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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01141

Avocat : CHURCH

4 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521786

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... en raison de l'inexécution d'une précédente ordonnance du 7 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler sous dix jours. Constatant que le préfet n'a pas exécuté cette injonction et n'a pas produit d'observations, le juge a fait droit à la demande de M. B.... Il a ainsi modifié les mesures ordonnées en fixant un nouveau délai de 48 heures pour la délivrance du titre, sous astreinte de 250 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518127

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation DALO. Le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal, malgré l'absence d'évolution de sa situation familiale. Il a assorti cette injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions de la requérante au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521235

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et aux injonctions associées, le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions prévues.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313403

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, la requérante a obtenu une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en mars 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507606

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mexicaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 novembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables (notamment l'article L. 435-1 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH) et exposé les circonstances de fait propres à la situation de la requérante.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514425

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une demande de liquidation d’astreinte par Mme B..., a constaté que la préfète de l’Essonne avait exécuté l’injonction prononcée le 20 février 2025 (suspension du refus implicite de carte de résident et réexamen de sa demande) en délivrant une attestation de décision favorable le 10 juillet 2025, puis une carte de résident le 16 juillet 2025. Cette exécution étant intervenue dans le délai fixé avant l’application de l’astreinte de 70 euros par jour prononcée le 4 juillet 2025, le juge a estimé qu’il n’y avait pas lieu de procéder à la liquidation de cette astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 911-7 et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

4 décembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301396

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 3 avril 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre sept retraits de points, car ceux-ci avaient été restitués à M. B... avant l'enregistrement de sa requête, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité et le délai de recours.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

4 décembre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302912

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de points de son permis de conduire suite à une infraction du 30 mai 2023. Le requérant soutenait que la réalité de l'infraction n'était pas établie, mais le tribunal a constaté que le paiement de l'amende forfaitaire était inscrit dans le système national des permis de conduire. Faute pour M. A... de prouver l'envoi d'une requête en exonération, la réalité de l'infraction a été considérée comme établie en application de l'article L. 223-1 du code de la route. La demande d'annulation, ainsi que les conclusions accessoires, ont donc été rejetées.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

4 décembre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508305

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... tendant à l'annulation d'une délibération du conseil régional Nord-Pas-de-Calais du 15 octobre 2012. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 28 août 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de quatre ans opposable aux tiers. Cette irrecevabilité n'étant pas régularisable, l'affaire a été tranchée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MEILLIER THUILLIEZ

4 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511688

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante nigériane mère d'un enfant français. La condition d'urgence a été présumée et les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire et un document de séjour sous astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : HUARD

4 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512584

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de France travail refusant l'inscription rétroactive de M. A... sur la liste des demandeurs d'emploi. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant bénéficiant déjà de l'aide au retour à l'emploi et n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

4 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409773

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné deux recours (n° 2409664 et n° 2409773) dirigés contre l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel le maire d'Aix-en-Provence a refusé à la société Geophoros Aix Saint-Jérôme un permis de construire deux bâtiments de 168 logements. La société requérante et le préfet des Bouches-du-Rhône contestaient la légalité des motifs de refus, notamment la méconnaissance des articles UM 6, UM 7, UM 11 et des dispositions particulières du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a annulé l'arrêté de refus, jugeant que les motifs invoqués par le maire étaient infondés ou régularisables, et a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire sollicité. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400055

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A... pour contester le retrait d’une subvention et un ordre de recouvrement émis par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a annulé les décisions attaquées, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a rejeté la demande de frais d’instance présentée par la requérante.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

4 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401500

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la requête de M. C..., ancien adjoint au maire de Challuy, contestant l'arrêté du 4 mars 2024 retirant sa délégation à l'urbanisme et la délibération du 12 mars 2024 mettant fin à ses fonctions d'adjoint. Le requérant invoquait notamment un détournement de pouvoir, une discrimination par l'âge et une méconnaissance du principe de légalité. La commune de Challuy a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a appliqué les articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales, ainsi que l'article 225-1 du code pénal, pour statuer sur la légalité des actes attaqués.

Avocat : SCP THURIOT-STRZALKA

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409664

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 4ème chambre, a examiné deux recours pour excès de pouvoir dirigés contre l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel le maire d'Aix-en-Provence a refusé de délivrer un permis de construire pour 168 logements. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que les motifs de refus tirés de la méconnaissance des articles UM 6, UM 7 et UM 11 du plan local d'urbanisme (PLU) étaient infondés. Il a également jugé que le motif tiré de l'article 2 des dispositions particulières du PLU était régularisable et aurait dû faire l'objet d'une prescription. En application des articles L. 600-2 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis de construire sollicité.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507416

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la préfète avait bien examiné la situation personnelle du requérant, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que les moyens soulevés, tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance des textes applicables et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : HUARD

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409445

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire initial du 18 septembre 2024 et de son permis modificatif du 10 juin 2025, délivrés par le maire d'Illkirch-Graffenstaden pour la construction d'un immeuble de cinq logements. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté initial mentionnait clairement l'auteur et que le signataire disposait d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419205

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les recours de M. C... B... contre les refus de renouvellement de son titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par le préfet de police concernant les décisions de classement sans suite, les considérant comme des décisions faisant grief. Sur le fond, il a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas méconnu les dispositions des articles L. 435-1, L. 422-1, L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. C... B....

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420709

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A..., ressortissant sud-soudanais, contre la décision de l'OFII refusant de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'évaluation de sa vulnérabilité et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'OFII avait correctement évalué la situation de M. A... sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme le refus de l'OFII, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre