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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 622 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 622

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HUEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506041

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus implicite du préfet de police de Paris de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il relève notamment que M. A ne démontre pas que la perte de ses missions d’intérim est liée à la décision contestée, et que la suspension sollicitée n’aurait pas d’effet sur ses difficultés de logement. En conséquence, la requête est rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 mars 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503823

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante résidait à Wissous (Essonne) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du Tribunal administratif de Versailles. Par ordonnance du 6 mars 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHUSIS AVOCATS

6 mars 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400119

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de son recours administratif préalable obligatoire concernant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). En défense, le conseil départemental a fait valoir que les prestations avaient été régularisées et versées. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 6 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : MATHURIN KANCEL

6 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208665

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester le refus du préfet du Val-de-Marne de renouveler le récépissé de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré la carte de séjour demandée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 750 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 mars 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502247

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de médiation de l'Isère rejetant la demande d'hébergement d'urgence de M. C et sa famille. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 441-2-3 III et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

4 mars 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407358

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, constate que cette attestation a été délivrée le 11 octobre 2024, après l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : HUARD

4 mars 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409434

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’une requête visant à l’annulation du refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé la carte sollicitée, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné le CNAPS à verser 1 100 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 mars 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500157

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement assortie d’une astreinte par Mme A, a constaté par ordonnance du 3 mars 2025 qu’il n’y avait plus lieu de statuer. La requête était devenue sans objet car la préfète de l’Isère avait délivré à l’intéressée un titre de séjour entre-temps. Le tribunal a admis provisoirement Mme A à l’aide juridictionnelle sur le fondement de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991, mais a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : HUARD

3 mars 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502143

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d'asile et l'enregistrement d'une demande de protection internationale. La requérante, Mme A, ressortissante guinéenne, contestait le délai de rendez-vous fixé au 22 avril 2025 pour l'enregistrement de sa demande, soutenant que ce retard lui causait une privation d'hébergement et une atteinte grave à sa dignité. Le juge a retenu que le délai d'enregistrement excédait les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la préfète n'avait pas justifié de circonstances exceptionnelles. En conséquence, il a ordonné à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile dans un délai de trois jours sous astreinte, considérant que l'absence d'enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale du droit d'asile et au respect de la dignité humaine.

Avocat : SCHURMANN

3 mars 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502151

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile de Mme A, ressortissante guinéenne, dans un délai de trois jours ouvrés. Le juge a constaté que le délai d'enregistrement de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été respecté, ce qui privait la requérante, sans hébergement, des conditions matérielles d'accueil. Cette carence a été jugée comme une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, justifiant la mesure d'urgence ordonnée.

Avocat : SCHURMANN

3 mars 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502155

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile de Mme A et M. B, ressortissants angolais sans hébergement, dans un délai de 8 jours. Le juge a estimé que le délai de deux mois fixé pour l'enregistrement excédait le délai légal de 3 jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Cette carence administrative a également privé les requérants du bénéfice des conditions matérielles d'accueil, aggravant leur situation d'urgence.

Avocat : SCHURMANN

3 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303714

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil après leur suspension pour non-respect des exigences des autorités d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen sérieux et la méconnaissance de la directive 2013/33/UE, étaient manifestement infondés. La décision s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de mettre fin aux conditions d'accueil en cas de manquement aux obligations du demandeur.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

28 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428006

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être hébergé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 8 août 2024. Constatant qu'aucune offre d'hébergement ne lui avait été proposée dans le délai légal, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, d'assurer l'accueil en urgence de M. A dans une structure adaptée. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

27 février 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402179

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la commune de Prey du 8 avril 2024, portant réorganisation du secrétariat de mairie et lancement d’une procédure de licenciement pour insuffisance professionnelle. En cours d’instance, la commune a soutenu que la délibération litigieuse avait été retirée, et Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la délibération contestée.

Avocat : HUON SARFATI

27 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304836

Regroupement familial – Tribunal Administratif de Grenoble – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le tribunal constate que le préfet de l'Isère a fait droit à la demande de regroupement familial de Mme B Épouse C après l'introduction de son recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance sont rejetées.

Avocat : HUARD

25 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306094

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans réserve, en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également admis Mme A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire en raison de l’urgence, conformément à l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

25 février 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01394

Avocat : HUARD

24 février 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03250

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

20 février 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207869

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A B. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais cette décision avait été retirée et remplacée par un arrêté de refus du 14 mars 2023, lui-même annulé par un jugement définitif du 29 juin 2023. Le tribunal a donc estimé que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

20 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500206

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En revanche, le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l’État au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, et du code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : HUARD

20 février 2025