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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528862

Le Tribunal administratif de Paris, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 25 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de police de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois, mais M. A... soutenait qu'aucune décision expresse n'avait été prise. Constatant que le préfet n'a pas contesté ce défaut d'exécution et que la remise d'un simple récépissé ne constitue pas un réexamen effectif, le juge a considéré qu'il s'agissait d'un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. En conséquence, le tribunal a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à l'expiration d'un nouveau délai de deux mois suivant la notification de la présente décision.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

20 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517973

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de Mme B... de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction régularisant son séjour. La requérante, réfugiée, contestait un refus implicite de délivrance de carte de résident. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du CJA), en raison de la nécessité d'introduire un recours pour obtenir une solution. Le surplus des conclusions a été rejeté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511557

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte, par ordonnance du 20 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société Orange de son recours pour excès de pouvoir. La société contestait le rejet implicite de sa demande visant à obtenir un ordre de recouvrement rectificatif et la restitution de redevances versées au titre du décret n° 2007-1532 du 24 octobre 2007 pour les exercices 2019 à 2021. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET MCDERMOTT WILL & SCHULTE (AARPI)

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506087

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la même convention, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10). En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions aux fins d'injonction et la demande au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HUARD

20 octobre 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530332

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait à être hébergée d'urgence avec son fils autiste. Le juge rappelle que le droit au logement ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de cet article, et que la requérante n'établit pas être sans domicile fixe, évoquant elle-même la possibilité d'un hébergement hôtelier. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

18 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510078

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l’Isère refusant d’enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant sollicité le renouvellement près de deux mois après l’expiration de son titre et n’étant plus sous contrat de travail, ce qui caractérisait une première demande et non un renouvellement. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : HUARD

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509992

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension de l’exécution d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La condition d’urgence a été jugée remplie en raison de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, nonobstant la délivrance ultérieure d’une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au refus de délivrance de cette attestation, celle-ci ayant été régularisée en cours d’instance. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509981

Le Tribunal administratif de Grenoble a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial demandé par Mme E... pour son époux. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'isolement de la requérante et de la détérioration de son état de santé. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, concernant les ressources et le logement. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous trois mois et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme E... au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

17 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517979

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la Commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation et en injonction, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

17 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402539

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme B..., agent territorial de la commune de Flipou, contestant plusieurs décisions la concernant. Il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'arrêté de révocation du 31 mai 2024, celui-ci ayant été retiré et remplacé par un nouvel arrêté de révocation le 12 juillet 2024. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de ce second arrêté, estimant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction de révocation, fondée sur des faits établis, n'était pas disproportionnée. Il a également rejeté les demandes d'annulation de l'arrêté de reconstitution de carrière et des délibérations du conseil municipal portant suppression de poste, considérant ces actes légaux et justifiés par l'intérêt du service. Enfin, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'injonction et a condamné Mme B... à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : HUON SARFATI

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510498

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 24 septembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la décision privant la requérante de la possibilité de faire valoir son droit au séjour et la maintenant dans une situation précaire. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’un vice de forme (absence des nom et prénom de son auteur) et du caractère non dilatoire de la demande. La suspension a été prononcée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et il a été enjoint à la préfète de délivrer un rendez-vous sous huit jours, sans astreinte.

Avocat : HUARD

17 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510740

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour présentée par une ressortissante algérienne. La requérante sollicitait la suspension de cette décision sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en invoquant une méconnaissance de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il s’agissait d’une première demande de titre de séjour et que la requérante n’établissait pas de circonstances particulières justifiant une urgence, notamment en l’absence de perspective sérieuse d’emploi ou de menace imminente d’éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509553

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante camerounaise et fille d'un ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision compromettant la poursuite de sa formation en apprentissage, et que le moyen tiré de la violation de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une carte de résident de dix ans à titre provisoire sous astreinte, ainsi qu'un document provisoire de séjour autorisant le travail dans l'attente.

Avocat : HUARD

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509604

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... qui demandait la suspension de la décision de la préfète de l'Isère clôturant sa demande de titre de séjour pour parent d'enfant français. Le juge a estimé que la clôture du dossier n'était pas entachée d'illégalité, le requérant n'ayant pas démontré que son dossier était complet au regard des justificatifs exigés par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable, et l'ensemble des conclusions de M. D... a été rejeté.

Avocat : SCHURMANN

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510243

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions en suspension et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante avait saisi le juge sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté sa demande de frais irrépétibles au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État.

Avocat : HUARD

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510480

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante tchadienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En effet, la demande de renouvellement avait été déposée tardivement, hors des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'intéressée avait obtenu une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler.

Avocat : SCHURMANN

17 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402985

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme A... B..., agent territorial, contestant plusieurs décisions de la commune de Flipou. Il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'arrêté du 31 mai 2024 portant révocation, celui-ci ayant été retiré par un arrêté du 12 juillet 2024. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté du 12 juillet 2024, estimant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. Il a également rejeté les recours contre l'arrêté de reconstitution de carrière du 14 juin 2024 et contre les délibérations du conseil municipal des 23 juillet et 28 août 2024, ainsi que l'arrêté du 26 juillet 2024 portant maintien en surnombre, considérant que ces actes étaient légaux. Enfin, le tribunal a mis à la charge de Mme B... une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HUON SARFATI

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403502

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné plusieurs recours formés par Mme B..., agent territorial, contestant des décisions du maire de Flipou. Il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'arrêté de révocation du 31 mai 2024, celui-ci ayant été retiré par un arrêté du 12 juillet 2024. Concernant l'arrêté de révocation du 12 juillet 2024, le tribunal a estimé que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction, fondée sur des faits établis, n'était pas disproportionnée. En revanche, il a annulé l'arrêté du 14 juin 2024 portant reconstitution de carrière, faute de motivation suffisante, ainsi que les délibérations des 23 juillet et 28 août 2024 supprimant l'emploi de Mme B..., en raison d'une procédure irrégulière (absence d'inscription à l'ordre du jour et défaut de consultation du comité social territorial). Les demandes d'injonction et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : HUON SARFATI

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506281

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à une ressortissante albanaise, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas suffisamment examiné la situation professionnelle de la requérante, titulaire d'un CAP petite enfance et justifiant de promesses d'embauche, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette insuffisance de motivation a entaché d'illégalité l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : HUARD

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504053

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à une ressortissante sénégalaise. Le tribunal a relevé que la préfète avait fondé sa décision sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de la requérante relevait de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Cette erreur de base légale a conduit à l'annulation de l'arrêté, le tribunal estimant que la substitution de base légale sollicitée n'était pas possible en l'espèce.

Avocat : SCHURMANN

16 octobre 2025• 3ème Chambre