconnaissance de l'article L. 612-6 du CESEDA. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. E... et d'effacer son signalement au fichier Schengen. L'État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : HUBERT

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518147

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison du blocage de son compte ANEF. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, l'intéressée se trouvant en situation précaire depuis l'expiration de son récépissé, ce qui compromettait sa scolarité et ses droits sociaux. La solution retenue s'appuie sur l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUBERT

31 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508776

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du recteur de l’académie de Nancy-Metz suspendant M. A..., professeur, de ses fonctions à titre conservatoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant continuant à percevoir l’intégralité de son traitement et n’apportant pas la preuve d’une atteinte grave et immédiate à sa réputation ou à sa liberté d’expression. La requête a été rejetée par ordonnance, sans examen des moyens de fond.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

31 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508967

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive. M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 18 avril 2024, n'a pas reçu de proposition dans le délai légal de six semaines, ce qui constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. Le tribunal a jugé que cette carence, perdurant au-delà du délai imparti, a causé à M. B... des troubles dans ses conditions d'existence, justifiant l'octroi d'une provision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-18, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État en cas de non-exécution des décisions des commissions de médiation.

Avocat : HUARD

31 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511152

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 11 octobre 2025 par lequel la préfète de la Savoie avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans à l'encontre de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne faisait pas état de l'ensemble des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la durée de présence et les liens de l'intéressé avec la France. En conséquence, la décision a été annulée pour vice de forme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : HUARD

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510678

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A..., qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En l’absence d’opposition, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur la requête. Il a en outre condamné l’État à verser 800 euros à M. A. au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

30 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401493

Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant la demande de regroupement familial de M. A..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en violation des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

30 octobre 2025• 2ème chambre