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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420711

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B..., demandeur d'asile sud-soudanais, contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'absence de motivation, l'irrégularité de la procédure d'évaluation de sa vulnérabilité et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus de l'administration, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406136

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., ressortissante burkinabaise, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUGON

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404567

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de sa requête en annulation et en injonction, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte du désistement pur et simple, mais rejette la demande au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

3 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405324

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer, la requérante s’est désistée de sa requête tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HUARD

3 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503267

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, a maintenu sa demande de frais de procès. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à lui verser 1 000 euros au titre des frais exposés.

Avocat : HUARD

3 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03015

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00936

Avocat : HUC

2 décembre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01122

Avocat : HUGON

2 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01268

Avocat : EHUENI MANZAN

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311301

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant burkinabais demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire de la décision, le vice de procédure lié à l'absence alléguée d'une évaluation de vulnérabilité par un agent formé, et le défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KERIHUEL

2 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521069

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B... à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521072

Refus de titre de séjour (carte de résident) opposé à un réfugié par le préfet des Hauts-de-Seine. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête. La condition d'urgence n'est pas remplie, car le recours en annulation est déjà inscrit à une audience proche (16 décembre 2025), et le requérant ne justifie pas d'une nécessité d'obtenir une mesure provisoire avant cette date.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

2 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530098

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa fille mineure. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment par le dépassement du délai de quatre-vingt-dix jours pour déposer la demande d'asile, et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la vulnérabilité de l'enfant. Les moyens soulevés, tirés d'un défaut de motivation, d'un défaut d'examen, d'une irrégularité de procédure et d'une erreur de droit, ont tous été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504520

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le maire de Le Revest les Eaux s’est opposé à la déclaration préalable de la SAS On Tower France pour le rehaussement d’un pylône et l’installation d’antennes de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’intérêt public lié à la couverture du territoire national par les réseaux mobiles et des engagements de l’opérateur SFR. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision au regard de l’article UB 11 du règlement du plan local d'urbanisme. Le tribunal a enjoint au maire de prendre une décision provisoire de non-opposition dans un délai d’un mois, sans astreinte, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

2 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400008

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a été saisi par Mme E..., représentante légale de ses deux fils mineurs, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du 7 décembre 2023 clôturant leurs demandes de document de circulation pour étranger mineur. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a annulé ces décisions au motif qu’elles ne comportaient pas la signature de leur auteur ni la mention lisible de son prénom, nom et qualité, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : HUARD

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512185

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement et qu’existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motivation en méconnaissance des articles L. 211-1, L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La demande de suspension du refus de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction a en revanche été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

2 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502653

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet de Vaucluse du 27 mai 2025 refusant l'admission au séjour de M. C..., ressortissant camerounais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de la stabilité de la vie commune de l'intéressé avec sa compagne titulaire d'une carte de résident. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C... dans un délai de deux mois.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501478

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, notamment en prenant en compte sa relation de concubinage avec une ressortissante française. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour était justifiée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : HUGON

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408923

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme D..., ressortissante macédonienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, considérant que la délivrance de récépissés n’empêchait pas la naissance d’une décision implicite de rejet. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais l’analyse des moyens soulevés par la requérante est en cours d’examen au regard des textes applicables.

Avocat : HUARD

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512180

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, la préfète ayant exigé à tort des justificatifs de contribution des deux parents, alors que l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne l'impose que lorsque le demandeur n'est pas l'auteur de la reconnaissance de paternité. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution du refus implicite et enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous quinze jours, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HUARD

2 décembre 2025