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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314640

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet de police d’accorder le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a rappelé que l’administration est tenue d’accorder ce concours pour exécuter un jugement, sauf circonstances impérieuses liées à l’ordre public ou à la dignité humaine. En l’espèce, la détresse psychologique et la précarité invoquées par Mme B, postérieures au jugement d’expulsion, n’ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une erreur manifeste d’appréciation. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute d’urgence démontrée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526216

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du 20 juin 2025 par laquelle le préfet de Paris l'informait de la perte de son droit au relogement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il résultait de l'instruction que M. B s'était vu attribuer un logement social le 11 juillet 2025, solution de relogement effective qui faisait obstacle à l'urgence alléguée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00079

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502273

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une demande d’astreinte pour obtenir l’exécution d’un jugement du 14 mai 2024 annulant un refus de titre de séjour et enjoignant au préfet de l’Isère de lui délivrer un titre. La préfète a justifié avoir délivré à M. A un titre de séjour valable du 5 novembre 2024 au 4 décembre 2025, soit avant la clôture de l’instance. Constatant que l’exécution du jugement était ainsi intervenue, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en exécution, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403435

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté le recours contre le refus de visa de long séjour pour le jeune B C D, au motif que l'administration ne pouvait exiger un exequatur du jugement d'adoption tunisien pour reconnaître sa qualité d'enfant de ressortissants français. La juridiction a jugé que les jugements étrangers relatifs à l'état des personnes produisent leurs effets en France sans exequatur, sauf en cas de fraude ou de contrariété à l'ordre public international, ce qui n'était pas établi. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa demandé dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au conseil des requérants sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507196

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de M. C visant à assortir d’une astreinte l’injonction faite à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande de regroupement familial. La juridiction constate que la préfète a exécuté l’ordonnance du 27 mai 2025 en faisant droit à la demande de l’intéressé par une décision du 3 juillet 2025. En conséquence, la demande d’astreinte est devenue sans objet et est rejetée, de même que les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-4 du même code.

Avocat : HUARD

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509263

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction après que la préfète a délivré l'attestation sollicitée. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

22 septembre 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507097

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé par M. B, a constaté l'inexécution par la préfète de l'Isère de l'ordonnance du 19 mai 2025 qui lui enjoignait de statuer sur sa demande de regroupement familial. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge a modifié sa mesure initiale en assortissant l'injonction d'une astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. L'État a également été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508870

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante angolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue de l'instruction de la demande et de la situation de précarité de la requérante, qui s'inscrit dans un parcours de sortie de la prostitution et d'insertion professionnelle. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai d'un mois.

Avocat : SCHURMANN

22 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00435

Avocat : CABINET HUAUME LEPELLETIER ARIN PELLETIER

19 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522865

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d’assignation à résidence pris par le préfet de la région Guadeloupe, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Saint-Martin, seul compétent car le requérant est assigné à résidence dans cette collectivité.

Avocat : MATHURIN KANCEL

19 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303552

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation de l'Isère, qui avait reconnu M. B comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le tribunal, statuant en juge unique, a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines suivant la décision de la commission. La solution retenue est que cette carence fautive engage la responsabilité de l'État, ouvrant droit à une indemnisation pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant.

Avocat : HUARD

19 septembre 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303764

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 21 juillet 2022, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence d'hébergement dans les délais légaux. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. C une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, tenant compte de la durée de la carence et de l'absence de proposition d'hébergement malgré l'injonction du 7 février 2023. La requête a été rejetée pour le surplus, et les conclusions du préfet visant à mettre fin à l'injonction ont également été rejetées.

Avocat : HUARD

19 septembre 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509327

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant les décisions suffisamment motivées et proportionnées au regard de sa situation personnelle et familiale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : HUARD

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509328

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 7 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du rejet de la demande d'asile de l'intéressé et de l'absence de garanties de représentation suffisantes.

Avocat : HUARD

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400393

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, attachée principale territoriale, qui contestait son arrêté de mutation d'office du 20 octobre 2023. La requérante soutenait que cette mutation constituait une sanction déguisée et un détournement de pouvoir, mais le tribunal a jugé que la mesure était justifiée par une réorganisation du service dans l'intérêt du service, sans intention de sanctionner. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant qu'une mutation d'office dans l'intérêt du service n'a pas à être motivée. La décision s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le code général de la fonction publique.

Avocat : HUON SARFATI

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515781

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant albanais. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'administration n'ayant pas produit d'observations en défense, la suspension a été ordonnée.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

18 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02260

Avocat : DIXHUIT BOETIE

18 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406602

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement remis à l’intéressée le titre de séjour demandé, rendant la requête sans objet. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

18 septembre 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506851

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 17 octobre 2024, a constaté que la préfète de l’Isère n’avait pas renouvelé le titre de séjour de M. B, malgré l’injonction prononcée. Pour assurer l’exécution de cette décision, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution complète dans un délai d’un mois. Cette mesure est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. L’État a également été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

18 septembre 2025• 1ère Chambre