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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509838

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de renouvellement de titre de séjour, cet arrêté ne contenant pas une telle décision. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SCHURMANN

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508968

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de l’Isère le 17 avril 2025 pour un accueil en structure d’hébergement. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge constate qu’aucune offre adaptée n’a été proposée à la requérante. En conséquence, il ordonne à la préfète de l’Isère d’assurer son accueil dans une structure adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. L’aide juridictionnelle provisoire est accordée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509419

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant algérien, visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal relève que la préfète de l'Isère soutient que le dossier de demande était incomplet, ce qui ferait naître non pas un refus de titre mais un refus implicite d'enregistrement insusceptible de recours. En l'absence de preuve suffisante de l'incomplétude du dossier apportée par la préfète, le tribunal écarte cette fin de non-recevoir et examine la demande de suspension.

Avocat : SCHURMANN

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509549

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... C... de ses conclusions principales tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant le renouvellement de sa carte de résident. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge a condamné l’État à lui verser une somme de 1 000 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509235

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par Mme B... d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée par une ordonnance du 1er juillet 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète a finalement fait droit à la demande de renouvellement du titre de séjour et délivré une attestation de décision favorable le 9 septembre 2025, soit après le délai imparti. Le juge a constaté l'exécution tardive de l'injonction mais a estimé, dans les circonstances de l'espèce, qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512344

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car soit une décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant quatre mois, soit la demande n'était pas complète, ne permettant pas de se prévaloir des dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, cette mesure aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution du refus de séjour implicite. La requête a donc été rejetée, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

29 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517002

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine autorisant le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme A de son logement. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (absence de titre exécutoire, défaut d'enquête sociale, erreur manifeste d'appréciation liée à l'état de santé) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'est pas examinée, le recours étant rejeté comme manifestement mal fondé en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511277

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour sa fille mineure, confirmé par la commission de recours. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que le visa avait été délivré le 15 juillet 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais d’avocat, faute de demande d’aide juridictionnelle préalable.

Avocat : SCHURMANN

26 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200684

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'EURL Sea Land Safari, qui demandait l'annulation du refus du ministre de l'intérieur d'immatriculer un véhicule d'occasion acquis en Allemagne. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car la société requérante, ayant déjà revendu le véhicule, ne justifiait d'aucun intérêt à agir en tant qu'ancienne propriétaire. Cette solution est fondée sur l'article R. 322-1 du code de la route, qui réserve la qualité pour agir au propriétaire actuel du véhicule. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et astreinte ont été rejetées, de même que l'intervention de la société ECAA.

Avocat : GALHUID

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500648

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de l’Indre l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée. Il a estimé que le comportement de l'intéressé, notamment son retour en France après une précédente mesure d'éloignement, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens des articles L. 251-1 et L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur ces textes.

Avocat : SCHURMANN

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503787

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B... et Mme A... contestant les arrêtés préfectoraux du 25 mars 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de leur droit d'être entendus, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : HUARD

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104538

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'EURL Sea Land Safari, qui demandait l'annulation du refus du ministre de l'intérieur d'immatriculer un véhicule d'occasion importé d'Allemagne. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car la société requérante, n'étant plus propriétaire du véhicule, ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour contester le refus d'immatriculation, conformément à l'article R. 322-1 du code de la route. Le tribunal a ainsi écarté les moyens de fond soulevés, relatifs notamment aux directives européennes 1999/37/CE et 2007/46/CE, sans les examiner.

Avocat : GALHUID

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504383

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a annulé l'arrêté du 10 mars 2025 par lequel le préfet de l'Isère avait obligé M. A... B..., ressortissant brésilien, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en estimant que l'intéressé n'avait pas sollicité de titre de séjour, alors que M. A... B... avait bien déposé une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français le 24 août 2024, soit après la naissance de sa fille. Cette circonstance nouvelle rendait illégale l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que, par voie de conséquence, l'interdiction de retour d'un an qui l'accompagnait. La décision s'appuie sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506433

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 19 juin 2025 de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du refus définitif du statut de réfugié, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que M. B ne pouvait utilement invoquer les dispositions relatives à l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA) en l'absence de demande de titre de séjour.

Avocat : SCHURMANN

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503746

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que le refus de titre de séjour était légal au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère non sérieux des études de M. A., marquées par des résultats insuffisants et une absence de progression significative. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant à l'encontre d'un refus de titre étudiant.

Avocat : HUARD

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503750

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, notamment car l'avis du collège de médecins de l'OFII avait bien été produit et n'était pas obsolète. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-10 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, sans retenir d'illégalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : HUARD

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503765

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a annulé l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante kényane, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que la préfète avait commis un défaut d'examen en statuant sur la demande de renouvellement du titre "étudiant" alors que l'intéressée avait, en cours d'instruction, sollicité un changement de statut pour obtenir un titre "vie privée et familiale". En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de Mme A.. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503786

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. B... et Mme A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 25 mars 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la motivation des décisions, la violation de leur droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement, des interdictions de retour et des fixations du pays de destination.

Avocat : HUARD

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527164

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 18 août 2025 par lequel le préfet de police de Paris a refusé de renouveler le titre de séjour de M. D, ressortissant tunisien, pour raison médicale. Le juge a rejeté la requête, estimant qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII indiquant la disponibilité d'un traitement approprié en Tunisie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 425-9 et R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUBERT

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509763

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement de M. B A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du préfet de police du 17 mars 2025 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le requérant ayant déclaré se désister de l’instance par un mémoire du 18 juin 2025, le juge constate qu’aucun obstacle ne s’oppose à ce désistement. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : HU-YEN-TACK

26 septembre 2025