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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509327

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant les décisions suffisamment motivées et proportionnées au regard de sa situation personnelle et familiale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : HUARD

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509328

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 7 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du rejet de la demande d'asile de l'intéressé et de l'absence de garanties de représentation suffisantes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400393

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, attachée principale territoriale, qui contestait son arrêté de mutation d'office du 20 octobre 2023. La requérante soutenait que cette mutation constituait une sanction déguisée et un détournement de pouvoir, mais le tribunal a jugé que la mesure était justifiée par une réorganisation du service dans l'intérêt du service, sans intention de sanctionner. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant qu'une mutation d'office dans l'intérêt du service n'a pas à être motivée. La décision s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le code général de la fonction publique.

Avocat : HUON SARFATI

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515781

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant albanais. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'administration n'ayant pas produit d'observations en défense, la suspension a été ordonnée.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

18 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406602

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement remis à l’intéressée le titre de séjour demandé, rendant la requête sans objet. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

18 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509054

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour et à l'injonction, après que la préfète de l'Isère a finalement délivré un récépissé et engagé la fabrication du titre. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'Etat a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : HUARD

18 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501401

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande d'admission exceptionnelle au séjour, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B justifiait résider habituellement en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : HUGON

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502167

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier, estimant que la décision comportait une analyse suffisante de sa situation professionnelle et de formation. Il a ensuite examiné le moyen fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle des anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : HUGON

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516038

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... C... visant à suspendre le refus de réinscription de ses enfants à l'école Voltaire de Berlin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus ne privant pas les enfants de toute possibilité de scolarisation, notamment dans des établissements publics ou d'autres écoles privées à Berlin. Il a relevé que le requérant disposait d'alternatives et n'avait pas justifié de démarches suffisantes pour assurer la scolarisation de ses enfants depuis le premier refus en mai 2025. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

18 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515589

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. A, ressortissant ivoirien, la délivrance d'une carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant démuni de tout titre de séjour, privé d'emploi et de ressources, avec une famille en situation précaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515360

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une demande de liquidation d’une astreinte de 100 euros par jour, prononcée le 7 mai 2025 à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d’une injonction de réexamen de sa situation et de délivrance d’un récépissé. En cours d’instance, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. La demande de liquidation de l’astreinte a ainsi été abandonnée, et les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision applique les articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507827

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

17 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404755

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 17 septembre 2025, a pris acte du désistement d'instance de Mme B A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Cette solution est prononcée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

17 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307692

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par l'association mosellane d'aide aux personnes âgées d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'inspectrice du travail refusant d'autoriser le licenciement pour inaptitude médicale d'une salariée protégée. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 8 septembre 2025. Par ordonnance du 17 septembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

17 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307698

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par l'association mosellane d'aide aux personnes âgées d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'inspectrice du travail du 7 septembre 2023 refusant d'autoriser le licenciement pour inaptitude d'une salariée protégée. Par un acte enregistré le 8 septembre 2025, l'association requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 septembre 2025, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

17 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301457

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 février 2023 par lequel l'OFII lui a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le requérant ne peut invoquer directement la directive 2013/33/UE, celle-ci étant transposée en droit interne. Il juge également que M. B n'établit pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

17 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508863

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de sa demande visant à assortir d'une astreinte une précédente injonction de délivrance d'un récépissé avec droit au travail. La requérante s'est désistée après que la préfète de l'Isère lui a remis une convocation pour obtenir le document sollicité. Le tribunal a également admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son conseil au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

17 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508865

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, un ressortissant albanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la préfète avait délivré le "kit médical" sollicité en cours d'instance, et que M. A ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

17 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512205

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut d'examen de sa situation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

16 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510780

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. La requête a été jugée manifestement tardive, car introduite le 28 juillet 2025, soit au-delà du délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 2 juin 2025, en application de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

16 septembre 2025