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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 644

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511909

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de Paris Habitat de lui attribuer un logement social. La commission d'attribution avait motivé son rejet par un taux d'effort trop élevé, un critère jugé légal. Le tribunal a estimé que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure, d'aucune erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-1. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413730

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge rappelle que, pour les demandes autres que les renouvellements de titre, l'urgence doit être justifiée par des circonstances particulières. En l'espèce, le requérant n'ayant pas apporté cette preuve, la condition d'urgence n'est pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUBERT

24 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307300

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une requête de M. A... contestant le refus de rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil par l’Office français de l’immigration et de l’intégration. Constatant que cette requête, enregistrée sous le n° 2307300, constituait un doublon d’une précédente affaire (n° 2307107) déjà tranchée par une ordonnance de désistement, le tribunal a prononcé sa radiation du registre du greffe. Cette décision est fondée sur l’article R. 413-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517653

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, dont le titre avait expiré depuis plusieurs mois, ne justifiait pas d'une situation de précarité ou de perturbation grave de ses conditions d'existence suffisamment immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au renouvellement des titres de séjour.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 octobre 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510640

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a rejeté la requête au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A... ayant déposé sa demande de renouvellement plus de six mois après l'expiration de son titre, se plaçant ainsi lui-même dans une situation de précarité sans justifier de circonstances particulières. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité, conditions non réunies en l'espèce.

Avocat : HUARD

24 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510531

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A. Le juge a constaté que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 12 janvier 2026, ce qui régularisait sa situation provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée, les conclusions relatives au document provisoire de séjour étant devenues sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

24 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517661

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... D... visant à suspendre la décision de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger refusant la réinscription de ses deux enfants à l'école Voltaire de Berlin pour l'année 2025/2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les enfants n'étaient pas exclus de toute scolarisation ni privés de la possibilité de bénéficier de bourses scolaires à l'étranger. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

24 octobre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301326

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... qui contestait le recouvrement de redevances domaniales. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir adressé une réclamation préalable à l'administration fiscale, comme l'exige l'article R. 281-1 du livre des procédures fiscales, et n'avait pas produit l'acte de recouvrement contesté. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHURIN KANCEL

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512243

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit à être entendu, jugeant la décision suffisamment motivée et la délégation de signature régulière. Il a également validé le refus de délai de départ volontaire en se fondant sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière et n'avait pas sollicité de titre de séjour.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302176

Le Tribunal administratif de Toulon a annulé la décision du 11 mai 2023 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé l'échange du permis de conduire belge de Mme B... contre un permis français. Le tribunal a jugé que, conformément à l'arrêté du 8 février 1999, la perte de points sur le permis français imposait au préfet de procéder à cet échange et non de le refuser. En revanche, les conclusions dirigées contre la décision du 26 juin 2012 constatant l'invalidité du permis ont été rejetées comme irrecevables car tardives, la notification étant réputée effectuée en 2012. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande d'échange dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

23 octobre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518288

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A... contestant la suspension de son permis de conduire par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge constate que le requérant réside dans le Val-d'Oise, ce qui rend le tribunal administratif de Cergy-Pontoise territorialement compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance, conformément à l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUGUES HOUNKPATI

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402340

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un récépissé et une carte de résident valable jusqu’en 2035. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires sont rejetées, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée à la requérante.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512508

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui interdisant de conduire pendant cinq mois. Le juge a constaté que le requérant résidait à Montigny-lès-Cormeilles (Val-d'Oise), ce qui rendait le tribunal de Versailles territorialement incompétent au profit du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans examen au fond.

Avocat : CABINET HUGUES HOUNKPATI

23 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519350

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d’ajournement de Mme A... en deuxième année de master. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’établir que cette décision l’empêchait concrètement de poursuivre ses études ou de se présenter à des concours. En conséquence, sans examiner les moyens soulevés, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

23 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517940

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme A... dans un délai de six semaines pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et, sous réserve d’un dossier complet, de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante, dont le titre de séjour expirait le 23 juin 2025, avait engagé des démarches dès avril 2025 sans obtenir de convocation, ce qui caractérisait une situation d’urgence et d’utilité de la mesure. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, qui a également permis de condamner l’État à verser 250 euros à la requérante.

Avocat : HUBERT

23 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510663

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. C... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a pris une décision favorable sur cette demande, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. C... au titre de l’aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

23 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511656

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par l'association "En toute franchise département des Bouches-du-Rhône" pour obtenir la suspension de la décision du maire de Saint-Martin-de-Crau refusant de constater la péremption d'un permis de construire délivré en 2022 à la SNC LIDL. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée. Il a notamment relevé que des travaux de démolition et de dépollution, réalisés sur le fondement d'autorisations distinctes, avaient été entrepris avant l'expiration du délai de péremption, faisant ainsi obstacle à la caducité du permis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la péremption des permis de construire.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315449

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. et Mme H... et de leurs enfants, qui demandaient l’annulation du refus implicite du ministre des armées de leur accorder la protection fonctionnelle. Les requérants, ressortissants afghans ayant travaillé pour l’armée française, invoquaient des menaces des talibans, mais n’ont pas produit de preuves suffisantes de menaces personnelles, actuelles et réelles à la date de la décision. Le tribunal estime que le ministre n’a commis ni défaut d’examen ni erreur d’appréciation au regard de l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique). La décision ne méconnaît pas non plus les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, les requérants résidant en Iran à la date du refus.

Avocat : THULLIER

23 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426978

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du préfet de police d’octroyer le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l’absence de solution de relogement, même en cas de reconnaissance prioritaire au titre du droit au logement opposable, ne constitue pas un trouble à l’ordre public justifiant un refus de concours. La solution s’appuie sur les principes régissant l’exécution forcée des décisions de justice et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526620

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure liés aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et un défaut de preuve de saisine des autorités allemandes dans les délais. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la remise des brochures d'information en pachto, langue comprise par l'intéressé, constituait une garantie suffisante au regard de l'article 4 du règlement. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 octobre 2025• 8e Section - MESD