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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412129

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa de court séjour, a constaté que le visa avait été délivré le 20 février 2025, après l’introduction de la requête. En conséquence, la décision attaquée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : EHUENI

19 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409311

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C... de deux requêtes en excès de pouvoir contestant des décisions de l’université de Lorraine relatives à son congé de maladie ordinaire, à son temps partiel thérapeutique et à un refus de protection fonctionnelle. Après la mise en place d’une médiation, les parties ont conclu un accord, et la requérante s’est désistée de l’ensemble de ses demandes. Par une ordonnance unique, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

SCP IOCHUM & GUISO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406811

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’au 25 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : HUARD

19 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407942

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Isère refusant d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, en l’informant qu’à défaut de réponse dans un délai d’un mois, elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 19 novembre 2025.

Avocat : SCHURMANN

19 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505997

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... D... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCHURMANN

19 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300540

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 10 novembre 2022 par laquelle La Poste avait refusé de reconnaître la pathologie de l’épaule de Mme A... comme maladie professionnelle. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’incompétence, faute pour le signataire de justifier d’une délégation de pouvoir régulièrement publiée à la date de l’acte. La requérante était agent titulaire de La Poste et sollicitait la reconnaissance de sa maladie au titre du tableau 57A des maladies professionnelles. Le jugement s’appuie notamment sur l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501092

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 5 octobre 2025 obligeant M. D... à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la présence d'un enfant français dont M. D... contribue à l'entretien et à l'éducation. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : MATHURIN KANCEL

19 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407354

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par Mme B..., maîtresse de conférences à l'université de Lorraine, d’une demande d’annulation de sa suspension de fonctions et d’interdiction d’accès aux locaux, a été invité à homologuer un accord transactionnel conclu entre les parties le 1er septembre 2025 à l’issue d’une médiation. Le tribunal a fait droit à cette demande, constatant que l’accord, fondé sur les articles L. 213-1 et suivants du code de justice administrative et 2044 du code civil, respectait les conditions de licéité, de concessions réciproques et d’ordre public. En conséquence, il a homologué le protocole et constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413213

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant russe reconnu réfugié. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en ne délivrant pas la carte de résident de dix ans prévue à l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dont le requérant bénéficie de plein droit. Il enjoint au préfet de délivrer cette carte dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 500 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

18 novembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327126

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant malien, contre deux décisions du préfet de police de Paris clôturant ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant qu'elles étaient insuffisamment motivées et que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, sur le fondement des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUBERT

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532414

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de M. A... était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de son recours contre le refus de renouvellement de titre de séjour, le préfet de police lui a accordé une carte de résident valable dix ans et une attestation provisoire l'autorisant à travailler. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, tout en condamnant l'État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

18 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303006

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B..., secrétaire de mairie, contestant un avertissement infligé par la maire d'Atton pour s'être octroyé un complément indemnitaire annuel (CIA) sans autorisation. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la sanction était fondée sur des faits matériellement établis et que l'agent avait manqué à ses obligations d'intégrité et de probité. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1, L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 relatif au régime indemnitaire.

Avocat : SCP IOCHUM

18 novembre 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307098

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de deux ressortissants arméniens, Mme C... et M. D..., qui contestaient le refus du préfet de la Drôme de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaires de la protection temporaire. Le tribunal a rejeté leurs demandes d’annulation, estimant que les arrêtés préfectoraux étaient suffisamment motivés et ne révélaient pas de défaut d’examen particulier de leur situation. Il a considéré que les requérants, bien qu’ayant résidé en Ukraine, ne relevaient pas des catégories éligibles à la protection temporaire au sens de la décision d’exécution (UE) 2022/382 du 4 mars 2022 et de l’article L. 581-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant était inopérant en l’espèce.

Avocat : HUARD

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510744

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 août 2025 par laquelle le département de l'Isère a refusé d'ouvrir les droits au revenu de solidarité active (RSA) à Mme C.... Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'absence de ressources suffisantes de la requérante, et que le moyen tiré de la condition de séjour de cinq années consécutives était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au département de verser à titre provisoire le RSA à compter de la demande, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

18 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511720

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B... contestant les arrêtés du 3 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, en se fondant notamment sur les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de surveillance prises par la préfète de l’Isère, en considérant que la situation de M. B... justifiait l’absence de délai de départ volontaire et l’interdiction de retour.

Avocat : HUARD

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409346

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante, qui contestait un refus implicite de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale », a maintenu ses demandes de frais. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à lui verser 500 euros au titre des frais exposés.

Avocat : HUARD

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506944

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a obtenu l'aide juridictionnelle totale. Le requérant contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et une carte de résident. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B... au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : HUARD

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506960

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour et à des injonctions. La requérante ayant obtenu l’aide juridictionnelle totale, ses conclusions provisoires sont devenues sans objet. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat.

Avocat : HUARD

18 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511714

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a ainsi validé les décisions de la préfète de l'Isère, estimant que la situation de l'intéressé ne justifiait pas l'octroi d'un délai de départ volontaire et que les mesures étaient proportionnées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : HUARD

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503642

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 2 mars 2022 et une injonction du tribunal du 31 janvier 2023. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission. Le tribunal a fixé l’indemnisation à 3 500 euros pour la période allant du 3 septembre 2022 au 14 mai 2024, date du relogement effectif, en tenant compte des troubles dans les conditions d’existence liés au maintien dans un logement inadapté.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 novembre 2025• Pole Social (JU)