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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 050

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516870

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 1er août 2025 refusant le regroupement familial pour les filles de Mme E.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation de huit ans et les difficultés invoquées ne constituaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527258

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 21 août 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme A... et l'obligeant à quitter le territoire français. La juge des référés a d'abord rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, celle-ci étant déjà suspendue de plein droit par l'introduction d'un recours au fond. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, la condition d'urgence a été considérée comme remplie, mais la requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que son parcours universitaire manquait de cohérence. La requête a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZHUANG

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308047

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’action de la SAS Ferroglobe France, qui contestait le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. A... B..., confirmé par le ministre du travail. Ce désistement, pur et simple, a été accepté sans opposition. En conséquence, la société requérante a été condamnée à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du même code pour donner acte du désistement et statuer sur les frais.

Avocat : SCP REVEL & MAHUSSIER ET ASSOCIES

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409106

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour étudiant. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après la délivrance du titre sollicité. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : HUARD

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510072

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui retirant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 8 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SCHURMANN

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308040

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 8 octobre 2025, du désistement pur et simple de la SAS Ferroglobe France dans le litige l’opposant à l’administration et à M. B... au sujet du refus d’autorisation de licenciement de ce dernier. En conséquence, la requête en annulation des décisions de l’inspecteur du travail et du ministre est devenue sans objet. La société requérante a été condamnée à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP REVEL & MAHUSSIER ET ASSOCIES

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405734

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Isère. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a constaté ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision étant fondée sur des règles de procédure.

Avocat : SCHURMANN

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405967

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement enregistré la demande et délivré un récépissé au requérant. Par une ordonnance du 8 octobre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais irrépétibles. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510490

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa demande de référé la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a entraîné le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510005

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 19 septembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant kosovar. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, compte tenu de la précarité financière du requérant et de sa charge de son frère malade, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, le refus pour caractère dilatoire n'étant pas justifié. Il a enjoint à la préfète de procéder à l'enregistrement de la demande et de délivrer un récépissé dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505761

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a notamment considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était inopérant, ce texte étant inapplicable aux ressortissants algériens. Enfin, le droit d’être entendu a été respecté, M. C... ayant été auditionné en présence de son avocat.

Avocat : SCHURMANN

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504528

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour (n°2504528) et l'arrêté du 6 mai 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination (n°2505118). Le tribunal a jugé que la première requête était devenue sans objet suite à l'arrêté du 6 mai 2025, et a rejeté la seconde. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-7 du CESEDA (parent d'enfant français) ni l'article 8 de la CEDH, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, M. C... ne justifiant pas d'une communauté de vie stable avec sa compagne et ses enfants. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la CEDH et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCHURMANN

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507772

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025. Cet arrêté retirait sa carte de résident, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de cinq ans, au motif que le titre avait été obtenu par fraude. Le tribunal a estimé que la préfète avait apporté la preuve de la fraude, que la décision était suffisamment motivée et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 432-5-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCHURMANN

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509272

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, estimant que le requérant devait désormais contester le délai fixé par la voie appropriée. Il a rejeté la demande de délivrance d'un récépissé, celle-ci étant subordonnée au caractère complet du dossier. En application de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à l'avocat du requérant.

Avocat : SCHURMANN

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511334

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de l’urgence et d’un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a mis à sa disposition une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement, admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, et condamné l’État à verser 400 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

7 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301922

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’un recours en excès de pouvoir, a annulé la décision du 24 mai 2022 par laquelle le directeur académique de la Corrèze mettait en demeure des parents de scolariser leur fille instruite à domicile. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle était irrégulière, car le bilan du 2 mars 2022 manquait de précision sur les insuffisances constatées, privant les parents de la possibilité d’y remédier, en méconnaissance de l’article R. 131-16-1 du code de l’éducation. Il a également estimé que les contrôles n’avaient pas porté sur l’ensemble des domaines du socle commun, en violation de l’article D. 122-1 du même code. En conséquence, la décision de mise en demeure a été annulée, et l’État a été condamné à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : HUBERT VEAUVY AVOCAT

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401782

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment son entrée irrégulière et l'existence d'une précédente mesure d'éloignement. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MATHURIN KANCEL

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405662

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 5ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un désistement d’instance.

Avocat : HUSSON

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523700

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C..., ressortissant éthiopien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 14 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 23 du règlement (UE) n° 604/2013 ainsi que des articles 3 et 4 de la Charte des droits fondamentaux. Le tribunal a constaté que le préfet avait, postérieurement à la requête, délivré à M. C... une attestation de demande d’asile en procédure normale, rendant le litige sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes de frais d’instance.

Avocat : HUBERT

6 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511180

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de Mme B... à l’aide juridictionnelle et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros à verser à son avocat, sous réserve des conditions prévues par l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

6 octobre 2025