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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303006

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B..., secrétaire de mairie, contestant un avertissement infligé par la maire d'Atton pour s'être octroyé un complément indemnitaire annuel (CIA) sans autorisation. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la sanction était fondée sur des faits matériellement établis et que l'agent avait manqué à ses obligations d'intégrité et de probité. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1, L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 relatif au régime indemnitaire.

Avocat : SCP IOCHUM

18 novembre 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307098

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de deux ressortissants arméniens, Mme C... et M. D..., qui contestaient le refus du préfet de la Drôme de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaires de la protection temporaire. Le tribunal a rejeté leurs demandes d’annulation, estimant que les arrêtés préfectoraux étaient suffisamment motivés et ne révélaient pas de défaut d’examen particulier de leur situation. Il a considéré que les requérants, bien qu’ayant résidé en Ukraine, ne relevaient pas des catégories éligibles à la protection temporaire au sens de la décision d’exécution (UE) 2022/382 du 4 mars 2022 et de l’article L. 581-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant était inopérant en l’espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510744

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 août 2025 par laquelle le département de l'Isère a refusé d'ouvrir les droits au revenu de solidarité active (RSA) à Mme C.... Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'absence de ressources suffisantes de la requérante, et que le moyen tiré de la condition de séjour de cinq années consécutives était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au département de verser à titre provisoire le RSA à compter de la demande, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

18 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511720

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B... contestant les arrêtés du 3 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, en se fondant notamment sur les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de surveillance prises par la préfète de l’Isère, en considérant que la situation de M. B... justifiait l’absence de délai de départ volontaire et l’interdiction de retour.

Avocat : HUARD

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409346

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante, qui contestait un refus implicite de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale », a maintenu ses demandes de frais. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à lui verser 500 euros au titre des frais exposés.

Avocat : HUARD

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506944

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a obtenu l'aide juridictionnelle totale. Le requérant contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et une carte de résident. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B... au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : HUARD

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506960

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour et à des injonctions. La requérante ayant obtenu l’aide juridictionnelle totale, ses conclusions provisoires sont devenues sans objet. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat.

Avocat : HUARD

18 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511714

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a ainsi validé les décisions de la préfète de l'Isère, estimant que la situation de l'intéressé ne justifiait pas l'octroi d'un délai de départ volontaire et que les mesures étaient proportionnées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : HUARD

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518808

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à Mme A..., ressortissante afghane reconnue réfugiée. La juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus de titre de séjour faisant obstacle à ses droits en tant que réfugiée et la plaçant dans une situation précaire. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante taïwanaise. La juge des référés a considéré que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-33 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la convention européenne des droits de l’homme. L’administration n’ayant pas produit d’observations, la suspension a été ordonnée, avec injonction de réexaminer la demande sous un mois et astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET MARIE HUE

17 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416766

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. et Mme A... contestant la saisie de leurs droits sociaux pour le recouvrement d’impôts sur le revenu (2009-2012, 2017-2018). Le tribunal a constaté que le litige était devenu partiellement sans objet suite à un dégrèvement partiel accordé par l’administration pour les années 2017 et 2018. Sur le fond, il a rejeté les moyens des requérants, estimant que les garanties fournies dans le cadre du sursis de paiement n'étaient pas suffisantes et que la prescription n'était pas acquise pour les années 2009 à 2012. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 277 et R. 277-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : FERAL-SCHUHL

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419126

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant deux commandements de payer valant saisie immobilière émis pour le recouvrement d'une dette fiscale de 282 255,76 euros. Les requérants n'ont pas apporté la preuve, conformément à l'article 1353 du code civil, que les versements effectués en 2017 et 2018 concernaient les impositions en litige. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la suspension de l'exigibilité des impositions en raison d'une procédure de surendettement, sans le retenir dans ses motifs. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge de l'obligation de payer.

Avocat : FERAL-SCHUHL

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401048

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de la commission de médiation de l'Isère du 18 janvier 2024 refusant de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement d'urgence. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une composition irrégulière de la commission et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant notamment que les ressortissants étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles non démontrées en l'espèce.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401325

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... D... E... contestant la décision de la commission de médiation de l’Isère du 6 décembre 2023, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une irrégularité de composition de la commission, et une méconnaissance des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient infondés, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401337

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme D... qui contestait la décision de la commission de médiation de l’Isère du 23 novembre 2023. Cette dernière avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, mais les a jugés infondés. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500435

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandait l'annulation de la décision de la commission de médiation de l'Isère du 17 octobre 2024 refusant de reconnaître leur demande d'hébergement comme prioritaire et urgente. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une irrégularité de composition de la commission, et une méconnaissance des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des conventions internationales. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés étaient infondés, confirmant ainsi le rejet de la commission. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable et à la procédure de recours amiable.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511270

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour et la délivrance d’une carte de résident à Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas que sa situation de précarité administrative et financière, liée à l’absence de renouvellement de son attestation de prolongation d’instruction, constituait une urgence justifiant la suspension des décisions contestées. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte ont également été rejetées. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 423-1, L. 423-7, L. 423-10 et R. 431-15-1.

Avocat : SCHURMANN

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511742

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le regroupement familial au profit de l’épouse de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le mariage étant très récent et la décision n’entraînant aucune modification immédiate de la situation administrative ou familiale des intéressés. Il a également relevé que la suspension sollicitée serait sans effet direct sur l’entrée en France de l’épouse, soumise à l’obtention d’un visa. La requête a été rejetée sans examen du fond, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511264

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour et de l'attestation de prolongation d'instruction de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant n'a pas démontré que la situation de précarité invoquée était suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension. En l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions, la demande a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCHURMANN

17 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514884

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 29 juillet 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante sénégalaise. Le juge a constaté que la condition d'urgence était satisfaite, la requérante risquant de perdre le bénéfice de sa formation en alternance. Il a également retenu un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas examiné la situation de Mme B... au regard de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, applicable à son cas. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 novembre 2025