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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 500

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503562

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension du refus implicite de regroupement familial opposé à Mme A, dès lors que le recours en annulation contre cette décision avait déjà été rejeté par un jugement du 8 juillet 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et le rejet des conclusions présentées au titre des frais de justice. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507760

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. B n’avait pas justifié de motif légitime pour avoir présenté sa demande d’asile plus de 90 jours après son entrée en France, en application de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que sa vulnérabilité avait été prise en compte lors d’un entretien. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

SCHURMANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507769

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance sous astreinte d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère ayant délivré le document demandé, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a également prononcé l’admission provisoire de M. A à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

7 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503759

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d’un an, constate que le requérant a été maintenu en rétention administrative au centre de rétention de Lyon. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Lyon, territorialement compétent.

Avocat : SCHURMANN

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506094

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous à une ressortissante angolaise pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, assorti d'une astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis avril 2025, établissant une carence de l'administration constitutive d'une décision implicite de refus de rendez-vous. La solution retenue écarte le non-lieu à statuer invoqué par la préfecture, faute de preuve de la communication effective du rendez-vous proposé au 27 juin 2025. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507643

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer à M. C, ressortissant kosovar, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a retenu l’urgence, car ce refus privait le requérant, qui travaillait et avait trois enfants à charge, de ses moyens de subsistance. Il a également estimé qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motivation et en raison d’une méconnaissance des articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La suspension a été ordonnée, avec injonction à la préfète de délivrer un récépissé autorisant le travail sous 15 jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : HUARD

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507713

Suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour par le Tribunal administratif de Grenoble. Le juge des référés a fait droit à la demande de Mme C, ressortissante iranienne, estimant que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, au regard des moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a ordonné à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte.

Avocat : HUARD

6 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504368

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait son ajournement au Master 2 Nanosciences de l'université de Rennes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas produit la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.

Avocat : HUBERT

5 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507698

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B A de ses conclusions en suspension et en injonction. Le requérant, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, s'est désisté après que la préfète de l'Isère lui a remis une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B A au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

5 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507728

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en suspension de la décision du Conseil national des activités privées de sécurité lui refusant une autorisation préalable. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le Conseil national des activités privées de sécurité est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : HUARD

5 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508110

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour présentée par une ressortissante algérienne, conjointe de Français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, malgré son maintien en situation irrégulière et sa dépendance financière vis-à-vis de son époux. L'ordonnance admet toutefois la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

5 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514139

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour, en raison du délai anormal de traitement de sa demande. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions posées par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PEPIEZEP PEHUIE

5 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306742

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de Mme A, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute de moyen sérieux, et faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303051

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Saisie d'une demande de confirmation de maintien de sa requête sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. En application de ces dispositions, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : EHUENI

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511185

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F et de ses enfants. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : HUGON

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511444

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ressortissant azerbaïdjanais demandeur d'asile, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 juin 2025 rejetant sa demande de rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du requérant, notamment le fait qu'il était au chevet de son frère hospitalisé lors de sa convocation pour un transfert, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, avec injonction à l'OFII de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : THULLIER

4 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521118

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car le refus privait l'intéressé des droits attachés à sa protection et de toute attestation de prolongation depuis le 17 mai 2025. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail sous 24 heures et de réexaminer la demande sous 15 jours.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502652

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui avait contesté le refus de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. Le requérant s'est désisté après que la préfète lui a délivré une décision favorable se substituant à l'acte attaqué. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté la demande de frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : HUARD

4 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507977

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de regroupement familial présentée par M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la séparation du couple et la détresse morale invoquées ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HUARD

4 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216045

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire tunisien. Le tribunal a constaté que la demande d'échange, présentée le 15 juin 2022, était tardive car le délai légal d'un an avait commencé à courir le 15 février 2021, date de remise de son premier titre de séjour. Il a également jugé que la crise sanitaire liée au covid-19 n'avait pas suspendu ce délai au-delà du 10 juillet 2020, rendant le moyen inopérant. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-3 du code de la route et 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012, ainsi que sur l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020.

Avocat : CHHU

1 août 2025