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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105443

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes (n° 2105443 et 2105444) visant à annuler un permis de construire initial (24 décembre 2020) et un permis modificatif (1er décembre 2021) délivrés par la maire d’Aix-en-Provence à la SCI Molfino pour la restauration et la surélévation d’un immeuble. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) et des règles de hauteur. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les permis respectaient les dispositions du code de l’urbanisme et du PSMV applicables.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511574

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de Mme D... pour son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du délai d'attente excessif de plus d'un an et quatre mois, qui empêchait la vie commune des époux. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

25 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512182

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, entré en France en 2012, n'avait sollicité un titre qu'en 2024 après douze ans de séjour irrégulier, et ne justifiait d'aucune activité professionnelle stable ni de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HUARD

25 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531011

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. La condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie car le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 février 2026, régularisant provisoirement sa situation. En conséquence, la requérante ne pouvait plus invoquer l'irrégularité de son séjour pour justifier l'urgence. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520212

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante, titulaire d'un certificat de résidence algérien valable jusqu'au 28 novembre 2025, avait vainement tenté d'obtenir un rendez-vous en préfecture après avoir effectué son préenregistrement en ligne dans les délais légaux. Le juge a considéré que la carence de l'administration constituait une situation d'urgence et une mesure utile, en application des articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUBERT

24 novembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00422

Avocat : BALENCI;HUBERT

24 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01490

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

24 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504968

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal administratif de Paris condamne l'État à verser 400 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 29 juin 2024 à la date du jugement. La responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529426

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 6 octobre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A..., ressortissante sénégalaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a inexactement appliqué l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée de trois enfants mineurs dont l'un est malade et sans hébergement stable. La décision est annulée pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533278

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... tendant à la suspension d’une mise en demeure de payer et d’une saisie administrative à tiers détenteur. La juge des référés constate que la requérante n’a pas présenté de réclamation préalable à l’administration fiscale, conformément aux articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales, condition obligatoire pour saisir le juge. En l’absence de cette démarche préalable, la requête est manifestement irrecevable et est rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET ASHURST (LLP)

24 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507125

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 4 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen réel de sa situation. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les textes précités et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510780

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... A... d'une demande d'injonction visant à étendre une décision de regroupement familial à son enfant. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé le regroupement familial incluant l'enfant, rendant la demande sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a en revanche condamné l'État à verser 600 euros à M. B... A... au titre des frais de justice, l'administration étant considérée comme partie perdante.

Avocat : SCHURMANN

24 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511572

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : HUARD

24 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401509

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a rejeté la demande de M. A... tendant à la condamnation de l’État au titre des frais de procès, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HUARD

24 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404458

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme C... Épouse A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante contestait un refus implicite de délivrance de titre de séjour. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, l'État est condamné à verser 700 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

24 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403692

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, pour contester le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de conjoint de ressortissante française. La commission de recours contre les décisions de refus de visa a initialement rejeté son recours, puis a recommandé au ministre de l'intérieur de délivrer le visa, ce que ce dernier a refusé. Le tribunal a joint les deux requêtes et constaté que la commission ayant recommandé la délivrance du visa, il n'y avait plus lieu de statuer sur la première décision implicite de rejet. S'agissant de la décision du ministre de l'intérieur, le tribunal a annulé le refus de visa, estimant que le motif tiré du caractère complaisant du mariage n'était pas établi, et a enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EHUENI

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419610

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née du silence gardé sur le recours préalable formé contre les refus de l’autorité consulaire française à Téhéran. Cette décision refusait de délivrer des visas de long séjour à plusieurs ressortissants afghans, membres de la famille d’un réfugié, dans le cadre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d’un défaut de motivation, en l’absence de réponse à la demande de communication des motifs dans le délai légal, et a ordonné au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sollicités. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 561-2 relatif au regroupement familial des réfugiés.

Avocat : THULLIER

24 novembre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506503

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était insuffisamment motivé, car il ne se prononçait pas sur la demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction à la préfète de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 423-23 du CESEDA.

Avocat : HUARD

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507122

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que la décision de refus était légalement fondée sur l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que cette substitution ne prive le requérant de garanties.

Avocat : SCHURMANN

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505879

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d’étudiant. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a délivré le titre sollicité, valable du 18 juillet au 31 décembre 2025. Constatant que la demande était ainsi entièrement satisfaite, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET MARIE HUE

24 novembre 2025