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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507634

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que M. A... ne justifiait pas d'une résidence continue en France depuis plus de six ans et qu'il ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses moyens, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : PEPIEZEP PEHUIE

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511443

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant disposait d'un récépissé valide et n'avait jamais été titulaire d'un titre de séjour, ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. L'ordonnance admet provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle, mais rejette le surplus des conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

3 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402385

Licenciement pour motif disciplinaire d’une animatrice responsable de site périscolaire par le maire de la commune de Dabo. Le Tribunal administratif de Strasbourg annule la décision de licenciement du 7 février 2024 pour insuffisance de motivation. La commune s’est bornée à qualifier de manière générale le comportement de l’agent sans préciser les faits, dates ou personnes concernés, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration et de l’article 36-1 du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

3 novembre 2025• 8e chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507608

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, dont la régularité n'était pas établie. Il a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : HUARD

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511182

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté du préfet de l’Ain lui interdisant le retour en France pour 12 mois et un arrêté du préfet de l’Isère l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que l’interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-2 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le préfet avait examiné sa situation personnelle sans commettre d’erreur d’appréciation ou de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : HUARD

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527276

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 12 septembre 2025 interdisant le retour sur le territoire français à M. E..., ressortissant afghan, pour une durée de vingt-quatre mois. La décision est annulée pour défaut de base légale, le préfet n'ayant pas établi l'existence de la mesure d'éloignement préalable sur laquelle il se fondait, en méconnaissance de l'article L. 612-6 du CESEDA. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. E... et d'effacer son signalement au fichier Schengen. L'État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : HUBERT

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518147

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison du blocage de son compte ANEF. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, l'intéressée se trouvant en situation précaire depuis l'expiration de son récépissé, ce qui compromettait sa scolarité et ses droits sociaux. La solution retenue s'appuie sur l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUBERT

31 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508776

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du recteur de l’académie de Nancy-Metz suspendant M. A..., professeur, de ses fonctions à titre conservatoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant continuant à percevoir l’intégralité de son traitement et n’apportant pas la preuve d’une atteinte grave et immédiate à sa réputation ou à sa liberté d’expression. La requête a été rejetée par ordonnance, sans examen des moyens de fond.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

31 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508967

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive. M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 18 avril 2024, n'a pas reçu de proposition dans le délai légal de six semaines, ce qui constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. Le tribunal a jugé que cette carence, perdurant au-delà du délai imparti, a causé à M. B... des troubles dans ses conditions d'existence, justifiant l'octroi d'une provision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-18, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État en cas de non-exécution des décisions des commissions de médiation.

Avocat : HUARD

31 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511152

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 11 octobre 2025 par lequel la préfète de la Savoie avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans à l'encontre de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne faisait pas état de l'ensemble des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la durée de présence et les liens de l'intéressé avec la France. En conséquence, la décision a été annulée pour vice de forme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : HUARD

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510678

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A..., qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En l’absence d’opposition, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur la requête. Il a en outre condamné l’État à verser 800 euros à M. A. au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

30 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401493

Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant la demande de regroupement familial de M. A..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en violation des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203135

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par plusieurs associations environnementales et un syndicat agricole d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Nièvre du 3 août 2022. Cet arrêté donnait acte à l’EARL de Mauboux de sa déclaration pour la création d’un forage d’irrigation à Livry, assorti de prescriptions. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que l’association Allier sauvage justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l’insuffisance du dossier de déclaration au regard des articles R. 214-32 et R. 414-23 du code de l’environnement, ainsi que de la méconnaissance de l’article L. 211-1 du même code et de l’incompatibilité avec le SDAGE Loire-Bretagne.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517853

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... et de son fils mineur, qui demandaient l'annulation de la décision du 6 octobre 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant que la demande d'asile, présentée tardivement, ne justifiait pas de motif légitime. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de la vulnérabilité des requérants, et que la décision ne méconnaissait ni le droit d'asile, ni le principe de dignité humaine. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THULLIER

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502178

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision de clôture de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour son fils. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. En revanche, la demande de M. A... tendant à la condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, le tribunal estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

30 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502181

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision préfectorale du 19 décembre 2024 refusant la délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur à son fils. Le requérant s’est désisté de sa requête en cours d’instance. Par une ordonnance fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de M. B... tendant à la condamnation de l’État au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HUARD

30 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402613

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a obtenu l'aide juridictionnelle totale. Le requérant contestait le refus oral de la préfecture de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l'État au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

30 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510834

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée par une ordonnance du 20 mai 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, en raison de l'inexécution partielle de l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B.... L'administration n'ayant pas pris de décision explicite dans le délai imparti, le juge a condamné l'État à verser 13 100 euros à M. B..., correspondant à 131 jours de retard au taux de 100 euros par jour, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. En revanche, la demande de majoration de l'astreinte à 400 euros par jour a été rejetée, le montant initial étant jugé suffisant. Les conclusions au titre des frais de procès ont également été rejetées.

Avocat : HUARD

30 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510439

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir un document provisoire de séjour avec autorisation de travail, en exécution d’une précédente ordonnance. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction maintenant ses droits, rendant ainsi la demande d’injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser à M. C... une somme de 600 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

29 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519384

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'une carte de résident à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets justifiant d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

29 octobre 2025