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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 057

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508493

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui avait demandé à se voir délivrer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La condition d'urgence était invoquée par le requérant, qui tentait sans succès d'obtenir un rendez-vous depuis un an et demi via le téléservice. La préfète de l'Isère ayant finalement accordé le rendez-vous sollicité, le juge a constaté le non-lieu à statuer sur la demande principale. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros au conseil de M. A, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

28 août 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500856

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant été assigné à résidence par le préfet, ce qui rendait la mesure d'éloignement non susceptible d'être exécutée immédiatement. En conséquence, la demande de suspension a été jugée sans objet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHURIN KANCEL

28 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301837

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement de son certificat de résidence, présentée après l'expiration du délai légal, devait être considérée comme une première demande, rendant inapplicables les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que M. B ne pouvait se prévaloir de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni d'une erreur manifeste d'appréciation, dès lors que sa présence en France constituait une menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles 6 et 7 bis de l'accord franco-algérien de 1968, ainsi que sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

28 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508680

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré un rendez-vous au requérant, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement, admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HUARD

28 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401123

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B, attachée d'administration hospitalière, contestant la décision du centre hospitalier universitaire de Rouen de réduire son indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires (IFTS) du taux maximum au taux moyen à compter du 1er janvier 2023. Le tribunal a jugé que les conclusions d'annulation devaient être dirigées à la fois contre la décision initiale révélée par la fiche de paie d'octobre 2023 et contre la décision explicite de rejet du 17 avril 2024. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'application du décret n°90-841 du 21 septembre 1990 et de l'arrêté du 14 avril 2023 relatifs aux IFTS dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : HUON SARFATI

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle "passeport talent" de Mme B, née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

27 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407128

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante mauricienne, contre les décisions implicites et explicites de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les instances et, après avoir admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle pour la première requête, a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des dispositions du CESEDA et de la convention européenne.

Avocat : SCHURMANN

27 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506135

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la situation administrative précaire et durable de l'intéressé, qui fait l'objet de mesures d'éloignement depuis plusieurs années et ne justifie pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCHURMANN

26 août 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500838

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 26 juin 2025, a rejeté la requête de M. B, ressortissant dominiquais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la suspension de l’obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de renvoi et de l’interdiction de retour d’un an n’a pas été ordonnée. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHURIN KANCEL

26 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408050

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour présentée par M. D, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. D ne justifiant d'aucun changement dans sa situation administrative depuis le refus de titre de séjour du 3 décembre 2021, confirmé par le tribunal et la cour administrative d'appel. Le tribunal a également relevé que le refus d'enregistrer une nouvelle demande de titre, en l'absence de pièces justificatives complètes, ne constituait pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

26 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503959

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, l'intéressé ne justifiant pas du caractère réel et sérieux de sa formation ni de l'absence de liens avec sa famille restée au Bangladesh. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HUARD

26 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506374

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant arménien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la préfecture avait délivré une attestation de prolongation d'instruction maintenant les droits de l'intéressé, notamment l'accès aux soins et aux droits sociaux. La décision souligne que le requérant n'a pas démontré d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'absence de titre de séjour et ses problèmes de santé.

Avocat : HUARD

26 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, contestant l’arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation personnelle. Elle a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.542-4 et R.611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l’obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l’interdiction de retour d’un an.

Avocat : HUARD

25 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503231

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont été maintenues.

Avocat : HUARD

25 août 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514405

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, a liquidé l'astreinte prononcée le 28 juillet 2025 à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d'une injonction de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. A. Constatant que la carte n'était pas délivrée à la date de sa décision, le juge a modéré l'astreinte et condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A pour la période du 4 au 25 août 2025. L'État a également été condamné à payer 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505359

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée n'étant ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre, et la formation professionnelle invoquée étant trop récente pour caractériser une atteinte grave et immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUGON

23 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503747

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté comme tardive la requête de M. B contre le refus implicite de regroupement familial pour son épouse. Bien que l'attestation de dépôt de dossier ne mentionnait pas correctement les voies de recours, empêchant le délai contentieux de courir, le tribunal a appliqué le principe de sécurité juridique. Il a estimé que M. B avait eu connaissance de la décision implicite de rejet née le 9 juin 2023 et qu'en introduisant son recours le 7 avril 2025, il avait dépassé un délai raisonnable. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

22 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508285

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 mai 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère a refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande d'hébergement de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

21 août 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401460

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, par une ordonnance du 21 août 2025, a donné acte du désistement de M. A B de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu après que le préfet a abrogé l'arrêté contesté le 7 juillet 2025, suite à l'octroi de la protection subsidiaire au requérant le 12 février 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. B tendant à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHURIN KANCEL

21 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508343

Suspension de titre de séjour. Tribunal Administratif de Grenoble. Désistement de la requérante après une décision favorable de la préfète de l'Isère. Application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 900 euros à Mme B.

Avocat : HUARD

21 août 2025