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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 622 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 622

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 154

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HUEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606356

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de non-renouvellement d'un contrat à durée déterminée d'une accompagnante d'élèves en situation de handicap. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que les moyens soulevés (défaut de motivation, défaut de base légale, erreur manifeste d'appréciation, détournement de procédure) ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative attaquée. **Textes appliqués** : L'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une demande de référé lorsqu'elle apparaît manifestement mal fondée. Le juge relève également l'absence d'obligation de motivation pour ce type de décision (article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration) et la reprise des dispositions applicables dans le code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514353

Le Tribunal administratif de Paris constate le non-lieu à statuer sur une requête visant à annuler le refus implicite de délivrer un titre de séjour et à enjoindre sa délivrance. La juridiction relève que l'administration a accordé la carte de séjour demandée avant le jugement, ce qui prive le recours de son objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au conseil de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

2 mars 2026
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601954

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de liquidation d'une astreinte pour retard dans la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, car l'administration a finalement exécuté l'ordonnance précédente. Cependant, compte tenu du retard constaté, il condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des jugements.

Avocat : SCHURMANN

2 mars 2026
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601892

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour provisoire. Constatant l'inexécution persistante de cette injonction, le juge a liquidé provisoirement l'astreinte initiale à 3 600 euros, l'a augmentée à 500 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procès. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 911-7, L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

2 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513558

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler sa carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 700 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : HUARD

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532782

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B..., celle-ci étant devenue sans objet après qu'un titre de séjour lui a été accordé en cours d'instance. La juridiction condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant la somme de 1500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508269

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le requérant s'est désisté après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600909

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'un recours contre un refus de visa de long séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Nantes, seule juridiction territorialement compétente pour les litiges relatifs aux visas consulaires. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 351-3 et R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribuent une compétence exclusive au tribunal administratif de Nantes pour ce type de contentieux.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 février 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02269

Avocat : THUNE

25 février 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602026

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension d’une décision préfectorale refusant d’enregistrer son dossier de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé se trouvait en situation irrégulière depuis 2018, ce qui ne constituait pas une circonstance nouvelle ou imprévisible justifiant une urgence. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

25 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405390

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de carte de résident et des conclusions d'injonction et d'astreinte. La juridiction condamne néanmoins le préfet du Val-de-Marne à verser à l'avocat du requérant la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État liée à l'aide juridictionnelle totale dont bénéficie le demandeur.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425178

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). En effet, la délivrance ultérieure d'un titre de séjour au requérant vaut abrogation implicite de la mesure contestée. La demande de condamnation de l'Etat aux frais est rejetée, le requérant bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : TCHUINTE

24 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318508

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui met fin à son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : HUDRISIER

24 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511263

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de M. B... de sa requête en annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n'étant parvenue à la juridiction, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCHURMANN

24 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405509

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant. Le sujet principal est le rejet d'une demande d'annulation d'un refus implicite de délivrance d'une carte de résident, en raison d'un désistement. La solution retenue est le non-lieu à statuer suite à ce désistement, constaté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le conseil du requérant n'ayant pas confirmé le maintien des conclusions après une mise en demeure.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605167

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrance d'un titre de voyage pour réfugié. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment car le titre de voyage n'est pas un titre de séjour et que la situation personnelle invoquée n'est pas suffisamment établie. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

24 février 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00468

Avocat : HUARD

23 février 2026• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600518

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui habilite le magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : TCHUINTE

23 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600760

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NMC Data Protect. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un accord-cadre relatif à des prestations d'analyse d'impact sur la protection des données (AIPD) par la commune de Rennes. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les erreurs manifestes d'appréciation sur la notation des sous-critères de la valeur technique et la violation du principe d'égalité de traitement, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la commune n'avait pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et a donc rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles de communication de pièces et d'injonction.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

23 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408080

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le visa de long séjour sollicité a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours, rendant ces conclusions sans objet. La juridiction rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat, au motif que le requérant n'a pas été admis à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : SCHURMANN

20 février 2026