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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516621

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B, ressortissante afghane mariée à un Français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, dont la carte de séjour pluriannuelle a expiré le 22 février 2025, a présenté sa demande de renouvellement le 1er janvier 2025, soit en dehors du délai légal prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration). Cette irrecevabilité de la demande de renouvellement fait obstacle à la présomption d'urgence habituellement reconnue en cas de refus de renouvellement. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans examen des moyens soulevés (vice de procédure et erreur manifeste d'appréciation).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502895

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais réfugié, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de voyage pour bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a constaté que la demande de renouvellement du titre était devenue sans objet, le préfet ayant enregistré la demande et convoqué l'intéressé pour les démarches biométriques en vue de sa délivrance. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer, l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée ayant disparu en cours d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505848

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. A, ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit la circulation sur le territoire pour trois ans. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les faits de violences conjugales reprochés, isolés et non suivis de poursuites pénales, ne caractérisaient pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. En conséquence, l'arrêté est annulé dans son intégralité et l'État est condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : NZASHI LUHUSU

25 septembre 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421235

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2017, n’avait reçu aucune offre de relogement malgré une injonction judiciaire. Le tribunal a indemnisé les troubles dans ses conditions d’existence et son préjudice moral pour la période du 29 septembre 2023 au 25 septembre 2025. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500593

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant bangladais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur d'appréciation des conséquences de sa décision sur la situation personnelle du requérant, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2019, de son activité professionnelle stable depuis 2021, et de sa vie familiale avec son épouse et sa fille née en France. La solution s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté est annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523255

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 août 2025 ordonnant sa remise aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés des règlements européens n° 604/2013 et n° 603/2013. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement n° 604/2013, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HUBERT

25 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526156

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de carte de résident. Le requérant invoquait l’urgence liée à sa précarité administrative et un moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet ayant délivré la carte de résident en cours d’instance, M. B s’est désisté de ses conclusions en suspension et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403471

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. B, ressortissant albanais, contestant le refus implicite puis explicite (arrêté du 19 mai 2025) de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision expresse de 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

Avocat : HUARD

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503842

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer M. B, ressortissant angolais, pour lui permettre de déposer une nouvelle demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison d'un délai de plus de six mois depuis la demande de rendez-vous, et que la mesure était utile car elle ne faisait pas obstacle à une décision administrative et ne présentait pas un caractère dilatoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

25 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509431

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 4 septembre 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III") et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCHURMANN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401309

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, entré en France en 2014, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et ancienne pour bénéficier d'une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MATHURIN KANCEL

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401332

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A E, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MATHURIN KANCEL

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500957

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 prononçant la fermeture d'urgence des activités de pâtisserie, viennoiseries et métiers de bouche de la SARL La Boulangette. Cette décision a été abrogée par un arrêté du 18 septembre 2025, et l'établissement a rouvert ses activités le même jour. En conséquence, la requête est devenue sans objet.

Avocat : MATHURIN KANCEL

25 septembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400839

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour son fils. La juridiction a d'abord écarté l'exception de tardiveté soulevée par la rectrice, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que sa composition et son fonctionnement étaient réguliers au regard des articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. Enfin, il a considéré que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant l'autorisation, le projet éducatif présenté étant insuffisamment étayé et ne justifiant pas d'une situation particulière de l'enfant au sens de l'article L. 131-5 du même code.

Avocat : HUBERT VEAUVY AVOCAT

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402456

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Geopetrol, refuse de transmettre cette question au Conseil d’État. La société contestait la conformité à la Constitution du troisième alinéa de l’article L. 132-16 du code minier, relatif à la redevance progressive des mines, en invoquant une incompétence négative du législateur affectant le principe d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal estime que la question est dépourvue de caractère sérieux, car la notion de « valeur de la production au départ du champ » est suffisamment encadrée par la loi et ses modalités d’application sont précisées par décret. En conséquence, les conditions de l’article 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958 n’étant pas remplies, la transmission au Conseil d’État est refusée.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509517

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 9 septembre 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III") et de l'article L. 572-1 du CESEDA n'étaient pas fondés, la préfète ayant apporté la preuve de la remise des informations et de la tenue d'un entretien individuel. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté n'était entaché ni d'un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé ni d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCHURMANN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509060

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de décision favorable de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, invoquant notamment les articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : HUARD

25 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204583

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 4 115 euros à M. A, un ressortissant malien, en réparation des préjudices subis suite à l'annulation d'un arrêté préfectoral du 28 juin 2021 refusant un titre de séjour. Cette illégalité fautive, fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, a engagé la responsabilité de l'État. Le tribunal a accordé 3 615 euros pour le préjudice financier (perte de revenus entre septembre et novembre 2021) et 500 euros pour le préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter du 25 février 2022. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : HUARD

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300786

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. A B, major pénitentiaire, qui contestait le refus implicite de l’administration de le promouvoir au corps de commandement ainsi que les nominations de deux collègues à des postes spécifiques à la maison d’arrêt de Basse-Terre. La requête est jugée irrecevable pour tardiveté : le silence gardé par l’administration sur sa demande du 4 juillet 2022 a fait naître une décision implicite de rejet le 4 septembre 2022, et le délai de recours de deux mois expirait le 7 novembre 2022, alors que la requête n’a été enregistrée que le 5 juillet 2023. Le tribunal applique les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MATHURIN KANCEL

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526011

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C...nd de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. La requérante s'est désistée après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 décembre 2025. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

24 septembre 2025