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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305961

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SARL Protect Façades, qui contestait la décision du 4 août 2023 du directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et de la solidarité du Grand Est. Cette décision refusait la reprise du contrat d’apprentissage de Mme A..., y mettait fin et interdisait au gérant de recruter de nouveaux apprentis pour trois ans, en raison de faits de harcèlement et d’agression sexuelle. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, les faits étant établis par les éléments du dossier. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 6225-4 à L. 6225-6 du code du travail.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

2 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521073

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident opposée par le préfet du Val-d'Oise à M. A..., ressortissant malien. La juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus faisant obstacle au séjour régulier de l'intéressé alors que sa fille mineure s'est vu reconnaître la qualité de réfugiée par l'OFPRA le 2 avril 2025. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

2 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507690

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de rendez-vous en ligne. Le juge a estimé que le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision de refus de titre de séjour susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Il a rappelé que seul le refus d’enregistrement d’une demande complète peut être contesté, et que l’intéressé doit, le cas échéant, saisir le juge des référés pour obtenir un rendez-vous. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

1 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513619

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour et à l’injonction de délivrance d’un récépissé. Ce désistement fait suite à l’octroi d’une carte de séjour pluriannuelle par le préfet des Yvelines. La demande de M. A... au titre des frais d’instance a été rejetée.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

1 décembre 2025
TA105Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501232

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 novembre 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé M. A..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile de l'intéressé, dès lors qu'il était convoqué pour le pré-enregistrement d'une nouvelle demande d'asile. L'urgence a été reconnue en raison de l'exécution imminente de la mesure.

Avocat : MATHURIN KANCEL

1 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512138

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve des conditions d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

1 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511422

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites par lesquelles la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien et une attestation de prolongation d'instruction à M. C..., ressortissant algérien marié à une Française et père d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue de l'instruction de la demande, plaçant l'intéressé et sa famille dans une situation de précarité financière et d'insécurité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des refus, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHURMANN

1 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410707

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 24 juillet 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait M. B..., ressortissant malien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une résidence habituelle en France depuis 2018, d'une prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, d'une formation professionnelle et d'un contrat de travail à durée indéterminée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : HUBERT

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417917

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l'avait reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence le 3 avril 2024, mais aucune offre de logement ne lui avait été faite. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet d'assurer le logement de M. A.... Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

28 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03772

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402894

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de la préfète de l’Essonne rejetant la demande de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant malien. La décision est annulée pour vice de procédure, la préfète n’ayant pas saisi la commission du titre de séjour avant le refus, en méconnaissance de l’article L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé dans les quinze jours, sans astreinte.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300379

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation des décisions du ministre des Armées et de la commission de recours de l'invalidité refusant de lui attribuer un taux d'invalidité de 10 % pour une gonarthrose du genou, afin de porter sa pension militaire d'invalidité à 40 %. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision ministérielle du 15 mars 2022, celle-ci étant substituée par la décision de la commission de recours. Sur le fond, il a estimé que la preuve du lien direct et certain entre la rupture du ligament croisé antérieur et le service n'était pas établie, et que la part imputable au service de l'infirmité (5 % pour l'atteinte méniscale) était inférieure au taux minimal de 10 % requis pour l'octroi d'une pension, en application du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : HUON

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511895

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la violation de la chose jugée par une précédente ordonnance de suspension du 14 janvier 2025 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français a été rejetée comme irrecevable, le recours en annulation étant suspensif de plein droit en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

28 novembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301081

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté préfectoral du 10 août 2023 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : MATHURIN KANCEL

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500522

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant haïtien, annule la décision du 25 mars 2025 par laquelle le préfet a fixé Haïti comme pays de destination de son éloignement. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de la situation de violence aveugle généralisée résultant d’un conflit armé interne sur l’ensemble du territoire haïtien, atteignant un niveau d’intensité exceptionnelle dans les départements de l’Ouest et de l’Artibonite. Le préfet n’ayant pas démontré que l’intéressé ne serait pas exposé à ces zones à haut risque lors de son retour, la décision est annulée.

Avocat : MATHURIN KANCEL

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500768

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier de l'ancienneté et de la continuité de son séjour, d'une insertion professionnelle ou de liens familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23.

Avocat : MATHURIN KANCEL

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511902

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne et parent d'enfants français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction maintenait la requérante en situation régulière. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH ou de l'article 3-1 de la CIDE.

Avocat : HUARD

28 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509459

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction et de renouveler son titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai d’un mois imparti. Par ordonnance, la présidente de la 4ème chambre a donc constaté le désistement d’office de M. A... et en a donné acte.

Avocat : SCHURMANN

28 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00872

Avocat : TCHUINTE

27 novembre 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03236

Avocat : PLAHUTA B.

27 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3