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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506749

Désistement d’instance pour défaut de confirmation. Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté que Mme A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour, n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de son désistement par une ordonnance du 16 octobre 2025.

Avocat : SCHURMANN

16 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513503

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la Ville de Paris concernant des désordres d'infiltrations au Centre Paris Anim’ Censier. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative en vue d'une éventuelle action en responsabilité. L'expert désigné devra déterminer les causes des désordres, évaluer les responsabilités et proposer des solutions réparatrices, en présence de la Ville, des syndicats de copropriétaires et de la CPCU.

Avocat : CABINET MOUNET HUSSON-FORTIN (AARPI)

16 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01322

Avocat : SCP MEILLIER-THUILLIEZ

16 octobre 2025• Juge des référés
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01321

Avocat : CABINET D'AVOCATS HOLLET-HUGUES

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301048

Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par l’association Frédéric Levavasseur de deux requêtes contestant le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire d’un salarié protégé, M. A..., ainsi que le rejet de son recours hiérarchique. Le tribunal a constaté que la première requête était devenue sans objet, le ministre du travail ayant, par une décision explicite du 23 août 2023, retiré la décision implicite de rejet et annulé la décision initiale de l’inspecteur du travail. Sur la seconde requête, dirigée contre cette décision ministérielle du 23 août 2023, le tribunal a rejeté les moyens de l’association, estimant que la procédure de licenciement présentait un lien avec les mandats représentatifs du salarié, et a donc confirmé le refus d’autorisation de licenciement. La solution s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : HUJE AVOCATS

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405021

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C... épouse B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de l’Isère du 16 mai 2024 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. La requérante, ayant été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Avocat : HUARD

16 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503798

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante, atteinte du VIH, soutenait que la décision méconnaissait l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le Préambule de la Constitution. Le tribunal a considéré que, malgré la gravité de son état de santé, elle pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Côte d'Ivoire, suivant l'avis du collège de médecins de l'OFII. En conséquence, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ont été jugées légales.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502414

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Vézac pour un pylône relais de télécommunication. La commune ayant informé le tribunal de l’abandon du projet, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

16 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507975

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s'est désisté après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond du litige. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

16 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508348

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Le requérant, reconnu prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation de l’Isère en février 2022, n’a toujours pas reçu de proposition d’hébergement malgré une injonction du tribunal en 2022 et une précédente condamnation de l’État en juillet 2024 pour la période de mars 2022 à mai 2024. Saisi d’une nouvelle demande indemnitaire pour les préjudices subis à compter de juillet 2024, le juge des référés a estimé que la carence persistante de l’État constituait une obligation non sérieusement contestable. Il a ainsi condamné l’État à verser à M. A... une provision de 5 000 euros, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HUARD

15 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507887

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l’État à verser à M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation de l’Isère le 14 novembre 2024, une provision de 2 000 euros. Cette somme répare le préjudice résultant de la carence fautive de l’État, qui n’a pas proposé d’hébergement dans le délai légal de six semaines, en méconnaissance des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. La solution retient que cette carence, persistante malgré une injonction du tribunal, engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant.

Avocat : HUARD

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505560

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante nigériane, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient que la requérante, prise en charge dans le cadre d'un programme de sortie de prostitution depuis 2022 et justifiant d'une insertion professionnelle par stages et contrats de travail, est fondée à invoquer une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur sa situation personnelle. En conséquence, il enjoint à la préfète de délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sous astreinte. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528818

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, la préfecture ayant délivré une nouvelle attestation de prolongation d’instruction, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

15 octobre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00161

Avocat : SCHURMANN

15 octobre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02962

Avocat : EHUENI

15 octobre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300840

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné trois requêtes d’une société (A...) concernant un projet de plateforme logistique sur la commune de Rognac. La première requête (n° 2201173) visait l’annulation d’un refus de permis de construire du 20 octobre 2021 et de son rejet gracieux, tandis que la seconde (n° 2300840) contestait une décision du 28 novembre 2022 assimilée à un retrait d’un permis tacite, et la troisième (n° 2404883) demandait réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a notamment écarté l’argument de la requérante sur l’absence de caractère industriel du projet et la méconnaissance des articles UE3 et UE10 du règlement du PLU. Les décisions attaquées ont été jugées légales, et la demande indemnitaire a été rejetée faute de faute établie de la commune. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505882

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation de 13 505,27 euros pour les préjudices subis du fait de son maintien en situation irrégulière. Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins d'injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le conseil de M. A..., estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : HUARD

15 octobre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510111

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé à titre définitif les astreintes prononcées contre la préfète de l’Isère pour inexécution d’une injonction de réexamen d’une demande de titre de séjour. La préfète ayant finalement statué par un arrêté de refus de séjour, l’injonction a été considérée comme exécutée. L’astreinte a été fixée à la somme globale de 13 000 euros au profit du requérant, et l’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

15 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510172

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 7 août 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, sous astreinte définitive de 100 euros par jour. Constatant que la convocation délivrée le 29 septembre 2025 concernait une première demande et non un renouvellement, le juge a estimé que l'ordonnance n'avait pas été correctement exécutée. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, il a procédé à la liquidation de l'astreinte définitive pour la période de retard, la fixant à 4 400 euros.

Avocat : SCHURMANN

15 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510681

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de l'intéressé ne l'exposant pas à un éloignement imminent et la nécessité d'effectuer un stage dans le cadre de ses études ne suffisant pas à caractériser une urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HUARD

15 octobre 2025