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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 622 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 622

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HUEffacer tout
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500180

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé M. A, ressortissant dominiquais, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, M. A étant placé en rétention en vue de son éloignement imminent. Il a également retenu une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de sa présence indispensable auprès de la mère française de son enfant, gravement malade, et de son rôle dans l’entretien et l’éducation de son fils français. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de l’article L. 611-3, 5° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui protège les parents d’enfants français contre l’éloignement.

Avocat : MATHURIN KANCEL

20 février 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501032

Avocat : SCHURMANN

19 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501032.20250219
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 7ème chambre
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02859

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

19 février 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02857

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

19 février 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02856

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

19 février 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02807

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

19 février 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02803

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

19 février 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208627

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 7 novembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 18 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : HUARD

18 février 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500486

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de l'Isère d'accueillir M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 14 novembre 2024, dans une structure d'hébergement adaptée. Constatant l'absence d'offre malgré la décision de la commission, le juge a enjoint au préfet de proposer un hébergement dans un délai de deux mois, sous astreinte de 80 euros par jour de retard. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit à l'hébergement opposable (DALO).

Avocat : HUARD

18 février 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02260

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

17 février 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02258

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

17 février 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01955

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

17 février 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01529

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

17 février 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01303

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

17 février 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01392

Avocat : HUARD

17 février 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502506

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en excès de pouvoir dirigé contre une décision du préfet de Seine-et-Marne classant sans suite une demande de naturalisation. Le tribunal constate que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de la compétence dérogatoire du tribunal de Nantes prévue à l’article R. 312-18 du code de justice administrative. En application de l’article R. 312-1 du même code, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Melun.

Avocat : PEPIEZEP PEHUIE

17 février 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310150

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Locafimo dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal d’Aix-en-Provence autorisant l’installation d’une station relais. La société demandait l’annulation de cette décision, mais s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 29 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 14 février 2025. Aucune contestation n’ayant été soulevée, l’instance est close sans examen au fond.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

14 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432905

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait une décision implicite d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que cette décision était inexistante, car l’arrêté de placement en rétention du 3 septembre 2024 se référait à une obligation de quitter le territoire prise le 6 novembre 2022, et non à une nouvelle mesure implicite. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUBERT

13 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501332

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision de la préfète de l'Isère fixant au 19 mars 2025 l'enregistrement de la demande d'asile d'une famille albanaise avec trois enfants mineurs, présentée le 3 février 2025. Le juge a estimé que ce délai excédait les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que la préfecture justifie de circonstances exceptionnelles. Cette atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, a été aggravée par l'absence d'hébergement de la famille dormant dans la rue, la privant des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a enjoint à la préfète d'enregistrer les demandes d'asile sous trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501397

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision de la préfète de l'Isère fixant au 25 mars 2025 l'enregistrement de la demande d'asile de Mme A, ressortissante congolaise. Le juge a estimé que ce délai d'enregistrement, excédant largement les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Cette atteinte était aggravée par la situation d'urgence caractérisée par la privation des conditions matérielles d'accueil, Mme A dormant dans la rue. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de procéder à l'enregistrement dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2025