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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 398

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518288

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A... contestant la suspension de son permis de conduire par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge constate que le requérant réside dans le Val-d'Oise, ce qui rend le tribunal administratif de Cergy-Pontoise territorialement compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance, conformément à l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUGUES HOUNKPATI

23 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517940

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme A... dans un délai de six semaines pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et, sous réserve d’un dossier complet, de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante, dont le titre de séjour expirait le 23 juin 2025, avait engagé des démarches dès avril 2025 sans obtenir de convocation, ce qui caractérisait une situation d’urgence et d’utilité de la mesure. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, qui a également permis de condamner l’État à verser 250 euros à la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUBERT

23 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510663

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. C... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a pris une décision favorable sur cette demande, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. C... au titre de l’aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

23 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511656

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par l'association "En toute franchise département des Bouches-du-Rhône" pour obtenir la suspension de la décision du maire de Saint-Martin-de-Crau refusant de constater la péremption d'un permis de construire délivré en 2022 à la SNC LIDL. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée. Il a notamment relevé que des travaux de démolition et de dépollution, réalisés sur le fondement d'autorisations distinctes, avaient été entrepris avant l'expiration du délai de péremption, faisant ainsi obstacle à la caducité du permis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la péremption des permis de construire.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315449

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. et Mme H... et de leurs enfants, qui demandaient l’annulation du refus implicite du ministre des armées de leur accorder la protection fonctionnelle. Les requérants, ressortissants afghans ayant travaillé pour l’armée française, invoquaient des menaces des talibans, mais n’ont pas produit de preuves suffisantes de menaces personnelles, actuelles et réelles à la date de la décision. Le tribunal estime que le ministre n’a commis ni défaut d’examen ni erreur d’appréciation au regard de l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique). La décision ne méconnaît pas non plus les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, les requérants résidant en Iran à la date du refus.

Avocat : THULLIER

23 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426978

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du préfet de police d’octroyer le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l’absence de solution de relogement, même en cas de reconnaissance prioritaire au titre du droit au logement opposable, ne constitue pas un trouble à l’ordre public justifiant un refus de concours. La solution s’appuie sur les principes régissant l’exécution forcée des décisions de justice et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526620

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure liés aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et un défaut de preuve de saisine des autorités allemandes dans les délais. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la remise des brochures d'information en pachto, langue comprise par l'intéressé, constituait une garantie suffisante au regard de l'article 4 du règlement. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510540

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant, qui avait invoqué l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-7 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, s'est désisté après que la préfète a justifié de la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HUARD

22 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510270

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 septembre 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère a refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande d’hébergement de M. A.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de l’irrégularité de la composition de la commission et de la méconnaissance des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. Les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : HUARD

22 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516931

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de l’asile à une famille afghane souhaitant rejoindre un réfugié en France. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur manifeste d’appréciation et la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

Avocat : HUGON

22 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511292

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par plusieurs requérants, voisins immédiats du projet, pour contester un permis de construire délivré par la préfète de l’Essonne à la CDC Habitat pour la construction d’un foyer de 200 logements sociaux aux Ulis. Les requérants invoquaient l’urgence en raison du début des travaux et faisaient valoir plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et l’incomplétude du dossier de demande de permis au regard des articles R. 431-5, R. 431-7 et R. 431-30 du code de l’urbanisme. La préfète soutenait pour sa part que la requête au fond était irrecevable pour défaut d’intérêt à agir et que les conditions de l’urgence et du doute sérieux n’étaient pas réunies. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : Nicolas Dhuin - NHDA

22 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511291

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par plusieurs requérants, voisins immédiats du projet, contestant un permis de construire délivré par la préfète de l’Essonne à la société CDC Habitat pour la construction d’un foyer de 200 logements sociaux aux Ulis. Les requérants invoquaient l’urgence liée au début des travaux et soulevaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le caractère incomplet du dossier de demande de permis, ainsi que la méconnaissance de diverses dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU). La préfète a conclu au rejet des requêtes en contestant l’intérêt à agir des requérants et en soutenant que ni l’urgence ni l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’étaient établis. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie.

Avocat : Nicolas Dhuin - NHDA

22 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511247

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par plusieurs requérants, voisins immédiats, contestant un permis de construire délivré par la préfète de l’Essonne à la société CDC Habitat pour la réalisation d’un foyer de 200 logements sociaux aux Ulis. Les requérants invoquaient l’urgence liée au début des travaux et soulevaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le caractère incomplet du dossier de demande, et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a examiné la condition d’urgence, présumée en raison du commencement des travaux, et la condition de doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 600-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : Nicolas Dhuin - NHDA

22 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501041

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 septembre 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé M. B... à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : MATHURIN KANCEL

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528678

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en avril 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle. La décision se fonde sur les articles L.521-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530175

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de modification d’une injonction précédente visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont il a été donné acte. Le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article 37 de cette même loi, l’État a été condamné à verser 900 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : HUBERT

21 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517610

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 avril 2026, lui permettant de séjourner et travailler régulièrement. Cette délivrance a fait perdre à la requête son caractère d'urgence, condition nécessaire à la suspension demandée. En conséquence, la requête a été rejetée comme dépourvue d'urgence.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507786

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, contestant l'arrêté du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la possibilité de poursuivre sa vie dans son pays d'origine. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HUARD

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501150

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, soutenant que sa présence ne constituait pas une menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 412-5, L. 432-1 et L. 423-23. La solution retenue confirme la position du préfet, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510344

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant algérien conjoint de Français. La préfète ayant délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 janvier 2026, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. La solution retenue est donc le rejet de la requête en suspension, la délivrance du document provisoire ayant fait disparaître l'urgence et l'objet du litige.

Avocat : SCHURMANN

20 octobre 2025